Cover of Don’t Stand Me Down

Don’t Stand Me Down

Dexys Midnight Runners

1985

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5.1
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Reviews
102
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Tracklist 7 tracks, 46:11
  1. A1The Occasional Flicker5:48
  2. A2This Is What She’s Like12:18
  3. A3Knowledge of Beauty6:58
  4. B1One of Those Things5:56
  5. B2Reminisce, Part Two3:31
  6. B3Listen to This3:17
  7. B4The Waltz8:23

Reviews

Rated 4/10

I do not care for Dexy’s Midnight Runners. There is no fucking way they deserve 3 !!!! spots on this list

Rated 4/10

Het eerdere album (met daarop wel een hit...) kreeg 4 sterren van mij. Dus benieuwd wat we nu weer krijgen. Toch begin ik te kijken hoelang ik nog te gaan heb. Nooit een heel goed teken. Hoe lang nog dan? We zitten blijkbaar pas aan het begin van nummer 3. Pfff...

Niet dat er nooit iets gebeurt op de schijf. Het begint vaak saai, maar gaat nog wel ergens naar toe. Dat merk ik vooral als ik me los kan trekken van die rare stem, het grootste minpunt van dit album.

Nu ik dit schrijf heb ik steeds de oorwurm All Summer Long van Kid Rock in mijn hoofd. De boosdoener: One of those things. Ik kan dit de band niet kwalijk nemen. Ze waren een paar decennia eerder. Maar tja...wat moet ik anders over dit album schrijven? Het is verder zó irrelevant.

Rated 8/10

Fantastic surprise!

Rated 4/10

This album was on my list of CDs to buy as I love Dexys but it was always so expensive, but after listening to it I think it is awful.

Yes, Knowledge of Beauty is lovely but it is immediately followed by One of Those Things whose only redeeming quality is that it has the riff from Werewolves of London.

I really can’t understand why this has been included, do the compilers of the book NOT want you to like Dexys?

Rated 10/10

Frenetic Melodic and fun

Rated 2/10

Terrible vocals, disjointed song structure, absolutely no flow to the album at all....not really what I'd call essential listening...

There is no reason why Dexy's Midnight Runners need 3 albums on this list. Too-Rye-Ay deserved a spot, but this shit?!? The last fleeting noises of a band on the brink of collapse?!? Robert Dimnery has lost his marbles. They were only included because they're British....

Favorite songs: One of Those Things

Least favorite songs: the whole album...

1/5

Rated 2/10

As far as I'm concerned, this band is a one hit wonder. I don't see the need to include this on the list. Pointless.

Rated 6/10

On est en 1982, la planète entière se trémousse en salopette au son de "Come On Eileen". Un tube planétaire, un hold-up parfait qui transforme un groupe de soul-punks de Birmingham en superstars mondiales. Dexys Midnight Runners, mené par le charismatique et légèrement allumé Kevin Rowland, a le monde à ses pieds. L'album "Too-Rye-Ay" est une machine à hits, un mélange irrésistible de violons celtiques, de cuivres soul et d'énergie post-punk. La suite logique ? Simple, on prend la même formule, on la polit un peu, on sort deux ou trois singles qui sentent bon la bière et la fête de village, et on s'achète une villa aux Bahamas. Logique, n'est-ce pas ?

Sauf que "logique" n'a jamais fait partie du vocabulaire de Kevin Rowland.

Et c'est là que notre histoire commence, c'est là que l'on passe de la success-story à l'un des plus grands sabordages commerciaux de l'histoire du rock. Accrochez-vous, on plonge dans le maelstrom qu'est "Don't Stand Me Down", le disque qui a torpillé une carrière pour mieux entrer dans la légende.

