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Tracklist 15 tracks, 49:41
  1. 1Walt Whitman’s Niece3:54
  2. 2California Stars4:59
  3. 3Way Over Yonder in the Minor Key4:06
  4. 4Birds and Ships2:16
  5. 5Hoodoo Voodoo3:12
  6. 6She Came Along to Me3:28
  7. 7At My Window Sad and Lonely3:28
  8. 8Ingrid Bergman1:51
  9. 9Christ for President2:43
  10. 10I Guess I Planted3:33
  11. 11One by One3:26
  12. 12Eisler on the Go2:58
  13. 13Hesitating Beauty3:06
  14. 14Another Man’s Done Gone1:36
  15. 15The Unwelcome Guest5:05

Reviews

Rated 5/10

Mermaid Avenue is an easy-listening album made by two giants in their respective alleyways of the big country city. These guys are playing songs with Woody Guthrie's texts and are doing a good job representing his emotions in a newer atmosphere. It's just a shame no song really managed to grab me for more than a few minutes.

Rated 6/10

if i'd get some money for everytime when "it's ok" is the only thing that comes to my mind when rating an album then i'd have some money

Rated 8/10

Pre Listen:
The album and artist are completely unfamiliar to me. Can't discern anything from the album cover either, really. Cover looks like a lower income urban area? Rap maybe? I have no idea. No expectations.

Notable Tracks:
Walt Whitman's Niece - Least favorite track. My expectations fell after this, especially considering it's the first track. I thought "Shit, another dime-a-dozen country album." but thankfully, it's just this one that has a bit of a bland feel.
Birds and Ships - Highlight of the album here, best vocals of the album. Her voice drew some feelings out of me, that's always an incredibly impressive feat.
Hoodoo Voodoo - Favorite track, probably because it's the closest sounding thing to classic rock on here. Funky lyrics, fun riff, I like the keyboard. Foot-tapping type good music.

Post Listen:
Interesting concept for an album! I liked the variety of sub-genres through here, they did a great job exploring the wide variety of sounds that fall under the umbrella of "Country Music".

Because they explored so many sounds, I found myself really enjoying some songs, feeling ambivalent about most, but only really disliking one or two. The genre-swapping between songs was exciting, left me wondering what was next. Blues, Folk, Honky Tonk, Classic, Rock, Bar/Pub, Lowdown, West Coast and East Coast, so much inspiration encapsulated so well. It was like taking a musical tour of a genre I'm normally lukewarm on. I also loved the swapping of vocalists, each one was talented in their own ways. Shoutout to the female vocalist who was on a few tracks, she was my favorite. Instrumental work was solid throughout.

I'd like more albums like this, for other genres of music. A rock one, a jazz one, collections like these done well are fun to listen to. 4/5

Rated 6/10

Better than another record of Wilco playing their own songs. I enjoyed the Bragg fronted ones. The Wilco singer trying his best Guthrie impression was somewhat comical though.

Rated 4/10

The Good: We get to frolic with mermaids!
The Bad: That we aren't frolicking in water...
The Ugly: Watching the mermaids gasp for air, and slowly pass out...

What? Why the sad observation above? Does it have anything to do with the way that I was feeling after listening to this album?
Sad, by the by, not because the album generates feelings of sadness... more that I get sad realizing that I am following a list of 1001 albums where the writer of said list seems to be in it to make me want to quit...

I refuse... to quit. I have too many days invested into this here journey... 835 to be exact...

So, a decision has been made that, starting now, any album that I believe was included on this list only because Mr D did so to piss me off, will get an instant 2*...

Did not like this album at all... should ge 1*

Rated 6/10

An important album in my life, yet at some point I had heard it enough times, even “California Stars.” I am more likely to reach for other artists who have expanded on Woody’s ideas or Woody himself.

Rated 8/10

On va être très clairs dès le départ pour éviter tout malentendu, pour ce Mermaid Avenue balancé en 1998, ce sera un très beau 4 sur 5. C'est un disque attachant, imparfait par endroits, mais habité d’une grâce tellement terre-à-terre qu’il en devient absolument indispensable pour quiconque aime encore la musique américaine.

