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Tracklist
- A1Sympathy for the Devil6:19
- A2No Expectations3:57
- A3Dear Doctor3:22
- A4Parachute Woman2:21
- A5Jig‐Saw Puzzle6:06
- B1Street Fighting Man3:16
- B2Prodigal Son2:52
- B3Stray Cat Blues4:38
- B4Factory Girl2:09
- B5Salt of the Earth4:47
Reviews
Rated 6/10
Street Fightin Man is a banger...have a couple of other big highlights. The filler isn't as strong as some other Stones offerings. 3.5/5
Rated 8/10
I haven't listened to this album in a while. Solid album from the Stones.
Rated 8/10
Bon, mettons les pieds dans le plat tout de suite. Les Rolling Stones pour un mec de ma génération, biberonné au post-punk, à la new wave froide et aux guitares décharnées, les Stones, c'est compliqué. C'est le groupe des parents, c'est le rock 'n' roll institutionnel, celui contre lequel toute notre culture musicale s'est construite. C'est l'ennemi, en quelque sorte, le dinosaure ultime, le symbole du rock business multimillionnaire qu'on a appris à mépriser.
Alors, quand le grand livre des 1001 Albums me somme de me pencher sur "Beggars Banquet", j'avoue que je traîne un peu les pieds. Je m'attends à une nouvelle dose de blues-rock binaire, efficace mais un peu lourdingue, ce truc qui passe en boucle sur les radios "classic rock" entre deux pubs pour des assurances auto.
Et pourtant... Et pourtant, il y a un truc avec ce disque. Pour le comprendre, il faut se souvenir d'où ils viennent. Juste avant, il y a eu "Their Satanic Majesties Request", la plus grosse escroquerie de leur carrière, une tentative pathétique et boursouflée de courir après les Beatles et le Summer of Love. C'était les Stones en costumes de majorettes psychédéliques, se forçant à prendre du LSD en espérant que ça leur donne du génie. Spoiler : ça n'a pas marché. Le résultat est un des albums les plus chiants et prétentieux de l'histoire.
"Beggars Banquet", c'est la réaction épidermique à ce naufrage. C'est le son d'un groupe qui plaque tout, qui envoie chier les fleurs, les sitars et les pantalons à paillettes. C'est un grand "allez tous vous faire foutre" musical, fini de jouer à la poupée pop, on ressort les guitares acoustiques, l'harmonica qui sent le whisky et on retourne à ce qu'on sait faire : du blues. Mais pas le blues de musée pour puristes, non le leur, un blues de blancs-becs anglais, crasseux, arrogant et vicieux.
Ce qui est saisissant, c'est le dépouillement, l'album est presque entièrement acoustique, mais il a une tension et une violence rares. Prenez "Street Fighting Man", le morceau est basé sur une guitare acoustique enregistrée sur un petit lecteur cassette jusqu'à saturation complète. Ça grésille, ça bave, ça sonne comme une radio pirate au milieu d'une émeute. On est en 1968, Paris brûle, le Vietnam est à feu et à sang, et les Stones pondent la bande-son parfaite pour l'apocalypse. Pas avec des grosses guitares, mais avec l'urgence du son pourri, de la prise de son à l'arrache. C'est presque une démarche punk avant l'heure.
Et puis il y a "Sympathy for the Devil", le coup de génie absolu. Au lieu de gueuler "je suis le plus méchant", Jagger se fait suave, intellectuel, presque mondain. Il est le Diable, un Diable en costard qui a vu les pires horreurs de l'humanité et qui nous invite à danser sur les ruines, c'est d'une perversité et d'une intelligence folles. C'est là qu'ils cessent d'être un simple groupe de rock pour devenir un mythe, ils ne jouent plus les mauvais garçons, ils théorisent leur propre noirceur.
Bien sûr, tout n'est pas parfait, il y a quelques longueurs, des blues un peu convenus comme "Parachute Woman" qui sentent le remplissage. C'est pour ça que je m'arrête à 4/5. Car "Beggars Banquet" est un album de transition, c'est le son d'un groupe qui se réinvente en direct.
Mais quelle transition ! C'est le disque où Brian Jones, le fondateur, lâche ses dernières notes magnifiques à la slide guitare sur "No Expectations", un chant du cygne d'une beauté à fendre le cœur, avant de sombrer pour de bon. C'est le disque où Keith Richards prend définitivement le pouvoir, imposant ce son boisé, cette rythmique déglinguée qui deviendra leur marque de fabrique. C'est le disque où les Stones arrêtent de suivre la mode et recommencent à la créer.
