Cover of Rust Never Sleeps

Rust Never Sleeps

Neil Young & Crazy Horse

22 June 1979

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Tracklist 9 tracks, 38:27
  1. A1My My, Hey Hey (Out of the Blue)3:48
  2. A2Thrasher5:41
  3. A3Ride My Llama2:31
  4. A4Pocahontas3:24
  5. A5Sail Away3:50
  6. B1Powderfinger5:31
  7. B2Welfare Mothers3:49
  8. B3Sedan Delivery4:40
  9. B4Hey Hey, My My (Into the Black)5:13

Reviews

Rated 10/10

I honestly don't really know what to say about this album. It's got a bit of everything you expect from Neil Young & Crazy Horse. Ragged electric rockers through acoustic folk poetry. It might not be my favourite Neil Young album, but it's pretty close.

Rated 4/10

"Hey Hey, My My" would sounds amazing with a more rocking singer. Neil Young's singing is the worst thing about Neil Young songs. The music is good, the band is solid, the songwriting is decent, but the vocals just don't fit. I'm also annoyed that he slags off the other members of CSNY, calling them dead weight. Fuck you, man! You might have been the most popular member of the band (for reasons that will always evade me), but you were not the best member (and easily the worst singer). I was between a 2 and 3 for this album, but denigrating his former band members, who I will always prefer, knocks him down a peg. It also balances the time I rounded "Everybody Knows This Is Nowhere" up to a 3.

Rated 6/10

This record started out slow for me. I've always been annoyed by "My My Hey Hey": I have a thing about songs that are self-referential about "rock and roll." And a couple of the other songs had me reacting to the lyrics with "WTF is this?!" So, I lopped off a couple points for those.

But it improves in the second half with "Powderfinger," and then continues to get better: I could have mistaken "Sedan Delivery" for Television or something if I wasn't listening too closely. And the reprise of "My My Hey Hey" at the end was fun with the fuzzy noise (sure, the lyrics are still annoying, but here they're masked by lots of nice fuzzy noise, as annoying lyrics should be).

The structure of this album feels to me like it's making a point about the evolution of rock music from the beginning of the 70s into the influence of punk by the end of the decade, though Neil might argue with that.

Favorite: "Sedan Delivery," which was a BIG surprise. I ended up playing it a second time after the record was over, in fact. It is now the second song on my "Neil Young Songs That I Like" list.

3 stars

Rated 7/10

Rust Never Sleeps is one of those albums that takes time to start getting really good. It already is pretty interesting that this album was part live album and part studio album but the main difference between the songs is what styles they took on. The first half was a soft country rock album and the second half was more hard rock. And considering my history with these albums, i bet you know which style i prefer. The country rock portion was kinda meh and is a bit inferior to Everybody Knows This Is Nowhere but the hard rock part was where this album shines as i enjoyed each song there. It really is a case of an album being simultaneously a 3 and 4 star album so combining the scores gets me a 3.5.
Best Song: Powderfinger
Worst Song: Ride My Llama

Rated 8/10

Harder than I expected.

Rated 4/10

Album #797 for me and i hope to god ive reached the end of Neil on this list. Musically good but his whiny ass voice is insufferable

Rated 8/10

Ein wilder Ritt zwischen akustischer Poesie und elektrischer Rebellion: Rust Never Sleeps beginnt ruhig mit Songs wie „My My, Hey Hey“ und endet laut mit verzerrten Gitarren in „Hey Hey, My My“. Das Album ist roh, ehrlich und einflussreich – ein Vorläufer des Grunge und ein Meilenstein des Rock. Nicht auf Amazon Prime verfügbar, aber definitiv hörenswert.

Rated 4/10

Pretty rubbish to be honest. Didn't see the appeal of any of these songs but there was some nice guitars.

Could possibly improve with a second listen but that won't happen any time soon.

Rated 10/10

Bon, on ne va pas se mentir, dans ce projet interminable des "1001 Albums", il y a des jours où je me traîne, où j'ai l'impression de faire mes devoirs en écoutant des trucs qui ont mal vieilli ou de la soupe tiède. Et puis, il y a des jours comme aujourd'hui. Des jours où je tombe sur une évidence, un truc qui justifie à lui seul que je perde mon temps à écrire sur de la musique au lieu de juste l'écouter en boucle dans le noir.

Aujourd'hui, c'est Neil Young, mais attention, pas le Neil Young en mode "Harvest" pour faire pleurer dans les chaumières (même si je respecte). Non, là, c'est le Neil Young avec le Crazy Horse, c'est "Rust Never Sleeps" et nous sommes en 1979.

Pour un mec né en 1970 comme moi, 1979, c'est une année charnière, même si à 9 ans, je n'avais pas encore la conscience politique du punk. Mais avec le recul, et toutes ces années passées derrière le comptoir du magasin de disques ou derrière le micro de la radio, je sais ce que cette année représente. C'est le moment où le rock "dinosaure" se prenait un grand coup de pied au cul par les punks. Les Sex Pistols avaient déjà tout cassé, le post-punk commençait à émerger (Joy Division, mes amours !), et les vieux de la vieille, les mecs des années 60, avaient l'air de fossiles.

