Cover of In‐A‐Gadda‐Da‐Vida

In‐A‐Gadda‐Da‐Vida

Iron Butterfly

14 June 1968

Average
5.9
Ratings
209
Your rating
Log in to rate
Reviews
100
Lists
0
Tracklist 6 tracks, 36:00
  1. A1Most Anything You Want3:41
  2. A2Flowers and Beads3:05
  3. A3My Mirage4:51
  4. A4Termination2:50
  5. A5Are You Happy4:28
  6. B1In-A-Gadda-Da-Vida17:05

Reviews

Rated 6/10

This was fine. I'm glad we've moved away from the bad organ setting on keyboards. The title track was novel in a very fun way.

Rated 4/10

Quite samey throughout. I probably wouldn't listen to it again but I didn't hate it.

Rated 4/10

There're a lot of people in reviews saying that there's only one good song on this album, but TBH even that feels a bit generous; the title track kind of plods along. A very low two; borderline one.

Rated 8/10

Everyone talks about the title track for obvious reasons, but honestly the rest of the album is really solid 60's psych as well. That absolute behemoth of a title track though, it's really an iconic song.

Rated 6/10

First side is boring, second side and title song is mindblowing!

3-

Rated 6/10

Sok

Rated 8/10

3 until the extended Inna Gatta version which was fantastic!

Rated 4/10

This album is a mashup of '60s contemporary influences - The Beatlesesque harmonies, The Doors-y keyboards, and the riff-heavy songs structures of Cream. Unfortunately, the whole is less than the sum of its parts. The various elements of each song seem to clash rather than cohere, making the listening experience unintentionally uncomfortable. For example, the track "Termination" begins with an interesting groove but somehow ends up with almost medieval melodies sparring with child-like keyboard noodling before fading away inexplicably, leaving the listener thoroughly unsatisfied. Finally, the title track is wholly unworthy of being 17 minutes long given that it consists of a single riff and some out of place solos. The album does earn an extra star for a nice bass tone.

Rated 2/10

Il y a des semaines, dans ce projet un peu fou des "1001 albums", où l'on tombe sur des pépites, des oeuvres qui redéfinissent une vie d'écoute, des disques qui vous attrapent par le col et ne vous lâchent plus. Et puis, il y a des semaines comme celle-ci. Des semaines où la liste vous impose une sorte de devoir de mémoire, une plongée dans un monument historique dont tout le monde connaît le nom, mais que peu de gens ont réellement visité de la cave au grenier. Cette semaine, le monument en question s'appelle "In-A-Gadda-Da-Vida". Et autant vous le dire tout de suite, la visite a été... laborieuse.

L'année de toutes les folies. Hendrix redessine la carte de la guitare électrique, les Beatles se déchirent en beauté sur l'Album Blanc, les Stones invoquent le Diable. C'est le chaos, l'explosion, la révolution sonique. Et au milieu de tout ça, débarquent quatre Californiens sous le nom improbable d'Iron Butterfly. Un nom qui, à lui seul, résume le paradoxe de l'époque : la lourdeur du métal qui s'annonce et la légèreté psychédélique des rêves opiacés. Sur le papier, ça a de la gueule. Dans les faits, c'est une autre paire de manches.

Soyons clairs, cet album est l'exemple le plus parfait, le plus caricatural, de l'arnaque du "one-track album". Un disque qui n'existe et ne survit dans la mémoire collective que par la grâce (ou la faute, c'est selon) d'un seul et unique morceau. Un putain de long morceau. Un mastodonte de plus de dix-sept minutes qui a phagocyté tout le reste, qui a dévoré la face B, la carrière du groupe, et probablement l'envie de millions d'auditeurs de retourner un jour le vinyle.

Ce morceau, c'est évidemment "In-A-Gadda-Da-Vida". La légende, que tout disquaire qui se respecte a racontée mille fois, veut que le titre soit une déformation avinée de "In the Garden of Eden". C'est plausible. Quand on écoute ce Léviathan sonore, on imagine sans peine le chanteur Doug Ingle, la bouche pâteuse, tentant d'articuler sa vision mystique à un batteur déjà parti dans un autre monde. Le riff d'orgue est iconique, un truc lourd, menaçant, qui tourne en boucle jusqu'à l'hypnose, ou l'ennui mortel. C'est l'alpha et l'oméga du rock lourd, le chaînon manquant entre le psychédélisme et ce qui deviendra plus tard le hard rock, puis le metal. Historiquement, c'est indéniable. Mais putain, qu'est-ce que c'est long.

Et puis, il y a LE solo de batterie. Ce passage est devenu une blague à lui tout seul. C'est le moment où, à l'époque, on avait le temps de rouler un joint, d'aller pisser, de se faire un café, de discuter de la guerre du Vietnam et de revenir juste à temps pour la reprise du riff principal. C'est le symbole de tous les excès d'une époque qui pensait que "plus c'est long, plus c'est bon". Eh bien non. Parfois, plus c'est long, plus c'est juste chiant. Ce solo est une épreuve, un test d'endurance. Si vous survivez à ça, vous pouvez survivre à n'importe quel solo de prog des années 70.