Pourtant, sur le papier, le projet ressemblait à la pire fausse bonne idée de la fin des années 1990. Nora Guthrie, qui gère le saint héritage de son illustre daron, le grand Woody, patriarche absolu de la folk prolétarienne américaine, est assise sur un héritage contenant des milliers de textes inédits rédigés par son père des décennies plus tôt, des poèmes, des pamphlets, des lettres d’amour et des délires gribouillés sans la moindre ligne de partition.

Et que fait-on d'un trésor pareil ? La logique institutionnelle la plus paresseuse aurait dicté d'embaucher une ribambelle de vieux croûtons folk poussiéreux, trois gardiens du temple momifiés et deux chanteurs country propret de Nashville pour nous emballer un bel hommage funéraire, bien chiant, bien sage, estampillé musée d’histoire nationale. Sauf que Nora, elle va appeler Billy Bragg, un gauchiste anglais d'Essex avec une grande gueule syndicaliste, un accent cockney à couper au couteau et une dégaine de docker qui maltraite sa guitare électrique.

Et c’est là que Billy Bragg fait preuve d’un éclair de génie absolu, car le bonhomme a l'intelligence de piger qu'à lui tout seul, avec son accent de banlieue britannique et ses trois accords énervés, il va droit dans le mur s'il s'attaque en solo au mythe fondateur de la musique américaine. Il va donc chercher les mecs de Wilco, la bande de Chicago menée par Jeff Tweedy qui à l'époque, est en train de foutre un coup de pompe magistral dans la fourmilière étriquée de l'alt-country. La troupe se retrouve en studio, d'abord du côté de Chicago puis en Irlande à Dublin, et là, loin de s’agenouiller dans un recueillement religieux devant l’ombre du grand Woody, ils décident de le traiter comme un pote de comptoir. Ils le ressuscitent non pas en prophète de bronze intouchable, mais en être humain ordinaire, plein de failles, de désirs maladroits, de déconne potache et de tendresse brute.

Dès les premières minutes de l'album, on comprend immédiatement que personne ici n'a cherché à singer le passé ni à faire semblant d'être né dans les années 1930 pendant la Grande Dépression. Quand Bragg beugle avec sa gouaille inimitable, on sent l'urgence, le plaisir presque enfantin de jouer avec des mots qui n'attendaient qu'une paire d'amplis pour recommencer à vivre. Woody Guthrie n’était pas seulement le barde austère des mineurs au fond du trou et des vagabonds qui sautent dans les trains de marchandises ; le mec fantasmait sur les actrices de cinéma comme n'importe quel quidam paumé, il écrivait des comptines pour faire marrer ses gamins, il parlait de ses lendemains de cuite et de ses peines de cœur sans fardeau idéologique. Bragg incarne cette gouaille populaire avec une liberté totale, une ferveur sans filtre qui fait un bien fou.

Mais soyons parfaitement honnêtes deux secondes : si ce disque monte aussi haut dans mon estime, c’est en très grande partie grâce à Wilco. Putain, quel groupe fabuleux c'était déjà à cette période précise. Quand Jeff Tweedy prend les commandes au micro, il y a une bascule magnétique qui s’opère car Tweedy a ce grain de voix traînant, mélancolique, fatigué mais immensément chaud, capable de transformer trois notes de guitare acoustique et un frisson de pedal steel en un coucher de soleil magistral sur une plaine de l'Illinois. Avec l'orfèvre Jay Bennett dans la salle des machines, Wilco injecte dans ces textes séculaires une science de l'arrangement pop qui vous colle des frissons. Ces passages-là respirent l’espace, le ciel ouvert, la poussière des routes secondaires et une nostalgie liquide qui ne tombe jamais dans le mélo sirupeux. C'est ample, c'est noble, c'est joué avec une délicatesse qui touche au sublime sans jamais donner l'impression d'en faire des caisses.

