Cover of Mr. Tambourine Man

Mr. Tambourine Man

The Byrds

21 June 1965

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6.3
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Tracklist 12 tracks, 30:56
  1. 1Mr. Tambourine Man2:23
  2. 2I’ll Feel a Whole Lot Better2:34
  3. 3Spanish Harlem Incident2:00
  4. 4You Won’t Have to Cry2:10
  5. 5Here Without You2:39
  6. 6The Bells of Rhymney3:33
  7. 7All I Really Want to Do2:05
  8. 8I Knew I’d Want You2:16
  9. 9It’s No Use2:26
  10. 10Don’t Doubt Yourself, Babe2:49
  11. 11Chimes of Freedom3:53
  12. 12We’ll Meet Again2:07

Reviews

Rated 6/10

another middle of the road album by the byrds. not bad but nothing special

Rated 6/10

Not their best work but Byrds cool. Really never liked Mr Tambourine man. Anyone's version.

Rated 6/10

This is my first time listening to this album start-to-finish.

I'm well-aware of a bunch of these tracks. It's a collection of classics and a real snapshot of time. I'd rate it good, but not great, though it is worth a listen.

Rated 8/10

Das Werk formte hier den charakteristischen Folk‑Rock‑Sound aus 12‑Saiten‑Rickenbacker und mehrstimmigen Harmonien. Der Titelsong – eine Dylan‑Coverversion – wurde zum internationalen Hit und definierte das Genre neu. Ein stilprägendes Album mit ikonischem Klang und zeitlosem Drive. Nicht jeder Track ist ein Volltreffer, aber als Gesamtwerk bleibt es ein Meilenstein – und zugleich eine liebevolle Erinnerung an eine m einer ersten CDs, die Best of Byrds.

Rated 4/10

cool debut that sounds part beach boys and part beatles. tough acts to be compared to. 2.5

Rated 8/10

The Byrds are great and, if possible, becoming underrated. They were (maybe) the best American rock band of the mid 60s and you can hear their influence reverberating in many corners of rock and pop. A lot of hay is made about the Beatles' attempts to keep up with Brian Wilson, but they were clearly also trying to keep pace with the Byrds. So it's a little surprising younger generations of the last 20 years or so have shown little interest in reviving them as they've revived some of their contemporaries. This album is incredible and, although probably not "perfect," there is a distinct sound here that changed popular music forever.

Rated 4/10

The music sounds nice, but so similar. Historically significant, but musically not my bag.

Rated 8/10

Folk music certainly existed before The Byrds — Dylan had already reshaped the landscape — but 𝘔𝘳. 𝘛𝘢𝘮𝘣𝘰𝘶𝘳𝘪𝘯𝘦 𝘔𝘢𝘯 marks the moment when folk fused with electrified pop and essentially launched a whole new genre. The bright jangle of the 12-string guitar and the tight vocal harmonies would become foundational for the Laurel Canyon scene and countless bands that followed. And honestly, the title track works far better here than in Dylan’s original form: concise, melodic, and transformed into something shimmering and airborne. The rest of the album may lean heavily on covers, but its impact is undeniable.

Rated 8/10

Aujourd'hui on va causer d'un monument, d'une pierre angulaire, d'un truc tellement culte qu'on n'ose plus trop le critiquer de peur de se prendre une fatwa par les puristes à sandales. On parle de "Mr. Tambourine Man" des Byrds, sorti en 1965.

Mais d'abord, remettons l'église au milieu du village. Je suis né en 70, donc j'ai raté le coche du Summer of Love de peu, et franchement, vu la gueule des redescentes d'acide, c'est peut-être pas plus mal. Mais bon, j'ai quand même bouffé de la musique toute ma vie, j'ai traîné mes guêtres derrière les comptoirs d'un disquaire indépendant, et j'ai usé les faders d'une radio libre. Tout ça pour dire que mon oreille, elle est un peu tannée, elle aime quand ça gratte, quand ça sature, ou quand ça vous prend aux tripes.

Pourquoi je vous raconte ma vie ? Parce que quand je pose "Mr. Tambourine Man" sur la platine aujourd'hui, en 2026, j'ai un sentiment plus partagé qu'un hipster devant un rayon de vinyles dans le magasin lowcost du coin.

Commençons par ce qui fâche, comme ça c'est fait. Putain, que ça a mal vieilli. Je sais, je sais, c'est un blasphème. On parle de l'album qui a inventé le folk-rock, rien que ça. Mais soyons honnêtes deux minutes entre nous. La production, elle est pas juste "d'époque", elle est carrément anémique. On dirait que tout le spectre sonore a été passé à la Javel pour enlever le moindre gramme de gras. C'est plat, bordel. Ça manque de coffre, de profondeur. Quand t'as l'habitude d'écouter des trucs produits par Steve Albini ou même des vieux enregistrements de jazz qui ont du grain, là, t'as l'impression d'écouter la musique à travers une boîte de conserve reliée à une autre boîte de conserve par un fil de laine.

