Cover of Remedy

Remedy

Basement Jaxx

10 May 1999

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Rated 4/10

At least 1 good song. The rest felt ... Not as polished. 2+

Rated 8/10

I don't think I've ever listened to Basement Jaxx before. From what I gather, they're an electronic music duo that rose to prominence in the London underground house scene during the mid-1990s. In fact, their popularity and connections grew to the point where they opened for Daft Punk for their first concert tour. Off the back of that and their successful single "Fly Life", Basement Jaxx landed a record deal with XL, which led to this debut record, Remedy.

The work of Felix Burton and Simon Ratcliffe on this debut is very much akin to what Daft Punk and other house groups were doing at the time, characterized by snappy four-on-the-floor beats, electronic flourishes, simplistic vocal phrases, and elements borrowed from European disco. Yet, the vocal cadences and production tend to be more aggressive in their approach to getting someone on the dance floor. The way I hear someone like Slarta John with his rap flow while hyped on by Madman Swyli over the busy chopped-up beats of "Jump N' Shout" or Yvonne John Lewis's braggadocious delivery over the stop-and-go breakbeats on "U Can't Stop Me" or even Blue James's agency in urging listeners not to panic and keep the good times going on "Red Alert" all carry this aggro, rebellious energy to them in alignment with the hard-hitting music that fits the sweaty rave club vibes. There is some reprieve in the middle with Monday Michiru's subtle affectations over the Ibiza-esque chill whirs on "Always Be There", and it's moments like that, the buildup with the minimal repeated vocal phrases on "Same Old Show", Ugo Delminari's keyboard playing against the prominent horns of "Bingo Bango", and the instrumental clashes of "Stop 4 Love" that give this record a great deal of depth and variety. Granted, I didn't care much for the interludes as they didn't offer much to the overall experience, and "Yo-Yo" towards the beginning definitely overstayed its welcome. But more often than not, I was genuinely impressed with the soundscapes found on here.

Overall, Basement Jaxx made quite the splash with Remedy. The duo employed enough artistic merit to elevate their particular style of house music.

Rated 2/10

concordo com o amigo, a playlist da renner é melhor que isso aqui
enfim, red alert foi a única que achei interessante. o resto foi um SACO, pprt

Rated 4/10

I am not a fan of electronica or dance music at all. I normally find it incredibly boring and formulaic at best and outright annoying at worst. That said, this album doesn't fall into the same boring and repetitive 4-on-the-floor bass/snare pattern on every single track. There are interesting rhythms and embellishments throughout that made the tracks feel like they were evolving and prevented the album from ever feeling too repetitive. Which is to say, this album was at least tolerable, but I'm still not really a fan and it went on a little too long. I was pretty much checked out at the halfway point and I didn't really need a track of moaning for 6 minutes, but I did finish it!

Rated 8/10

I could really do without the moaning in Same Old Show, but otherwise this is a pretty decent example of late 90s electronica.

Rated 4/10

Unz, unz, unz, unz. Repeat for 57 minutes.

Rated 8/10

Don’t worry , don’t panic, ain’t nothing goin on but … 90s whistle blowing

Rated 6/10

Honestly it was much better than people say. I liked it. Not to the level of the french house scene, but a good time

Rated 4/10

Electronic music that sounds like it isn’t only played by robots, but was composed for robots. No soul. 1.5 stars.

Rated 8/10

Ah yes, late-90s house music. It reminds me of being in LA in the 90s, and it's pretty fun. I might get a copy of this record, it would encourage me to go to the gym more often. I was dancing around while listening to it this morning.

Sure, some of it is predictable, but there are no stupid lyrics, and the electronic effects are often interesting. I found it really fun and immersive. (I was particularly entertained by the videos.)