Bien sûr, tout n'était pas rose bonbon en coulisses. La légende du rock raconte que Bragg et Tweedy se sont gentiment tiré la bourre pendant ces sessions, chacun campant sur ses positions esthétiques, le barde anglais voulant de la rusticité frontale pendant que les petits génies de Chicago voulaient sculpter le son avec des textures beaucoup plus riches et cinématographiques. Mais c'est précisément ce tiraillement, cette tension d'egos et de sensibilités, qui donne au disque tout son relief. Mermaid Avenue n'est ni un disque solo de Billy Bragg avec un groupe de baloche derrière lui, ni un album secret de Wilco qui s'amuse en vacances. C'est une vraie collision transatlantique, un pont suspendu entre le pub anglais trempé de bière et le porche d'une ferme du Midwest battue par les vents. Quand les harmonies vocales s'entremêlent et que les guitares s'accordent, cette friction produit des étincelles d'une beauté pure.

Alors, qu'est-ce qui coince pour que je ne lui balance pas le 5 sur 5 parfait, le statut de chef-d'œuvre absolu et intouchable ? Eh bien, c'est précisément le revers de sa médaille collaborative. L'album fonctionne par alternance de signatures, passant de l'énergie brute et un brin bordélique de Bragg aux enluminures mélodieuses de Wilco. De fait, il souffre par moments de son statut d'atelier ouvert ou de compilation thématique. Il n'a pas la cohérence monobloc, l'architecture implacable d'un disque pensé d'un seul jet par un seul esprit obsédé par sa propre vision. Certaines transitions sont un poil abruptes, deux ou trois moments respirent un peu trop la récréation studio décontractée, et l'écoute globale ressemble davantage à une magnifique veillée entre potes où l'on se passe la guitare de main en main qu'à une symphonie parfaitement verrouillée de bout en bout.

Mais franchement, qu'est-ce qu'on en a à carrer de ces petites aspérités ? Dans un monde musical aseptisé où le moindre projet d’archives ressemble à un placement de produit supervisé par des directeurs marketing en costard, ce disque reste une anomalie magnifique, un grand bol d'air frais, vibrant d'humanité et de générosité. C'est un album qui a du coffre, de la gueule et du cœur. Il prouve que la poésie n'appartient pas aux universitaires en cravate, mais à ceux qui savent brancher un jack, fermer les yeux et chanter comme si leur vie en dépendait. Voilà pourquoi je lui colle ce gros 4 sur 5 sans la moindre hésitation : parce que c'est un disque qu'on écoute, qu'on chérit, qu'on ressort régulièrement pour se réchauffer l'âme, et qui continue de faire un bien monumental.

Rated 6/10

If you have to listen to one Billy Bragg album, make it this one, where you have the massive benefit of other artists being heavily involved in the music and lyrics.

Rated 4/10

Not bad, pretty country. A song or two was decent.

Rated 6/10

Better than Coldplay

Rated 4/10

Woody Guthrie was a talented lyricist. Billy and Wilco just show that you need the music to back those up. 2/5.

Rated 6/10

Decent little album. I liked the other BB album I got a bit more. I can't quite give it a 4 but it's damnably close.

Rated 2/10

Technically my average of these songs is a 2.1, but unfortunately for Billy and the gang the 1s were so egregiously bad (Hoodoo Voodoo, jesus take the wheel, and I guess etc), and this album is so unessential, I'm rounding down a digit. 1/5

Rated 4/10

Basically CTRL+C / CTRL+V my review from the Billy Bragg album I had the other day. I don't like this either.

Rated 2/10

These sound like the songs a too American family would listen on a roadtrip. I hate it.

Rated 6/10

Es ist sehr langes warmherziger, schöner Country‑Folk, getragen von Braggs Direktheit und Wilcos melodischem Feingefühl. Die Songs haben Charme und eine ruhige, zeitlose Qualität – wirken heute aber auch etwas aus der Zeit gefallen. Ein respektvolles, angenehmes Projekt ohne echten Glanzmoment.

Rated 8/10

Looking forward to checking out the following volumes.

Rated 10/10

So I'm just about the biggest Wilco guy you're ever gonna meet, and up until a couple of weeks ago I'd have given this album like three stars. But that was before Billy and the band finally got together after 28 years to play this music live for the first time. I didn't go to Solid Sound this year, but I streamed the Mermaid Avenue set live, and it was an incredibly moving experience. So I'm hearing these songs with new ears now. And it's shocking how relevant almost all of Woody Guthrie's words are to this day. Gotta give a fresh listen to Volume II now as well. All you fascists bound to lose.