C'est là que je me dis : "Mec, cet album, il hurle pour un remastering, un vrai". Pas le genre de remastering où on pousse juste le volume pour que ça tape plus fort sur Spotify, non. Un travail d'orfèvre pour aller chercher les fréquences perdues, pour redonner un peu de corps à cette rythmique qui sonne parfois comme des cartons à chaussures. C'est un album intemporel, oui, c'est indéniable, mais il a pris un sacré coup de vieux dans les gencives. C'est le paradoxe total : c'est culte, mais techniquement, c'est daté, tellement daté que ça en devient presque touchant, comme regarder une vieille émission télé en noir et blanc où tout le monde fume sur le plateau.

Mais attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Si je mets un beau 4 sur 5 à cette galette, c'est pas pour faire joli ou pour respecter les quotas de classiques du blog. C'est parce que, malgré ce son de transistor, la magie, elle est là.

Les compositions, les amis, c'est du nectar et on ne peut pas toucher à ça. Quand Roger McGuinn (qui s'appelait encore Jim à l'époque, le mec change de prénom comme de chemise) fait sonner sa Rickenbacker 12 cordes, il se passe un truc. C'est ce fameux son "jingle-jangle", cette signature sonore qui a matrixé tout le monde, des Beatles (qui s'en sont inspirés pour "If I Needed Someone") à R.E.M., en passant par les Stone Roses et toute la clique de l'indie pop des années 80-90. Sans cette guitare, pas de Johnny Marr, pas de Peter Buck. C'est l'ADN de la pop moderne qui se joue là.

Et puis il y a les voix, ces harmonies... C'est juste à pleurer. McGuinn, Gene Clark et David Crosby, quand ils ouvrent la bouche ensemble, c'est pas juste des mecs qui chantent, c'est une chorale céleste sous hélium. Ils ont réussi le tour de force de prendre du Dylan – qui, soyons francs, chantait comme un canard enroué à l'époque – et d'en faire des hymnes pop scintillants. Le morceau titre, "Mr. Tambourine Man", c'est l'évidence même. Dylan a écrit les paroles, mais les Byrds ont écrit la légende du morceau. C'est une prière électrique, un truc qui te transporte direct, même si la prod te retient un peu au sol.

Mais le vrai héros caché de cet album, pour moi, c'est Gene Clark. Ce mec est un génie tragique, un songwriter de l'ombre qui mérite tellement plus de reconnaissance. "I'll Feel A Whole Lot Better", c'est peut-être le meilleur morceau de l'album, et c'est de lui. C'est la quintessence du "je t'aime, moi non plus", avec une énergie qui préfigure presque le power-pop. Et que dire de "Here Without You" ou "You Won't Have To Cry" ? C'est d'une beauté mélancolique à te fendre le cœur. Clark avait ce truc en plus, cette sensibilité à fleur de peau qui balance parfaitement avec le côté parfois un peu plus "scolaire" ou "cérébral" de McGuinn.

D'ailleurs, parlons-en du mélange car on a du Dylan à toutes les sauces ("All I Really Want To Do", "Spanish Harlem Incident", "Chimes of Freedom"), on a du Pete Seeger avec "The Bells of Rhymney" qui est juste sublime, et puis on a... "We'll Meet Again". Ouais, la chanson de Vera Lynn, le truc de la Seconde Guerre mondiale. Qu'est-ce que ça fout là ? C'est la touche d'humour, le petit délire de fin de soirée, ou peut-être un clin d'œil au "Dr. Folamour" de Kubrick. C'est kitsch, c'est bizarre, mais ça passe, parce que c'est les Byrds et qu'ils ont l'air de s'amuser.

Ce qui est fascinant avec cet album, c'est qu'il est à la charnière de tout. On est en 65, Dylan vient de brancher l'électricité (en partie grâce à eux, d'ailleurs), les Beatles sont en train de muter, et les Byrds arrivent avec ce mix improbable : la poésie beatnik, les instruments du rock, et des harmonies vocales dignes des Beach Boys. C'est le "folk-rock" qui naît sous nos yeux, ou plutôt dans nos oreilles. C'est l'Amérique qui répond à l'Invasion Britannique en disant : "Eh les gars, nous aussi on sait faire des coupes au bol et des mélodies qui tuent, mais on a des paroles un peu plus costaudes que 'She loves you, yeah yeah yeah'".

