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Tracklist
- A1Desafinado5:47
- A2Samba Dees Days3:30
- A3O pato2:35
- A4Samba triste4:45
- B1Samba de uma nota só6:07
- B2É luxo só3:40
- B3Baia6:35
Reviews
Rated 8/10
Great feel-good listen. So wild to realize that Samba was a Brazilian secret until this duo "discovered" and introduced it to mainstream American audiences in 1962.
Rated 8/10
a delightful listen
Rated 4/10
Musak-jazz with very little bite. Sits in the background but does not mean to be ambient. A weak piece of cool jazz. 2/5
Rated 6/10
It's a perfectly fine album, but my trouble with Stan Getz (and any other kind of bossa nova) is that I always find myself humming The Girl from Ipanema.
Rated 4/10
Music for guys who say 'broads'. It does make me want to plan a heist in an art deco hotel lobby.
Rated 8/10
I actually enjoyed this one more than I thought I would. It was very groovy and accessible for a jazz/bossa nova album. Great work on this one.
Rated 8/10
I will definitely be listening to this again. Hell I wouldn’t mind owning this on vinyl. Super chill, I listened to it on the way home from work after a long day and it calmed me right down.
Rated 10/10
I'm a sucker for bossa nova, so this is an easy five.
Rated 8/10
What a nice and relaxing joy this album is to listen to... and what great musicians.
When it comes down to jazz, I've always had a slight soft spot for the "Brazilian" influenced versions, so this album was a lovely surprise!
Rated 8/10
As I sort of thought going into this, it’s a very nice 4.
Stan Getz is pretty damn good at this whole bossa nova thing, and this is a really fucking good bossa nova album. As I said about Getz/Gilberto, what’s here is incredibly relaxing, very enjoyable, and super easy to listen to. As I also said about Getz/Gilberto, the only reason I’m at a 4 is mainly just how rigid the album can feel; not in terms of the compositions themselves, but simply the instruments at hand.
This album sticks deeply to its shaker percussion, its cowbell, its guitar, and its saxophone, and it never really strays from that. The compositions are great, but even at just 33 minutes, there’s eventually gonna be some fatigue from hearing the shaker percussion in every single track without ever really pausing that much – the same goes for the saxophone riffs, or the guitar melodies, and the cowbell especially sticks out on the last track.
With all of that said, there’s not a single bad track here, and I really did enjoy the hell out of this – it really could go to a 5 on a subsequent listen or two, because the vibes are just immaculate throughout. It’s a great album, it’s a great listen, and it should be on the list – I wish there was a vocal track or two (or even just a track with a little more bite to it) for variety’s sake, but that’s just my wishful thinking. It’s a very deserved and very strong 4. Definitely deserves to be on the list.
Rated 8/10
Lovely album, feels right at home on a warm summer night. The band plays really soft and gentle. Shame this album isn’t any longer.
Rated 6/10
Voilà une chronique qui me sort un peu de mes sentiers battus. On quitte les caves froides de Manchester et les entrepôts new-yorkais pour se retrouver sous le soleil de Rio, ou plutôt, dans une église de Washington D.C. où ce disque a été enregistré. Paradoxal, non ? Un peu comme moi en train de chroniquer un album de jazz brésilien. Mais le projet "1001 Albums" est ainsi fait : il vous force à l'éclectisme, et parfois, c'est pas plus mal.
En 1962, Kennedy est à la Maison Blanche, la guerre froide bat son plein, et pendant ce temps, deux Américains, Stan Getz au saxophone ténor et Charlie Byrd à la guitare, décident de faire découvrir la bossa nova à leurs compatriotes. Et "Jazz Samba" est littéralement le patient zéro de l'épidémie de bossa qui a déferlé sur les États-Unis au début des années 60. Avant ça, pour l'Américain moyen, la musique brésilienne, ça devait se résumer à Carmen Miranda avec une corbeille de fruits sur la tête.
Et il faut bien le reconnaître, dès les premières notes, on est transporté. C'est doux, c'est chaloupé, c'est la bande-son idéale pour siroter une caïpirinha en terrasse. Le son de Getz, surnommé "The Sound", est d'une fluidité et d'une chaleur incroyables. On a l'impression que son saxophone a passé sa vie à attendre ces mélodies brésiliennes. En face, la guitare de Charlie Byrd, plus classique, presque sage, tisse une toile délicate sur laquelle Getz peut s'épanouir. C'est d'ailleurs Byrd qui est à l'origine du projet, après un voyage en Amérique du Sud qui l'a laissé sur le cul. Il a ramené des disques dans ses valises et a convaincu tout le monde que c'était le futur.
L'album s'ouvre sur le célébrissime "Desafinado" d'Antônio Carlos Jobim. C'est le tube, la porte d'entrée. L'interaction entre le sax de Getz et la guitare de Byrd est sublime et on sent deux mondes qui se rencontrent : la mélancolie du jazz cool de la côte Ouest qui vient flirter avec la saudade brésilienne. Le mariage est heureux, personne ne peut le nier, on se laisse porter, on dodeline de la tête, on se dit que la vie est plutôt chouette. C'est une musique qui respire l'optimisme, une sorte de parenthèse enchantée avant que le monde ne devienne vraiment trop compliqué.