Alors ouais, même pour le vieux con post-punk que je suis, "Beggars Banquet" force le respect. C'est un disque honnête, enregistré avec les couilles sur la table, c'est le moment où les Stones ont compris que leur seule vérité n'était pas dans les paradis artificiels, mais dans la boue, la sueur et la poussière. Un retour aux sources salvateur et brillant.
Rated 6/10
With 𝘉𝘦𝘨𝘨𝘢𝘳𝘴 𝘉𝘢𝘯𝘲𝘶𝘦𝘵, the Rolling Stones returned to their bluesy core and captured a band rediscovering its true identity. The record feels raw, confident, and steeped in swagger. 𝘚𝘵𝘳𝘦𝘦𝘵 𝘍𝘪𝘨𝘩𝘵𝘪𝘯𝘨 𝘔𝘢𝘯 crackles with political tension, while 𝘚𝘺𝘮𝘱𝘢𝘵𝘩𝘺 𝘧𝘰𝘳 𝘵𝘩𝘦 𝘋𝘦𝘷𝘪𝘭 stands as one of rock’s most iconic and hypnotic songs. A solid album whose strongest moments still define the Stones’ legacy.
Rated 8/10
Uniquely good and unexpectedly good. Barely a 4 but still a 4.
Rated 6/10
Sympathy for the Devil is a classic, the rest of the album was alright but kind of the same blues rock sound back to back.
Rated 6/10
Iconic opening track - The rest was pretty decent as well.
Rated 6/10
It starts off so strong but then tapers off into meh land.
Rated 8/10
I've listened to this so much that I feel like it's embedded in my brain at this point. It's hard to listen to with fresh ears. But it's also so familiar that it's really comforting. Your can see the clear through line to Exile here. Overall great stuff
Rated 4/10
eh o ultimo deles, graças a deus. ninguém merece tanto rolling stones assim
esse eu achei chato. sympathy for the devil eh legal por conta do guitar hero 2 apenas
eh bem country blues sem sal.
Rated 8/10
7/10
Rated 6/10
Take away the first song and you have an album that is 'fine' at best. It's crazy to me that the stones don't actually have a 'main' album and that all their hits are spread around.
Rated 8/10
The only song I had heard off this album is Sympathy for the Devil and while it has a great hook and savage lyrics, I felt it just went on and on, leading me to say out loud “for Pete’s sake just get on with it!” I am sure I have heard live versions of this track which were scalding hot but the album cut was a bit dull. After that it got so much better-from the beauty of “No Expectations” and the interesting tale told by “Dear Doctor” to the brilliant posturing of “Stray Cat Blues”.
I absolutely loved it – it was so surprisingly introspective and while clearly tinged with blues rock, it made it accessible to someone like me who doesn’t like this genre.
Rated 6/10
Es zeigt die Band in ihrer rauen, bluesigen Phase – mit ikonischen Momenten wie „Sympathy for the Devil“. Das Album bewegt sich klanglich souverän zwischen Rock und Folk, bleibt aber insgesamt hinter den Erwartungen zurück. Es liefert solide Musik, aber ohne besondere Tiefe oder Innovation. Kein Reinfall, aber auch kein Meilenstein – einfach ein ordentliches Werk mit Licht und Schatten.
Rated 6/10
One great track, and then filler.
Rated 10/10
Eschewing the psychedelic experiments, the Stones get back to the blues and start the classic run of albums of the era.
Rated 10/10
Some classics, some country, overall a great album. Full marks.
Rated 10/10
They’re the greatest band in the world, and this is one of their best.
Rated 8/10
I'm not really a fan of The Rolling Stones. I just find them a bit meh. I'm also not huge on Mick's voice
This album was a very nice surprise because its much better than their other stuff I've heard. Controversial opinion maybe but I've never liked Sympathy For The Devil. But the rest of the album was decent
4 ⭐️
Rated 8/10
The watershed moment between clean-cut, pop Stones and scraggy, drug-addled blues Stones. It feels like they're awkwardly groping in the dark to find themselves in places, but those moments when it comes together (Jigsaw Puzzle) are spiritual experiences.