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Reviews
Rated 6/10
"hot rats" is an apt name for this blazing psychedelic jam record. impressive & enjoyable, but im not likely to revisit it. 3.5
Rated 6/10
Groovy jazz fusion with a sprinkle of blues rock. Not much to say about it.
Rated 8/10
Gets it a little too far into the weeds experimental wise towards the end but it was worth the ride
Rated 8/10
I had a friend in high school who was a fan of Frank Zappa. He made me listen once and it probably was too weird for my smooth teen brain, because I spent the rest of my adolescence mocking that friend for liking Zappa. Boy, was I a stupid asshole.
This is honestly pretty good. I love purely instrumental music. But I also like my music a bit more melodic. The artistry is in full display here, but the deconstruction can be borderline cacophonic, especially in the last two songs.
Rated 10/10
Awesome jam album with incredible variety of instruments. Funky, great drumming, fun to listen to.
Rated 6/10
A bit too much going on, not enough vocals.
Rated 8/10
Good music, felt more conventional, which is to say I got a bit bored lol
Rated 8/10
Uventet og artig for en som aldri har tettet hullet mellom Freak Out og «Bobby Brown»
Rated 8/10
4.5
Really good, and I'm not usually huge on purely instrumental stuff
Rated 8/10
Its good i guess
Rated 8/10
Weird and enjoyable. Much easier to swallow without his vocals (which I don't hate)
Rated 10/10
Shut up and play her guitar is the best advice Zappa ever took. None of the annoying unfunny comedy bits, just shredding, jazz rock riffs, prog compositions, studio wizardry and virtuoso performances. Sounds like mario music, like a demonic fire pit seance, like classic rock radio run through a kaleidoscope, like a hard bop acid trip, like a funky riverboat.
Rated 6/10
Ahead of its time. Very influential and unique listen.
8/10 [KEEP]
Rated 4/10
Zappa’s long meandering jams were never my thing really. Respect to to musicianship though. This grew on me toward the end when I paid less attention and had it on in the background doing chores. I don’t thank Zappa respects his audience.
Rated 10/10
Hot Rats! Riotous funk-jazz weirdness; the only Frank Zappa record I still listen to regularly. "Peaches en Regalia" started running through my head the minute I saw this cover this morning. I love that the only vocals on this record are by Captain Beefheart.
Best track: The Gumbo Variations, which should have been twice as long
If I heard this in a coffee shop I'd stick around to hear the whole thing unless I'd just played it myself recently; there's a limited amount of Zappa that I can do these days.
Five stars
Rated 8/10
I’ve only heard of Frank Zappa from The Mothers of Invention album on here that I absolutely hated so I was dreading this going in. Fortunately this was brilliant for the most part. The only song that didn’t hit for me was The Gumbo Variations, it went on a bit too long for my liking.
Top Track - Son Of Mr Green Greens
Rated 6/10
Bon, on va remettre les pendules à l'heure. Il y a des disques qui sont comme ces films d'auteur chiants à mourir que tout le monde prétend adorer pour avoir l'air intelligent en société. Vous savez, le genre de film en noir et blanc, sous-titré en ouzbek, où un type regarde un pot de fleurs pendant trois heures. "Hot Rats" de Frank Zappa, c'est un peu le "pot de fleurs" du rock. Un disque totem pour intellos de la musique, un truc qu'il faut "comprendre" pour être digne. Et si tu n'aimes pas, c'est que t'es un con, un plouc qui n'a rien pigé au "Génie".
Eh bien soit, je suis un con et je vous emmerde.
Mais reprenons depuis le début, Frank Zappa, le grand manitou moustachu, venait de dissoudre son groupe, les Mothers of Invention. Il en avait marre des boulets, il voulait faire sa musique, la vraie, la pure, sans compromis. Résultat ? Un album quasiment instrumental, une démonstration de force technique qui laisse l'auditeur moyen sur le bord de la route, en train de faire de l'auto-stop en espérant qu'un camionneur fan de Motörhead le sorte de ce cauchemar.