4/5

Rated 6/10

1999, fin de siècle, fin de millénaire. Le monde entier flippe à cause d'un bug informatique qui menace de transformer nos grille-pains en terminaux Skynet, et pendant ce temps-là, à Brixton, deux types décident que la meilleure façon d'accueillir l'apocalypse, c'est d'organiser une fête foraine sous ecstasy dans un placard à balais. Felix Buxton et Simon Ratcliffe, alias Basement Jaxx, lâchent "Remedy" comme on lâche une bombe de confettis dans une bibliothèque : c'est bruyant, c'est coloré, ça colle partout, et au bout de dix minutes, on a juste envie de tout nettoyer au Kärcher.

Bon, on ne va pas se mentir, à sa sortie, ce disque a été vendu comme le messie de la House Music. La critique britannique, toujours prompte à s'enflammer pour tout ce qui sort de ses propres égouts, hurlait au génie. Il faut dire que le contexte aidait. On sortait d'une période où la "French Touch" (Daft Punk, Cassius et compagnie) avait imposé une certaine élégance, un filtre disco chic et un peu répétitif. Basement Jaxx, c'était la réponse des Rosbifs : "Vaffanculo l'élégance, nous on veut du bordel."

Et du bordel, il y en a car "Remedy", c'est l'anti-minimalisme par excellence. C'est un disque qui refuse le vide, c'est une sorte d'horror vacui sonore où chaque seconde doit être remplie par un sample de trompette, un cri de diva, une ligne de basse funky ou un bruitage de cartoon. Sur le papier, c'est une intention louable : ramener l'énergie brute, le punk et le "Do It Yourself" dans une musique électronique qui commençait à se prendre un peu trop au sérieux.

Sauf que l'enfer est pavé de bonnes intentions, et surtout de rythmiques qui ne s'arrêtent jamais.

Le problème majeur de cet album, et c'est ce qui justifie ce plafonnement à une note moyenne de 3 sur 5, c'est cette sensation d'étouffement progressif. Dès l'ouverture avec "Red Alert", le ton est donné. C'est efficace, indéniablement. La production est une prouesse technique pour l'époque car faire cohabiter autant de sonorités disparates – du Ragga, de la Salsa, du Funk, de la House de Chicago – sans que ça sonne comme une bouillie infâme, c'est un tour de force. Le morceau titre tape dur, c'est hymnesque, c'est taillé pour les stades.

Mais ensuite ? Ensuite, c'est la même chose.... Encore... et encore.

Écouter "Remedy" d'une traite, c'est comme être coincé dans un ascenseur avec un animateur de club Med sous cocaïne qui te hurle "ALLEZ ON S'AMUSE !" à 5 centimètres du visage. "Rendez-Vu" ? Pareil. "Bingo Bango" ? Pareil, mais avec des castagnettes. "Jump N' Shout" ? Le titre est littéral : ça saute et ça gueule. L'album souffre d'un syndrome de linéarité fatale. Il n'y a aucune dynamique émotionnelle, c'est l'encéphalogramme plat de l'excitation permanente.

Pour quiconque a les oreilles formées à des structures un peu plus narratives – qu'on vienne du rock, du post-punk ou même d'une électro plus cérébrale – cette absence de "vallées" rend les "pics" totalement inopérants. Si tout est fort, plus rien n'est fort. Si tout est festif, la fête devient une corvée. On a cette impression tenace et désagréable d'écouter le même morceau remixé treize fois avec des presets différents sur le synthétiseur.

Et c'est là tout le problème car Basement Jaxx confond "énergie" et "agression". Ils ont tellement peur qu'on s'ennuie qu'ils saturent l'espace. C'est de la musique pour TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec/sans Hyperactivité) avant l'heure. Il faut que ça bouge, il faut que ça clignote. C'est l'équivalent sonore d'un site web des années 90 rempli de GIFs animés qui te donnent une crise d'épilepsie.

Pourtant, il y a des idées et c'est ça qui est frustrant. On sent que derrière les machines, il y a des mecs qui ont une culture musicale encyclopédique. Ils piochent partout, sans vergogne, avec une irrévérence qui fait plaisir à voir. Ils désacralisent la House. Ils ne cherchent pas le son pur, ils cherchent le son sale, le son qui vit, le son qui transpire. Il y a un côté organique, presque "garage" (au sens rock du terme) qui aurait pu être génial s'il n'était pas systématiquement noyé sous des couches de vernis pop et de gimmicks radio.