Sauf un, sauf ce putain de Canadien mal peigné avec ses chemises à carreaux et sa Gibson Les Paul noire défoncée.

Neil Young, au lieu de faire l'autruche ou de se couper les cheveux pour faire jeune, il a sorti "Rust Never Sleeps". Et bordel, quel titre, "La rouille ne dort jamais" c'est d'un cynisme et d'une lucidité effrayante. C'est l'album de la survie, c'est l'album qui dit aux punks : "Je vous ai compris, je vous respecte, mais je peux faire plus de bruit que vous."

L'album est foutu bizarrement, et c'est ce qui fait son génie. C'est un faux live, un concept bâtard enregistré sur scène mais retouché en studio, divisé en deux parties bien distinctes. C'est le Yin et le Yang du larsen.

On commence doucement avec la face "folk", celle qui rassure les fans de la première heure. Mais attention, ce n'est pas du folk de feu de camp pour scout niais. C'est sombre avec "My My, Hey Hey (Out of the Blue)" qui ouvre le bal. Rien que pour ces paroles, l'album mérite sa place au panthéon. "It's better to burn out than to fade away". Mieux vaut brûler franchement que de s'éteindre à petit feu.

Cette phrase... putain, elle me hante. Quand je bossais chez le disquaire dans les années 90, c'était impossible d'écouter ça sans penser à Kurt Cobain qui l'a citée dans sa lettre d'adieu. Ça donne une gravité, une lourdeur au morceau qui te prend aux tripes. C'est prophétique. Neil Young y parle de Johnny Rotten, il adoube le punk tout en actant la fin de son propre règne de hippie.

Il y a "Pocahontas" aussi sur cette face, une merveille de narration un peu barrée comme seul Young sait les pondre. C'est beau, c'est dépouillé. Si l'album n'était que ça, ce serait déjà un excellent disque, un solide 4/5. C'est la facette du Loner que j'apprécie, celle qui sait raconter des histoires tristes avec une voix haut perchée qui te brise le cœur. Mais bon, moi, mes goûts, tu les connais. Je suis un enfant du bruit, de la fureur, du larsen et des drones. J'ai besoin que ça gratte, que ça saigne, que ça fasse mal.

C'est là qu'on retourne le vinyle... Et on change de monde.

On branche les amplis géants, le Crazy Horse débarque, et là, mes aïeux, c'est la guerre.

C'est simple : cette face B, c'est l'acte de naissance du Grunge, dix ans avant tout le monde. C'est la matrice, c'est le son que chercheront à reproduire J Mascis, Thurston Moore, Black Francis et Kurt Cobain toute leur vie. C'est sale, c'est lourd, c'est maladroit, et c'est absolument parfait.

Le Crazy Horse, parlons-en deux secondes. Ce n'est pas le groupe le plus technique du monde. Ralph Molina à la batterie, il joue souvent un peu derrière le temps, Billy Talbot à la basse, c'est monolithique. Mais ensemble ? C'est une machine à broyer du silence. C'est lourd comme une chape de plomb, c'est le son du garage poussé à son paroxysme.

"Powderfinger", c'est l'hymne. Une histoire de gars qui doit défendre sa famille avec un fusil, ça sent la poudre, la peur et la mort, le tout porté par des solos de guitare qui sont à la fois mélodiques et complètement crades. Neil Young ne joue pas de la guitare, il la torture, il lui arrache des sons qui n'existent pas. Sa "Old Black", cette Gibson modifiée, crache un son fuzzé, compressé, qui semble constamment au bord de la rupture. C'est jouissif.

Et puis on arrive à la fin, le miroir de l'ouverture : "Hey Hey, My My (Into the Black)". La version électrique, la version méchante et la distorsion est tellement forte qu'on a l'impression que les enceintes vont exploser. C'est de la boue sonore, c'est épais, c'est gluant, c'est ce son-là que j'ai cherché toute ma vie d'adulte. C'est ce son-là qui fait le lien entre le classic rock et le noise rock que je vénère.

Quand j'entends ça, je comprends pourquoi Sonic Youth a fait une reprise de "Computer Age" plus tard, ou pourquoi ils ont tourné avec lui. Neil Young sur cette face B, il est plus jeune, plus violent et plus pertinent que 99% des groupes de 1979. Il invente le mur du son émotionnel.

Je pourrais ergoter sur "Sedan Delivery" qui est un morceau punk avant l'heure, speed et bordélique, ou sur "Welfare Mothers" et ses chœurs de bourrés. Mais l'essentiel n'est pas là.

L'essentiel, c'est la cohérence du chaos. C'est un album sur le temps qui passe, sur l'obsolescence, joué par un mec qui refuse de devenir obsolète. C'est un album bipolaire, qui passe de la caresse à la gifle, et qui réussit les deux avec une maestria insolente.

