Cover of Blues Breakers With Eric Clapton

Blues Breakers With Eric Clapton

John Mayall & the Bluesbreakers

22 July 1966

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5.7
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Reviews
95
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Tracklist 12 tracks, 37:44
  1. A1All Your Love3:37
  2. A2Hideaway3:17
  3. A3Little Girl2:37
  4. A4Another Man1:47
  5. A5Double Crossing Time3:03
  6. A6What’d I Say4:30
  7. B1Key to Love2:08
  8. B2Parchman Farm2:24
  9. B3Have You Heard5:57
  10. B4Ramblin’ on My Mind3:10
  11. B5Steppin’ Out2:31
  12. B6It Ain’t Right2:42

Reviews

Rated 4/10

Ugh. Did Eric Clapton own the only blues album in England? Its just so derivative.

Rated 4/10

I've been annoyed by a few reviews of various albums here where they mention white people misappropriating blues music, and rate it extremely harshly almost out of spite. In those cases I've seen the skill in the album and enjoyed them in their own right. I thought that might be the case here too, but actually.. I think they might have a point. This is still accomplished enough, but it does sound like a much tamer sound, like they've taken something way more raw and powerful and just 'blanded' over the top of it. They play their instruments well enough, but this is incredibly dull for the most part. I enjoyed some of the tracks.

2.5 rounded down.

Rated 6/10

idk i just find this style of rock to be unremarkable

Rated 6/10

Another Clapton record or at least an album he is featured on!. It’s going to be a tough day. This album I am aware of and always liked. I think it’s the John Mayall influence.

This is a good Blues album. I love What I’d say, another man and All your love. Great songs.

Favourite song: What I’d say
Least favourite: All good
Album artwork: Cool cover.

Rated 8/10

For my money, the band on this record has a lot more fire than most “white guy blues” records. They seem to be inhibiting the spirit of the records that influenced them, not just trying to copy the sounds necessarily. Clapton is obviously incredible on it, but Mayall is a terrific vocalist and damn good harp player, too. I think this record and East-West by The Butterfield Blues Band are the best of their ilk, personally.

4.5/5

Rated 6/10

Not the best I've heard but also not the worst thing ever.

Rated 4/10

Someone described this as white blues and I couldn't agree more, 2*
Even the drum vamping in "what i'd say" sounded like someone with no drum skills fucking around.

Rated 6/10

A lot of hate on this one. And to be honest I struggle with blues in general, and white blues especially. There is a pretty large amount of skill on display though.
Clapton might be terrible at almost everything, but man he knew how to play guitar back in 66. On the other hand the drummer is just uninspired. The solo on "What I'd say" is a distillation of everything bad about drum solos. Nothing interesting happens, and for some reason keeping time is ignored while he's slapping the shit out of everything in sight.

Rated 4/10

If I was a white man with a goatee born in the 1950s, I would be absolutely ripping my cock off its hinges at this (presuming I could still find it under my belly).

I'm not, so no.

Rated 6/10

Bluesbreakers is one of those albums that has good ideas and is generally good to listen to but ultimately suffers from it's poor production quality. A majority of the songs here did sound really good and used instruments that generally complimented the low production quality but some songs (I'm looking at you, Another Man) are just ruined by the poor production with the track i mentioned in particular having a terrible sounding harmonica which can't even keep it's volume consistent, and even that's not consistent as the harmonica in some later tracks sounds slightly better but not good enough to be considered good. I know this album is from 1966 so i shouldn't expect crystal clear quality (i think that would ruin some of the songs too) but there were other albums released that same year with better sound quality. But as it stands, this album is decent, it just suffers from it's poor production quality.
Best Song: Key To love
Worst Song: Another Man

Rated 8/10

A fun blues album. Some serious guitar work. Not a lot else stuck with me.

Rated 6/10

Alors là, on s'attaque à un monument. Un putain de monolithe. Le genre de disque qui, sur le papier, coche toutes les cases du chef-d'oeuvre intouchable, la relique sacrée qu'on ne peut approcher qu'à genoux en se flagellant avec des cordes de guitare usagées. Le fameux "Beano Album", comme l'appellent les puristes à lunettes, parce que ce con d'Eric Clapton est en train de lire une BD sur la pochette, histoire de bien montrer qu'il en a rien à carrer de la postérité.

L'Angleterre est le centre du monde, ou du moins, elle le croit très fort. Les Beatles sont en train de préparer "Revolver" et de découvrir qu'on peut faire autre chose que chanter "She loves you yeah yeah yeah". Les Stones sont déjà les mauvais garçons officiels. Et au milieu de tout ça, il y a la scène blues. La vraie, celle qui transpire dans les clubs moites de Londres, celle des obsédés qui ont passé leur adolescence à disséquer des imports de Muddy Waters et de Howlin' Wolf.

À la tête de cette croisade, un parrain, un daron du blues british : John Mayall. Un type sérieux, un vrai passeur, qui voit défiler dans son groupe, les Bluesbreakers, tout le gratin de la six-cordes anglaise. Et en 66, la recrue du moment, c'est un jeunot qui vient de claquer la porte des Yardbirds parce qu'il les trouvait trop "commerciaux". Ce gamin, c'est Eric Clapton.

Et c'est là que le mythe commence car c'est sur cet album, soi-disant, que les graffitis "Clapton is God" ont commencé à fleurir sur les murs de la ville. "Dieu", rien que ça. Faut dire que le mec a un son, bordel, OUI, il a un son. C'est la première chose qui te saute à la gueule dès les premières secondes de "All Your Love". Cette Les Paul branchée dans un Marshall poussé à onze, ce sustain qui n'en finit plus, ce vibrato à te faire pleurer une veuve joyeuse... C'est gras, c'est saturé, c'est presque agressif. C'est un son qui bave, qui coule, qui est à la fois brûlant et lourd comme du plomb en fusion. Pour l'époque, c'est une petite révolution.

