Cover of Cupid & Psyche 85

Cupid & Psyche 85

Scritti Politti

10 June 1985

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4.6
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Reviews
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Tracklist 9 tracks, 38:15
  1. A1The Word Girl (Flesh & Blood)4:24
  2. A2Small Talk3:39
  3. A3Absolute4:25
  4. A4A Little Knowledge5:02
  5. A5Don't Work That Hard3:59
  6. B1Perfect Way4:33
  7. B2Lover to Fall3:51
  8. B3Wood Beez (Pray Like Aretha Franklin)4:48
  9. B4Hypnotize3:34

Reviews

Rated 4/10

are we joking …genuinely who put this on the list … it was probably super influential for the time though¿
soooo aggressively 80s but in a bad way it’s giving commercial x local mall music core IM SORRY. having no patience for this list anymore. give me bowie

EDIT: ok very poppy and got better as the album went on. voice is so annoying would only listen to absolute again. sorry for being so harsh.

Rated 8/10

This album has the same flaws as the many other synth-pop records of the time period. Great substance and ideas, but just slightly too repetitive to make it an outstanding experience. The vocals and melodies are amazing; I really like his voice. The mixing and production is also perfect, making the soundscape very immersive and pleasing to the ear. All the progressions were fantastic and engaging as well, but each song had the problem of looping and not really going out of the box creatively-wise. Each loop is uniquely cool for sure, but there is too much wasted potential for a 5.

Rated 4/10

Never heard of these guys before, but they sound kinda basic to me. Strong 2 stars probably, feeling too greedy to give them more at the moment.

Rated 8/10

Es ist wie ein perfekt polierter Pop‑Diamant: ultraclean produziert, verspielt, hochintelligent. Scritti Politti verbinden Zuckerpop mit mathematischer Präzision, ohne dabei kalt zu wirken. Jeder Track klingt wie ein kleines Rätsel, das sich elegant löst.

Rated 4/10

corny corny shit but there's a bopping quality to some tracks that prevents a 1 from me

Rated 4/10

I didn't listen to this when it was playing on the radio back when I was a teenager in the '80s, so why would I listen to it now? Music to listen to before I die? Not a chance, man, not a chance

Absolutely disposable. Still, a 2 (because there's worse on this list - oh boy, there sure is!)

Rated 4/10

boring 80s music. every song sounds the same

Rated 1/10

Day 47

I've seen my fair share of shit in my life. I like to be open minded. That said, there are instances where media can offend or go out of it's way to be terrible. This is different because it offers me nothing. Every track feels like the same extension of 80s synth pop but doesn't do much to differentiate itself vocally or instrumentally. I found myself bored to death and even the greatest realisation of the format, Perfect Day, was too milquetoast to be added to my rotation. The worst album ever? Not quite. But I do struggle to understand why the fuck this had to make the list out of everything out there

Fav track: Cant be arsed

Rated 4/10

I really don't get how this one made the cut for a "must-listen" list. It kicks off with a wall of super processed, generic 80s synth-pop that just sounds totally dated and lifeless to me. Instead of finding the production charming, I just found the whole thing mind-numbing; every track is stuck in the same sterile loop of Casio keyboards and gated drums that have zero energy or soul.

By the halfway mark, I was already checking how much was left because it was such a drag. The vocals were way too sugary and just clashed with those repetitive, plastic-sounding beats.

Rated 4/10

Stop comparing this to Wham. That is an insult to the good name of George Michael and you know it.

Rated 2/10

Il y a des jours où l’on se demande quelle faute impardonnable on a bien pu commettre dans une vie antérieure pour mériter un tel châtiment auditif. Car lancer la lecture d’un disque comme Cupid & Psyche 85 de Scritti Politti relève très exactement de ce genre d’épreuve métaphysique. Ensuite, je me suis posé une question avant d’attaquer ce post : comment donner mon avis en toute franchise sans froisser mortellement une certaine frange de nostalgiques des eighties qui vénèrent encore ce machin comme le saint des saints de la pop sophistiquée ?

La réponse courte, je m’en contrefous éperdument.