Alors oui, quand je l'écoute aujourd'hui, avec mes oreilles habituées à des sons un peu plus extrêmes, ça me fait sourire. C'est léger, c'est aérien, c'est presque inoffensif en apparence. Mais c'est trompeur car sous le vernis un peu craquelé de la production d'époque, il y a une écriture solide comme du béton armé. C'est la preuve que tu n'as pas besoin de distorsion à fond pour être intense (même si, on est d'accord, une bonne grosse disto ça fait toujours du bien par où ça passe).

C'est un disque de "découverte" par excellence. Si tu veux comprendre d'où vient la moitié de la discothèque indé de ces trente dernières années, tu es obligé de passer par la case Byrds. C'est la racine. Et même si la racine est un peu sèche et qu'elle aurait besoin d'un bon arrosage technologique pour retrouver sa verdeur, elle tient toujours l'arbre debout.

Je repense à mes années chez le disquaire. Si un gamin venait me voir en me demandant par où commencer avec le rock des années 60, je lui mettrais peut-être pas ça direct dans les mains s'il écoute du Korn (c'était la mode à l'époque, ne jugez pas), mais s'il avait un t-shirt des Smiths ou de R.E.M., je lui dirais : "Tiens, prends ça. C'est le papa de tes groupes préférés. Le son est un peu maigrelet, on dirait qu'il a sauté un repas, mais la musique, elle, elle va te nourrir pour un moment."

En résumé, "Mr. Tambourine Man", c'est comme une vieille photo de famille un peu jaunie. Les couleurs sont passées, le cadre est un peu ébréché, mais quand tu la regardes, tu ne peux pas t'empêcher de ressentir une émotion. Tu vois les sourires, tu sens l'époque, et tu te dis que c'était quand même une putain de belle journée.

Il faut juste accepter de faire l'effort d'abstraction. Oubliez vos caissons de basse, oubliez la compression moderne qui vous écrase le cerveau. Mettez-vous en condition, imaginez-vous en 65, sur le Sunset Strip, avec des lunettes rectangulaires fumées et une chemise à jabot (ouais, bon, peut-être pas le jabot). Et laissez cette Rickenbacker vous chatouiller les tympans.

C'est un beau 4 sur 5, ferme et définitif. Parce que les classiques, on les respecte, même quand ils ont des rides. Mais s'il vous plaît, messieurs les ingénieurs du son, si vous m'entendez : un petit lifting ne ferait pas de mal. Juste pour que les basses existent, pour de vrai.

Rated 4/10

Jangly Rickenbacker, second meeting with that Crosby guy. It's alright, i guess. Marked down for doing mainly covers; a lot of Bob Dylan's work. Mark added for not sounding like Bob Dylan. We'll Meet Again was a jarring listen.

Rated 4/10

2.5/5.
It is a very listenable album, but there’s also so many albums from its time that do what it does better. admittedly doesn’t help that I’m a big Dylan fan so every time one of the Dylan covers came on I just wanted to listen to the original instead.
But yeah, it’s okay and pleasant, but nothing I’d return to.

Rated 4/10

I don't remember the last The Byrds album that I was dealt being as dreary or as listless as this one. There's practically no variation from track to track, each of them occupying a similarly dull jangly rock space and seemingly on a sequential mission to outdo themselves in the dullness stakes. The title track in particular is an abomination. A proper mood killer.

Rated 4/10

So now we come to the third Byrds album on the list. The song Mr. Tamborine Man brings back memories of a time when I was still interested in hippie culture and the girls that went with it. That was a long time ago, and the girls are no longer what they used to be. Beyond that, I couldn't care less about the album. I hope this was the last album by this overrated band on the list. 2/5

Rated 6/10

Jangly 60s music in a great way. A reminder that the Beatles weren't the only jangly band about and kinda refocussing the way I think about 60s music.
Tambourine Man is so much better than Dylan's version.
All I Really Want To Do. I recognise. What a good tune.
Well meet again. I also recognise. But not such a good version (you can't beat Vera Lynn.
3½

Rated 4/10

An album of lacklustre Bob Dylan covers. 2/5.

Rated 6/10

So weird to me that this was released with 5 Dylan covers. Ultimately I enjoyed it though.

Rated 8/10

Sounds like if A Hard Days Night-era Beatles covered Dylan. What’s not to like?

Rated 6/10

I enjoy The Byrds don’t get me wrong, but I don’t think they needed 3 spots on this list

Rated 4/10

Like, I don't really hate it but I also don't really love it. I'm pretty familiar with most of this and I just don't fuck with melancholy, unless it's mellon collie. Jokes aside, it's fine and I would never ask someone to skip it if they were vibing to it but on my own, I'm gonna skip that shit.