Après la tournée triomphale de "Too-Rye-Ay", Rowland, loin de savourer son succès, est en proie au doute. Il déteste l'image de joyeux luron en salopette qu'on lui a collée. Il sent que le succès l'a éloigné de son intégrité artistique. Pour lui, "Come On Eileen" est devenu une caricature, un monstre qui a dévoré son créateur. Il veut autre chose, il veut du vrai, du profond, du complexe. Il veut un album qui soit une conversation, une oeuvre totale, sans compromis.

Et des compromis, il n'y en aura aucun, zéro, nada.

L'enregistrement de "Don't Stand Me Down" devient une épopée. On parle de trois ans de travail, de sessions interminables, d'un budget qui explose, faisant de cet album l'un des plus chers de l'époque. Le banquier de Mercury Records a dû s'étouffer avec son canapé en voyant les notes de frais. Rowland est obsédé par le moindre détail. Il veut un son organique, live, mais avec une précision chirurgicale. Il veut des dialogues, des changements de ton, des structures alambiquées. Il ne veut plus de chansons, il veut des mouvements.

Et surtout, dans un geste d'une pureté artistique suicidaire, il prend deux décisions qui scelleront le destin de l'album avant même sa sortie.

Premièrement : pas de single. Je répète, pour ceux du fond qui n'ont pas entendu : PAS DE SINGLE. En 1985, en pleine ère MTV, où le 45 tours est roi et où un album sans tube est un album mort-né, Rowland refuse de disséquer son oeuvre. Pour lui, c'est un tout indissociable, un doigt d'honneur cosmique à l'industrie du disque.

Deuxièmement : pas de promo. Donc pas de photos de presse, pas d'interviews pour expliquer le concept, pas de passages télé. Rien. Le groupe adopte un look de cadres de Wall Street, cheveux gominés et costumes trois-pièces, à l'opposé total de leur image précédente. Le public n'y comprend rien, le silence radio est total. La maison de disques, dépitée, finit par sortir l'album en catastrophe, sans la moindre publicité, comme pour se débarrasser d'un colis encombrant.

Le résultat ? Un bide monumental voir stratosphérique. Le genre de flop qui devient un cas d'école. Le public, qui attendait un nouveau "Come On Eileen", se retrouve face à un disque bavard, introspectif, exigeant. Les critiques, déconcertés par l'absence de singles et par l'hermétisme de l'ensemble, le descendent en flammes ou, pire, l'ignorent poliment. L'album est un fantôme et les concerts qui suivent se jouent devant des salles à moitié vides. Fin 1986, le groupe, épuisé et ruiné, jette l'éponge.

Alors, trente ans plus tard, que reste-t-il de ce désastre annoncé ?

Eh bien, il reste un disque absolument fascinant. Un classique culte, un "chef-d'oeuvre négligé" comme disent les connaisseurs. C'est un album qui demande un effort, qui s'apprivoise. Il faut accepter de se laisser porter par ces longues plages musicales, ces conversations impromptues qui ouvrent les morceaux ("The Occasional Flicker"), cette tension permanente entre la grandiloquence et l'intime.

Oubliez les refrains faciles, ici, on est dans le flux de conscience. Rowland y expose ses doutes, sa vision du monde, sa quête d'authenticité. C'est un album sur la communication, ou plutôt sur son absence. La musique est riche, un mélange de soul celtique, de folk progressif, avec des arrangements d'une complexité folle. La section de cuivres est toujours là, mais elle sert un propos plus grave, moins festif. Les guitares de Billy Adams et les claviers de Vincent Crane (ex-Atomic Rooster, excusez du peu) tissent des paysages sonores denses et changeants.

Ce disque est le testament d'un artiste qui a préféré se tuer commercialement plutôt que de se trahir. C'est l'anti-Too-Rye-Ay. C'est un acte de foi, un pari insensé qui a coûté sa carrière au groupe mais qui a sauvé son âme. Il y a une beauté tragique dans cet échec, une noblesse dans ce refus de plaire.