Le disque est un putain de manuel du parfait petit blues-rocker. On a les reprises obligatoires pour montrer qu'on a bien fait ses devoirs ("What'd I Say" de Ray Charles, "Ramblin' on My Mind" de Robert Johnson), on a les instrumentaux pour que le guitar-hero puisse faire sa branlette de manche ("Hideaway", qui est devenu un passage obligé pour tout apprenti-dieu de la guitare), et on a les compos originales de Mayall qui tiennent parfaitement la route. Tout est impeccable, la voix de Mayall est juste, sans esbroufe, la section rythmique est carrée et Clapton... eh bien, Clapton est divin. Chaque note est pensée, chaque solo est une petite histoire. Techniquement, c'est irréprochable, c'est l'apogée du blues-rock britannique, le point de non-retour avant que tout ce petit monde ne parte dans les délires psychédéliques de Cream, de Hendrix et de Led Zeppelin.

Alors, pourquoi ? Pourquoi un "gros 2 sur 4" et pas un 4 retentissant qui ferait trembler les murs ?

Eh bien, voilà le problème, c'est peut-être une question de génération. Je suis né en 70. Mon panthéon à moi, il a été bâti sur les ruines du punk. Joy Division, The Cure, Sonic Youth... Pour moi, la musique a toujours été une question de faille, de dissonance, de danger, de quelque chose qui déraille.

Et ce disque, aussi bon soit-il, est terriblement... appliqué. C'est un disque d'excellent élève, c'est le son de jeunes blancs-becs anglais incroyablement doués qui ont parfaitement compris le blues et qui le restituent avec une maestria confondante. Mais ça reste une restitution, c'est propre, c'est carré, c'est presque scolaire. Ça manque du vécu, de la poussière du Delta, de la douleur poisseuse qu'on entend chez les maîtres noirs qu'ils admirent tant.

En l'écoutant aujourd'hui, avec mes oreilles de disquaire, je ne peux m'empêcher de penser que c'est une pièce de musée. Une pièce magnifique, certes, mais une pièce de musée quand même. C'est l'acte de naissance de tout un pan du rock qui allait devenir le "rock de papa" par excellence. On sent déjà poindre les solos de 12 minutes, les pantalons en velours côtelé et les barbes de trois jours. C'est un jalon historique, un passage obligé pour comprendre d'où viennent Led Zep, Deep Purple et toute la clique. Il FAUT l'entendre avant de mourir, ne serait-ce que pour sa valeur documentaire.

Mais est-ce que ça me prend aux tripes ? Est-ce que ça me donne envie de tout plaquer pour monter un groupe ? Non. Ça force le respect, mais ça ne déclenche pas la passion. Ça me fait l'effet d'une démonstration de force, d'une leçon magistrale, mais ça ne me fait pas saigner les oreilles et le coeur comme un bon vieux Streetcleaner.

C'est un disque charnière, le cul entre deux chaises. Pas encore la folie psyché de Cream, plus tout à fait le R&B sage des débuts. C'est le son d'un dieu en devenir, d'un type qui polit ses armes avant de partir à la conquête du monde. C'est puissant, c'est fondateur, c'est historiquement crucial.

Mais au final, quand le silence se fait après la dernière note, je me retrouve à penser que je préfère les dieux déchus, les anges boiteux, les prophètes de la fin du monde. Les dieux parfaits et bien peignés, ça m'a toujours un peu emmerdé.

D'où ce 3/5. Un 3 solide, respectueux, qui s'incline bien bas devant le talent et l'importance historique. Mais un 3 quand même, parce que mon coeur, lui, est ailleurs.

Rated 4/10

Only appears to be a noteworthy album because it heavily features Eric Clapton. Meh.

Another reviewer says "it's probably the whitest version of the blues I've ever had to listen to"... sounds about right! Which is fine, if that's your thing.

Rated 8/10

I’ve heard of John Mayall and the Blues Breakers before. In fact, I discovered the opening track “All Your Love” earlier this year as part of my journey in learning to play the guitar. I enjoyed that song, and the rest of the album follows the same quality.

It’s a good blues album that’s carried by Eric Clapton’s guitar work, though John, the rest of the Breakers, and the session horns also do a brilliant job with the instrumentation and delivery.

There is one glaring issue I have with this album, and it’s how similarly structured the songs can be. I get that comes with the territory of blues music, but once you’ve studied the blues bars you pick up on them rather quick here. Not helping matters is that some of the riffs sound similar to other works around the late 1960s, either by coincidence or perhaps as small nods.

Also, yes I’ve read the lyrics to “Little Girl” and they are a bit creepy, but I chalk that up to songwriting of the time. At least the female referred to in song is 18 years of age, it could have been worse.

Still, I had a good time with this Blues Breakers album, even if Eric Clapton is a piece of shit.

Rated 8/10

Sähköurut pauhaa! 4/5

Rated 8/10

I enjoyed this one quite a bit. Guitar is excellent.

Rated 10/10

Really solid blues rock.

Favourite songs: It Ain't Right, Parchman Farm, Key to Love, Little Girl, Bernard Jenkins, Lonely Years, Double Crossin' Time, All Your Love, Ramblin' On My Mind, Steppin' Out

Least favourite songs: if forced to pick: What'd I Say

5/5

Rated 6/10

Pretty good and super boring at the same time