On y trouve aussi "Samba Triste", qui, comme son nom l'indique, est plus mélancolique. C'est là qu'on touche à l'essence de la bossa nova : cette tristesse douce, cette joie voilée. C'est pas du gros blues qui tâche, c'est plus subtil, plus insidieux. Ça vous prend par surprise, au détour d'un accord, c'est le genre de morceau qui vous fait penser à des amours perdus, à des étés qui se terminent. Bref, ça fait son petit effet, même sur un vieux coeur de rocker comme le mien.
Alors pourquoi seulement 3/5, me direz-vous ? Pourquoi ce vieil aigri ne met-il pas la note maximale à ce classique intemporel ? Eh bien, c'est là que mon ressenti personnel entre en jeu. Autant je reconnais l'importance historique du disque, sa beauté formelle et son influence (sans lui, pas de "Getz/Gilberto" un an plus tard, et ça, ce serait un drame), autant... je m'emmerde un peu.
Voilà, c'est dit. C'est propre, c'est lisse, c'est impeccablement produit. À l'époque, j'aurais probablement trouvé ça révolutionnaire, mais avec mes oreilles de 2025, habituées aux dissonances de Sonic Youth et aux murs de son de Godflesh, ça sonne un peu trop propre. C'est le genre de disque que ma mère aurait pu passer le dimanche après-midi. Et dieu sait que j'aime ma mère, mais on n'a pas tout à fait les mêmes goûts musicaux.
C'est ce que j'appelle de la "musique de décoration". C'est parfait pour mettre en fond sonore pendant un dîner, ça ne dérangera personne. Personne ne viendra vous dire "c'est quoi ce bruit ?". Et c'est bien ça le problème. La musique que j'aime, elle doit déranger un peu, elle doit bousculer. "Jazz Samba" me caresse dans le sens du poil. C'est agréable, mais ça ne me laisse pas une marque indélébile.
Le son, malgré sa qualité d'enregistrement pour l'époque, a pris quelques rides. La section rythmique américaine, bien que compétente, n'a pas le naturel chaloupé des Brésiliens. On sent parfois une certaine raideur, un manque de "ginga", comme on dit là-bas. C'est un détail, mais pour moi, ça fait la différence entre un bon album et un chef-d'oeuvre absolu.
En fin de compte, "Jazz Samba" est une étape importante dans mon voyage au pays des 1001 albums. C'est une pièce maîtresse de l'histoire du jazz et de la musique brésilienne et c'est un disque d'une élégance folle, qui a ouvert des portes et métissé les cultures. Pour tout ça, il mérite le respect. Mais pour l'émotion brute, pour la cicatrice qu'un disque peut vous laisser, je repasserai. Ça reste un excellent album pour les dimanches pluvieux ou pour faire croire à vos invités que vous êtes un homme de goût.
Rated 8/10
Perfect timing, had this album on a hot summer's day. Cocktail music, but better.
Rated 8/10
It’s not often that the album is well advertised in the title. In this case, Jazz Samba is a subgenre in of itself, combining Brazilian samba with American jazz, particularly the bebop style, to create a sound that taps into both rhythm and improvisation. This album fits that description to a T.
I appreciated the technical craftsmanship that saxophonist Stan Getz and guitarist Charlie Byrd accomplished with their respective solos. The manner in which they play comes off as very free flowing, near effortless. Pair that with the especially good rhythm section, where the tempo and structure evokes a range of emotions throughout this album, from danceable like with “Samba de Uma Nota Só” to somber and reflective with “Samba Triste.”
I’m not sure how well this album can be retained in memory, given the improvisation side of jazz that doesn’t follow closely to set patterns. But for what it’s worth, I had a fun time with this album as it gets a solid recommendation.
Rated 8/10
Classic Stan Getz. And one thing I love about this album over Getz/Gilberto is the guitar playing - I think Charlie Byrd was a much better guitar player. This album kicks off with Desafinado which is fantastic and would fit right in on the Getz/Gilberto album but I really like the guitar part better here. The rest of the album is good but not great. I would listen to this every now and then but it's not something I could listen to all the time like Getz/Gilberto. Solid 3.75/5.
Rated 8/10
It's a real smooth, chill time, sitting nicely in the background. The sax is soft as butter, and I like the nuanced guitar in there. It is what it is.
3.5 rounded up.
Rated 10/10
Favourite songs: Samba Dees Days, O Pato, Desafinado, E Luxo So, Bahia
Least favourite songs: if forced to pick, Samba De Uma Nota So
5/5
Rated 8/10
I miss the vocals but still love some fucking bossa nova
Rated 4/10
The title of this album led me to expect something livelier. I suppose this is fine for background dinner music, but it left me wanting more.
Rated 8/10
Extremely influential music stylings import for the USA. Really enjoyed listening to this, perfect for a hot weekend afternoon, but I will say I mostly really dislike what Americans went on to do with Bossa Nova. That Sinatra album was a chore.