La réponse longue, argumentée et suintant l’exaspération la plus pure, la voici : c’est tout simplement nullissime, d’une pauvreté musicale affligeante, et je préfère prévenir d'emblée que mon indulgence a ses limites, surtout face à un chanteur dont le timbre m’a donné des envies de meurtre dès la première mesure. Si j'ai consenti à lui lâcher un misérable 1 sur 5, c'est uniquement parce que le supplice ne s'étire que sur trente-huit minutes. Trente-huit minutes de calvaire, c'est déjà trop, mais ça m’a au moins évité de sombrer dans un coma irréversible, donc ma souffrance a été un tantinet minorée par la brièveté du carnage.

Pour bien situer le désastre, il faut quand même rappeler la trajectoire grotesque de cette mascarade. Scritti Politti, à ses débuts à la fin des années soixante-dix, c’était le délire post-punk intello par excellence, des types qui vivaient dans un squat crasseux londonien, lisaient Gramsci au petit-déjeuner et sortaient des singles lo-fi emballés dans du papier journal en dissertant sur la dialectique marxiste et l'effondrement du capitalisme. Puis soudain, illumination mercantile ou crise existentielle majeure : Green Gartside, le grand gourou de la bande, décide qu’il en a soupé de la dèche et de l'orthodoxie militante, et qu'il va désormais attaquer le système de l'intérieur en devenant une popstar de supermarché.

Quelle formidable blague... et le résultat pratique, c'est ce foutu Cupid & Psyche 85, pondu en 1985 avec l’aide de producteurs new-yorkais renommés et une armée de synthétiseurs hors de prix. Gartside voulait singer le funk et le R&B américain tout en croyant faire un geste déconstructiviste à la Derrida.

Dès les premières minutes, ce qui donne envie de se perforer les tympans avec une aiguille à tricoter, c’est cette production bête à pleurer. Le triomphe de la machine sur l’âme, mais dans ce qu’il y a de plus stérile et prétentieux. On nous balance des boîtes à rythmes programmées au millimètre près, des claquements de caisse claire numériques qui résonnent comme des tirs de pistolet à amorce dans une boîte de conserve vide, et des nappes de Fairlight CMI qui ont très mal vieilli. C'est de la musique de hall d'hôtel pour cadres dynamiques sous cocaïne en 1985, le genre de bande-son qu'on imaginerait tourner en boucle dans un showroom de photocopieuses couleur flambant neuves.

Et que dire du chant ? Oui parlons-en, justement et même si mon système nerveux préférerait effacer ce traumatisme. La voix de Green Gartside est une insulte permanente au concept même de tessiture. Ce falsetto fluet, maniéré et perché dans des aigus sirupeux, m’a tapé sur les nerfs avec une régularité de métronome. Il n’y a aucune dynamique, aucun coffre, aucune incarnation dans ce filet de voix anémique. Gartside passe juste son temps à susurrer, à minauder, à faire des petits tics vocaux précieux qui achèvent de flinguer le peu d'intérêt qu'on pourrait hypothétiquement porter aux mélodies. Cette façon grotesque de geindre avec une nonchalance calculée est juste ridicule. Putain, comment des gens sains d'esprit ont-ils pu se pâmer devant une telle faiblesse d’interprétation, en osant qualifier ça de « soul blanche élégante » ? C'est de la variété pour salle d'attente, rien de plus.

Sur le plan de la composition pure, c'est le vide intersidéral car tout repose sur des gimmicks datés, des motifs de synthétiseur sans imagination qui se répètent ad nauseam sans jamais évoluer, et des lignes de basse caoutchouteuses en slap synthétique qui donnent l'impression désagréable d'être coincé dans une pub interminable pour des baskets fluo. Les arrangements s'empilent pour masquer la vacuité des idées, mais le subterfuge ne prend pas : les harmonies sont d'une platitude consternante et les refrains, loin de rester en tête par leur génie, y tournent en boucle comme une rage de dents tenace. Même quand le groupe tente d'injecter des effluves reggae ou funk, comme pour s'encanailler avec des musiques de rue, le massacre est total : tout est raide, désincarné, dépourvu de tout groove élémentaire. C'est juste du funk de pacotille.