Aujourd'hui, avec le recul, on ne peut qu'admirer l'audace et l'intégrité de la démarche. Est-ce que je l'écoute en boucle ? Non. Est-ce un album facile d'accès ? Certainement pas. C'est une oeuvre aride, parfois frustrante, qui peut sembler prétentieuse. Mais c'est un disque important, un de ceux qui vous rappellent que la musique peut aussi être un champ de bataille, un lieu de résistance contre le formatage et la facilité.

C'est un disque qu'il faut entendre, ne serait-ce que pour comprendre ce que signifie le mot "intégrité" pour un artiste. Même si cette intégrité a un goût amer.

Verdict : Pour l'ambition démesurée, pour le courage insensé, pour le suicide artistique le plus pur de la décennie. Ce n'est pas un album que l'on "aime" simplement, c'est un album que l'on respecte profondément. Un monument à la gloire des perdants magnifiques.

Au final, ce sera un 3 sur 5. Un album à découvrir, à méditer, et à saluer bien bas.

Rated 2/10

Way different from the other Dexys material I have heard. Not a fan. To mundane. 1.5/5

Rated 6/10

This actually grew on me the more it went on. I didn’t like all the talking at first, but actually it worked at times. Some of the tracks are pretty pleasant, and I like the musicality of it generally. There’s a bunch of bits in here which sound like they’re ‘creatively borrowing’ from other artists. ‘Knowledge of Beauty’ has that ‘bom bom bom’ bit from Lou Reed’s Satellite of Love, and One of Those Things’ main groove sounds suspiciously like Sweet Home Alabama.

Still, straight down the middle, it’s not too bad.

Rated 2/10

I did not enjoy this album. The vocals are all shubiduoouuuooouuu like Elvis Costello.. The album felt way too long, maybe because I really despise the genre...
It actively made me angry.

Rated 4/10

Based on album covers and aesthetics and the success from the days of "Come On Eileen" to this alone, they went from rags to riches, outhouse to the penthouse, and still produced a steaming pile of shit so bad the band imploded for the best part of 25 years... and absolutely nothing of value was lost.

Rated 6/10

Solide englisches Rockalbum einer Band, die auch mehr drauf hat als „Eileen“. Gut zu hören aber kein überdurchschnittliches Potpourri.

Rated 6/10

The Runners really swung for the fences on this one and I think it paid off.

Rated 3/10

Reading reviews I also agree that the fact that all three of the band's albums being on the list is a bit ridiculous. I'm hoping this one is the worst of the three though, shame I got it first.

This album is just deeply okay, not horrendous but not something I'd ever listen to again. Would have been happy giving it a three but it sounds unfinished in many places, the gaps in the middle of 7+min tracks give off the air of being still in the editing process.

Rated 4/10

Didn't need more Dexys tbh. Weirdly feted by some sections in the UK, but between Kevin's drone and *that* bastard song you hear at ever wedding, it's baffling they made this list once.

Rated 2/10

Luojan kiitos, että kyseisen bändin tuotannosta 100% on nyt ollut listalla joten enää ei voi tulle Dexy's Midnight Runnersia. Ihmettelen kyllä suuresti, miten yhden hitin ihme on ansainnut tulla näin edustetuksi listalla. Ilman höpöttelyosuuksia olis 2/5, mutta mumina laskee arvosanan ykköseen.

Rated 4/10

I like Dexys Midnight Runners, however this album has never stuck with me. I know a lot of fans consider it a misunderstood masterpiece, and there is good songwriting here, but Dexys seems to do everything they can to sabotage the album, such as songs being far longer than they should be, random pauses, and of course the spoken word segments.

There is a good album in here but it's trapped under all these bafflingly poor choices.

Rated 4/10

ok that Werewolves of London riff on One Of Those Things is BLATANT. I can see why this was both a commercial and critical flop at release. Wtf why is this spoken word interlude taking 6 minutes? I am not a huge fan but I am glad this album exists, as its a great swan song for the fans.

Rated 4/10

nonsense