Mais l'auditeur qui cherche un peu de profondeur, un peu de mystère, ou soyons fous, un peu de mélancolie, se retrouve face à une porte close. C'est un album qui n'a aucune ombre. Tout est sous les projecteurs, tout est surexposé. C'est de la musique de consommation immédiate, du fast-food auditif cinq étoiles. C'est délicieux sur le moment, c'est gras, c'est salé, ça explose en bouche, mais une heure après, on a le ventre lourd et on a déjà oublié quel goût ça avait.

On se rend compte aussi, avec le recul, à quel point ce son est daté. Autant certains albums de 1999 (pensez à ce qui se faisait chez Warp ou même dans le Trip-Hop finissant) gardent une aura intemporelle, autant "Remedy" est prisonnier de son époque. Il sent la vodka-Redbull tiède et les pantalons baggy en synthétique. Il est le témoin d'une époque où l'on pensait que la technologie allait nous sauver par la danse. C'est touchant de naïveté, mais c'est aussi incroyablement agaçant.

Alors, pourquoi 3 sur 5 et pas moins ?
Parce qu'on ne peut pas nier l'impact. Parce que "Red Alert" reste un monstre d'efficacité qui peut réveiller un mort (ou au moins le faire taper du pied). Parce que la production, aussi chargée soit-elle, est d'une propreté clinique. Et parce qu'il faut reconnaître à Buxton et Ratcliffe un talent certain pour la mélodie qui rentre dans le crâne au marteau-piqueur.

C'est un "bon" album, techniquement parlant. Il remplit son contrat : faire danser les foules, vider les cerveaux, faire transpirer les corps. Mais pour moi, le chercheur d'or noir, l,amateur de textures qui grattent, de larsens qui pleurent et de basses qui racontent des histoires tristes, c'est un rendez-vous manqué.

Je suis sorti de cette écoute épuisé, non pas parce que j'ai vécu un voyage intense, mais parce que j'ai subi un assaut. J'ai l'impression d'avoir passé 45 minutes dans une essoreuse à salade remplie de sifflets et de trompettes en plastique.

C'est un album qu'il faut avoir entendu pour comprendre la bascule vers les années 2000 et l'avènement de cette électro "maximaliste", certes. Mais est-ce qu'on aura envie d'y retourner ? Pas vraiment car une fois qu'on a compris la blague, elle est beaucoup moins drôle.

Rated 4/10

So of its time, turn of the millennium beats with random lyrics thrown on to and a lot of "yaw yaw" noise and layered noodling. "Red Alert" and "Rendez-Vu" stand out as songs I heard in those turn of the millennium clubs 25 years ago, the rest is.... regrettable.

Rated 8/10

Still stands up remarkably well 25+ years on, has an eclecticism that doesn't peg it to any real scene or time.

2.67 average? Yanks logoff.

Rated 6/10

26 years of trying to figure out what the hype is all about on this album. “Red Alert” works for me sometimes and sometimes it sounds incredibly cheesy. Once again I am asking someone to tell me why this is so revered.

Rated 6/10

Do kids still go to clubs with techno music blaring? I feel this is of a specific time and place I cherish, but in a vacuum the music gets boring and repetitive. They do seem to jump genres in interesting ways, but just because a cd fits 90 minutes of music, doesn't mean you need 15 songs.

Rated 6/10

3.5 Old fave

Rated 6/10

Pleasant, though not as exciting and special as Red Alert made it seem like it could be

Rated 8/10

Everything I've heard from Basement Jaxx prior to this has been that they're fun and catchy, but also quite a bit annoying, and this album firmly cements my view on them. I think if this album were to catch me on a bad day I would have been far more negative, but I feel like that's just how Basement Jaxx's music is, I got it at a good time because I'm fully receptive to this. They're very talented at making fun, bouncy, and dancable house music.