Ce qui me révulse le plus dans cette affaire, au-delà de la platitude atroce de la musique, c’est le snobisme intellectuel hallucinant qui entoure ce disque depuis quatre décennies. Parce que le bonhomme a glissé des références à des philosophes français dans ses interviews et qu’il prétendait déconstruire les codes du capitalisme en utilisant précisément les outils de production les plus coûteux et clinquants de l'industrie, une cohorte de critiques s’est mise à genoux en criant au génie théorique. Mais de qui se moque-t-on sérieusement ? Depuis quand un discours abscons sur la sémiologie suffit-il à réhabiliter des mélodies en carton-pâte et des boîtes à rythmes qui sonnent comme des casseroles en plastique ? Tu peux citer Jacques Derrida, Karl Marx ou Roland Barthes autant que tu veux dans tes dossiers de presse, si ton morceau sonne comme une démo de synthétiseur Casio jouée au ralenti par un gars sans voix, ça reste une purge intégrale. L'emballage intello n'a jamais réussi à transformer un navet en chef-d'œuvre, et ici, l'imposture éclate à chaque seconde.

Tout au long de l'écoute, on navigue entre la léthargie la plus profonde et des accès d'agacement incontrôlables. C’est un disque qui s'écoute avec un ennui abyssal teinté d'une incompréhension totale face à l'enthousiasme général. Les titres s’enchaînent dans une mélasse sonore uniforme où tout semble avoir été composé selon la même recette indigeste : un beat rigide sans dynamique, trois accords de claviers FM scintillants qui piquent les yeux, deux cuivres samplés qui sonnent faux, et par-dessus, cette voix chétive qui s’égosille mollement pour nous vendre son petit néant existentiel. C’est une musique mort-née qui est incapable de susciter la moindre vibration émotionnelle digne de ce nom.

À ce stade de la torture, la seule grâce salvatrice de cet album demeure sa durée. Quand la dernière note s'est enfin éteinte et que le silence est revenu dans la pièce, j'ai poussé un soupir de soulagement que l'on n'accorde d'ordinaire qu'à la fin d'une extraction dentaire particulièrement coriace. Trente-huit minutes. Dieu merci, pas une de plus. Dans les années quatre-vingt, certains avaient la fâcheuse manie de remplir les disques jusqu'à la garde pour justifier l'achat du support, surtout avec l'avènement du format compact disc qui permettait de gaver l'auditeur jusqu'à plus soif. Si Green Gartside avait eu la mauvaise idée de pondre un double album ou de faire durer son supplice pendant cinquante ou soixante minutes, j'aurais probablement balancé ma chaîne hi-fi par la fenêtre avant la fin. Cette concision forcée est l'unique raison pour laquelle la note est un petit 1 sur 5, symbolique, accordé uniquement comme un pourboire à l'ingénieur du son pour avoir su appuyer sur le bouton d'arrêt avant la quarantième minute et m'avoir ainsi épargné un temps d'agonie supplémentaire.

En définitive, Cupid & Psyche 85 est l'exemple parfait de ce que la pop du milieu des années quatre-vingt a pu produire de plus vain, de plus prétentieux et de plus insupportable. Quarante ans après sa sortie, ce grand monument de la pop intello ressemble à ce qu'il a toujours été au fond : un bibelot en plastique sans valeur, relique d'une époque qui confondait technologie flambant neuve et inspiration artistique. Les adorateurs du culte peuvent bien hurler au sacrilège et me traiter d'ignare insensible aux subtilités de la déconstruction textuelle ; moi, je range ce machin tout en bas de l'étagère, très loin de ma vue, avec l'espoir tenace de ne plus jamais avoir à lui infliger le moindre contact avec mes conduits auditifs.

Rated 6/10

Never heard of this before. 80s pop, but it’s alright I guess.

Rated 2/10

Worse than Coldplay

Rated 2/10

Det her høres ut som noen har tatt soundtracket til Goof Troop på Super Nintendo og lagt på en random 80s smørsanger oppå.

Rated 4/10

wow such 80's

Rated 4/10

This may be the most unremarkable 80’s album I’ve ever heard.

Rated 8/10

was expecting some jazzy samba

got 80s genesis rip off

Nice.

Rated 2/10

Nothing that bad about this, but I just don't want to listen to someone who desperately tries to emulate a George Michael wannabe and fails miserably. Also, Scritti Politti sounds like a place where you eat the worst pizza and the owner comes to you saying that you are stupid and you don't know pizza cause he is italo-american and he knows it all.

Rated 5/10

Feels like I'm listening to bootleg Michael Jackson.