Quand je réécoute ça aujourd'hui, je ne trouve pas ça ringard une seule seconde. Au contraire, j'y entends les prémices de tout ce que j'aime, jy entends la liberté totale. Neil Young se fout des modes, il se fout de la technique, il se fout de chanter juste. Il veut juste que ça soit VRAI et bordel, que c'est vrai.

C'est un disque charnière pour moi, c'est le moment où j'ai compris qu'on pouvait aimer le folk introspectif ET le déluge électrique sans être schizophrène. C'est le moment où le rock a compris qu'il pouvait vieillir sans devenir pathétique, à condition d'accepter de se mettre en danger.

Alors oui, je valide cet album à 100%. La face acoustique est sublime, un 4/5 solide pour la beauté du geste. Mais la face électrique... La face électrique, c'est l'ADN de ma discothèque, c'est ce qui annonce les déflagrations futures. C'est un 5/5 indiscutable.

Au final, c'est un putain de bon album. Probablement l'un des trois meilleurs de Neil Young, si ce n'est le meilleur pour ceux qui, comme moi, aiment quand ça sent la sueur et l'électricité statique.

La rouille ne dort jamais, et visiblement, le talent de Neil Young non plus.

Allez, je retourne écouter "Sedan Delivery" à fond les ballons en faisant chier les voisins.

Rated 8/10

This is a great album with some truly fresh (at the time) riffs and sounds. Loved how the album was bookended by similar songs, and I loved the cohesion. One of my favorites from Neil young I think.

Rated 6/10

That there's an acoustic half and an electric half makes this Neil's most *musically* interesting album we've had for sure, but ultimately the meat of his songs is in the stories told, and that side still fails to make much of an impression on me.

To its credit the songwriting is undeniably good, and this is the first time I feel somewhat positively towards Neil Young's music.

Standouts: My My, Hey Hey (Out Of The Blue) • Pocahontas • Powderfinger

Rated 4/10

Another one? 🥱 voice still whiny

Rated 3/10

There are better Neil Young albums in the world, and you shouldn’t be required to listen to this one. It’s a split live/studio album but a bunch of the live stuff was overdubbed in the studio so, who really knows what’s what anymore. To add an extra gimmick, side one is acoustic and side two is electric (yes, like Dylan did in 1966). Neil Young can’t really sing on either side, but that's never stopped him before.

The only real standouts for me are “My, My, Hey, Hey (Out Of The Blue)” and “Welfare Mothers”.

Rated 6/10

a primeira metade eh bem ok, nada demais. a segunda metade tem boas guitarras, sedan delivery e hey hey my my são pedrada, hein

a proporção ainda tá meio ruim de músicas boas pra ruins, mas consigo ver futuro aqui, hein. aguardemos os próximos dele.

Rated 4/10

An empty sandwich.
The two slices of bread being the excellent 'My My Hey Hey' and 'Hey Hey My My'.
But the rest is very forgetable. Songs about going to the dentist and a particularly dodgy song about hitting on single mums on benefits aren't that great. Especially as, even then, he sounded like a whiney 80 year old.
3 (-1 Harmonica tax)

Rated 8/10

«My my, hey hey, rock and roll is here to stay.»
Vil Neil Young egentlig ligge med Pocahontas? Og har han tenkt å invitere Marlon Brando med på det? Han synger mye om å bo i tipi og ri på lamaer, «Ride My Llama» høres jo nesten ut som parodi. Tekstene er tidvis ganske cringe, og det preger egentlig mye av det Young har gjort etter denne plata også.

At store deler av grunnarbeidet er gjort live, redder mye. Det låter rått, både den akustiske og den elektriske siden, på hver sin måte. Naturligvis best illustrert gjennom de to versjonene av «My My, Hey Hey».

Jeg tenker på Dylans go electric-periode, da han kombinerte akustisk og elektrisk, hvor The Band (da The Hawks) kom inn i del to. Selv om Dylans akustiske sett har en nerve og intensitet, så sitter jeg ofte bare og venter på at The Band skal slå seg på, fordi jeg vet at det er så innmari mye bedre. Det samme skjer på Rust Never Sleeps. Men hos Young sin akustiske del føles det som han står og tripper og venter på at Crazy Horse skal entre scenen. Den delen mangler retningen og intensiteten Dylan hadde alene, og tekstene blir mer utsatt uten støyveggen bak. Da merker man lettere hvor klønete noen av linjene faktisk er.

Når Crazy Horse først smeller til, er det derimot helt magisk. Det føles som rocken får nytt liv og jeg glemmer nesten all ventingen. Kanskje det er all vrengen som overdøver de kleine tekstene, og takk og pris for det.

Rated 4/10

Don’t mind the opener but the rest is bland. Just not a Neil Young kinda guy!

Rated 4/10

rđa nikad ne spava za razliku od mene dok ovo slušam. na(ne)sreću me budi jangov meket

Rated 8/10

Neil Young...he just keeps on Neil Younging...and that is a good thing. Hard to find nits in the Youngster. 4/5