L'album s'ouvre sur "Peaches en Regalia", et ça commence presque bien. Une petite mélodie entraînante, un truc qui pourrait presque passer pour de la pop si elle n'était pas déconstruite, triturée, et violée toutes les huit mesures par un changement de rythme improbable. C'est comme essayer de baiser un robot qui changerait de position toutes les deux secondes sans te prévenir. C'est virtuose, mais c'est épuisant et, au final, tu n'as pris aucun plaisir.
Et puis, le miracle, la lumière au bout du tunnel de la prétention : "Willie the Pimp". D'un coup, Zappa se souvient qu'il a des couilles et qu'il sait jouer du rock'n'roll. Il invite son pote Captain Beefheart à pousser une gueulante. C'est sale, c'est lourd, et surtout, Zappa nous balance un solo de guitare qui dure une éternité, mais une bonne éternité. Le genre de solo qui te fait pousser les cheveux, qui te donne envie de voler une bagnole et de rouler à fond la caisse. C'est la seule fois sur tout le disque où la musique semble venir des tripes plutôt que du cerveau. Un point pour ça, et c'est bien payé.
Après cette bouffée d'air frais, on replonge la tête la première dans la fosse septique du jazz-fusion. "Son of Mr. Green Genes", "Little Umbrellas"... Je n'ai rien à en dire, parce que mon cerveau a activé son mode veille pour se protéger. C'est une succession de notes, une architecture sonore impressionnante, mais c'est aussi vide d'émotion qu'un discours de politicien. C'est de la musique pour lire des bouquins de philo, pas pour boire des bières entre potes. C'est de la musique qui se regarde le nombril en se trouvant formidable.
Heureusement, il y a la face B et "The Gumbo Variations" et ses dix-sept minutes de jam. DIX-SEPT. Normalement, c'est le genre de truc qui me fait fuir, sauf que là, ça fonctionne. Pourquoi ? Parce que ça pue l'improvisation, la vraie. Ça sent la sueur, les musiciens qui se cherchent, qui se répondent, qui se poussent dans leurs retranchements. Le violoniste est en transe, le saxophoniste semble vouloir accoucher d'un alien par son instrument. C'est le bordel, mais c'est un bordel vivant, c'est un dialogue de sauvages, pas une récitation de poésie. Un deuxième point, va.
Et peut être un troisième point... Pour le doigt d'honneur, pour le courage d'avoir sorti un disque pareil, un album exigeant, complexe, anti-commercial au possible. Zappa n'a jamais cherché à plaire, il faisait sa musique, et si ça te plaisait tant mieux, sinon, va te faire foutre. Cette attitude, je la respecte profondément mais ça ne m'oblige pas pour autant à trouver ça génial.
En conclusion, "Hot Rats" est un album crucial pour l'histoire de la musique. Il a prouvé qu'on pouvait mélanger les genres, repousser les limites techniques et formelles. C'est une leçon, mais parfois, les leçons c'est chiant, et moi, la musique, je ne l'écoute pas pour apprendre, mais pour ressentir. Avec ce disque, j'ai surtout ressenti l'envie pressante de passer à autre chose. À un bon vieux disque de The Cure, par exemple. Un truc simple, direct, qui parle au cœur plutôt qu'au cortex cérébral. Allez, sans rancune, Frank. Mais ton disque, il va prendre la poussière sur l'étagère.
Verdict : 3 sur 5 et c'est cher payé.
Rated 4/10
43 minutes is a long time to listen to a bunch guys masturbate. I got through the whole thing, but I found no joy.
Rated 10/10
ovo je izvrsno jebote
Rated 10/10
Damn, this is a great album! Zappa is such a unique and weird guitar player and a phenomenal composer! Also Captain Beefheart is a perfect addition to this album. I ended up listening to this a few times today and then branched out and gave Safe as Milk a spin for good measure!