Le plus triste dans cette histoire, c'est la face A. Parce qu'il y a une face A, oui, je vous assure. On y trouve une poignée de morceaux qui, pris individuellement, sont de sympathiques pépites de rock psychédélique un peu brut de décoffrage. On sent l'énergie, l'envie d'en découdre. C'est efficace, ça sonne comme une version énervée des Doors qui aurait abusé des mauvais acides. Des titres comme "Most Anything You Want" ou "Are You Happy?" sont des prototypes intéressants, des ébauches de ce que le hard rock allait devenir.

Le problème, c'est qu'ils ne font pas le poids. Ils sont condamnés à n'être que la première partie insignifiante d'un spectacle dont tout le monde attend la tête d'affiche monstrueuse. Qui se souvient de la première partie de King Kong ? Personne. On est tous là pour voir le gorille géant. Et c'est exactement ça, cet album. Une poignée de chansons compétentes et agréables qui se font écraser, pulvériser, par le monolithe sonore qui occupe toute la seconde face.

En tant qu'album, en tant qu'oeuvre cohérente, "In-A-Gadda-Da-Vida" est un échec. C'est un 45 tours boursouflé. Une anomalie. Un disque qui a marqué l'histoire, certes, mais pour de mauvaises raisons. Il a ouvert la porte à une certaine idée de la démesure, du remplissage, de l'étirement artificiel d'une idée.

Quand je tenais ce disque entre mes mains à la boutique, c'était toujours pour la même raison : un client, souvent jeune, qui avait entendu parler de "ce morceau super long avec un solo de batterie de malade". Personne ne m'a jamais demandé "tu as le premier Iron Butterfly pour la face A ?". Jamais.

Alors oui, il fallait l'écouter pour le projet. C'est une case cochée sur la liste. Mais est-ce que je le réécouterai en entier un jour ? Sûrement pas. Je garderai le titre éponyme dans une playlist "curiosités historiques", entre un obscur morceau de Krautrock et un délire de Zappa. Pour le reste, le papillon a beau être de fer, ses ailes ont bien mal vieilli.

C'est un artefact, une pièce de musée qui témoigne d'une époque où tout était permis, même le pire. Et pour ça, je suppose, il mérite une forme de respect. Mais pas plus d'un point sur cinq. Faut pas déconner non plus.

Rated 8/10

Outstanding album. The title track is an absolute classic but the rest of the album holds its own.

Rated 6/10

The Good: an Iron Butterfly, as we know it can spread its wings and not have to worry about damaging them
The Bad: Iron is a heavy metal, thus causing the butterfly to not be able to fly… like, at all…
The Ugly: watching such a butterfly try and flop its wings to get airlift…

This is a tough one, as my album yesterday was Led Zeppelin IV, thus making any album of that epoch sound like crap… still, that title song did place me smack-daddy-in-the-middle of as The Garden of Eden… and the solo… I know we all are trying to air-drum ourselves out of this one!

3* for effort...

Rated 8/10

forgot how much i enjoyed this album. the title track obviously steals the show, but the A side has a few catchy tunes on it as well

Rated 8/10

The rating is based more on their extremely well-known theme than on the rest

Rated 6/10

I was looking forward to Iron Butterfly. In particular, I had fond memories of the eponymous piece In-A-Gadda-Da-Vida. Although an American band, much of the music reminded me of the then reviled Krautrock, which was truly revolutionary.
Unfortunately, Iron Butterfly could not fulfill my expectations. It was quite interesting to listen to the album. But it won't happen again so soon.
3/5

Rated 6/10

Interesting voice, but the music sounds like everything from those times, except for the title track, which has interesting riffs for 1968. By the way, it didn't need to have 17 minutes. There are long tracks that justify their length, this is not one of them.

Rated 6/10

A generous 3 just for the title track

Rated 4/10

This is mostly terrible, but obviously notable for the ridiculous title track. Never want to listen to this again, but not angry that I did.

Rated 4/10

Dit is toch een beetje een doorsnee band die je niet per se opzoekt, maar toevallig even meepakt in de kroeg. Wat doet het in de lijst? We moeten het van het laatste nummer nummer hebben schijnt. Dat mag dan wel heel wat zijn. Kom maar door dan.

En eerlijk is eerlijk, als ik dit toevallig mee zou pakken in de kroeg en het instrumentale gedeelte begint, zou ik echt wel even mijn gesprek pauzeren en mijn aandacht op de band richten. Al duurt het nummer wel lang zeg. Ze doorbreken het wel met een wat vager gedeelte. Maar dat zou juist het moment zijn dat ik mijn gesprek weer voort zou zetten.

Al met al pakt het album enkele minuten mijn aandacht. Dat is echt ondermaats.

Rated 6/10

It's relatively pleasant, but the mix is muddy and a lot of the instruments sound flat. I feel like the music would be way better if it was a bit more dynamic in the mix. More guitar and drums, and take the organ back. 'Are You Happy' has got some great rocking moments. And this is the moment I realise that the title track was used famously in the Simpsons, hah! This has been said, but it's got a real Doors-y vibe at times. A way-overlong track with plenty of filler, but also some great jams.

Rated 6/10

Very much a one song album. I enjoyed some of the guitar and organ playing on the other tracks but the singer kinda sucks.