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Tracklist
- 1Mama Said2:14
- 2You Don’t Own Me2:31
- 3Do Re Mi2:23
- 4When the Lovelight Starts Shining Through His Eyes3:08
- 5My Colouring Book3:04
- 6Mockingbird2:34
- 7Twenty-Four Hours From Tulsa3:07
- 8Nothing2:30
- 9Anyone Who Had A Heart3:11
- 10Will You Love Me Tomorrow2:41
- 11Wishin’ and Hopin’2:57
- 12Don’t You Know2:53
Reviews
Rated 4/10
Vjerujem da je ovaj album zvučao zastarjelo već kad je izašao, ali barem za razliku od nekih sličnih ima kvalitetne vokale. Ne sviđa mi se što su praktično sve obrade u pitanju. Također, sumnjam da sam jedina koja ne može da vjeruje da u pitanju nije amerikanka.
Rated 6/10
Nice collection of covers. Almost every song on this album was already a hit by someone else. And the arrangements are barely changed. But its a good selection of songs and she sings them well.
Rated 8/10
The Good: We know who we’re listening to…
The Bad: She’s a woman, which means we need to listen to the songs in a different way…
The Ugly: That damn eye-liner…
I know I had heard her stuff before, but never an album.
Then you read Wiki and you realize what a massive influence she’s had on music…
I don’t know about the rest of you, but I was waiting for some goomba to come out of the woodworks to shoot a cap in my back. Felt like I was watching Good Fellas all over again…
Having said all that, after a while, the music all blends in to become bland, and that isn’t what I was after either.
Don’t know… I think I am going straight down the middle with this one, even if she kind of deserves a minimum of 4*…
Let me read some reviews….
Rated 4/10
This is fine, but it’s mostly just covers. Also feels older than ‘64. Dusty In Memphis was better. Mama Said and You Don’t Own Me were probably my favorites.
Rated 6/10
A charming debut from a singer who clearly had the voice, style, and presence to become a star. Dusty Springfield brings warmth and charisma to this collection of well-produced pop and soul covers, supported by a surprisingly sharp and elegant big band.
While not every track leaves a lasting impression, her delivery always feels sincere — even through some of the more lightweight material. Knowing that she struggled privately with self-doubt and identity makes her confidence on record all the more admirable.
𝘈 𝘎𝘪𝘳𝘭 𝘊𝘢𝘭𝘭𝘦𝘥 𝘋𝘶𝘴𝘵𝘺 may not be a masterpiece, but it’s the strong, likable introduction of a singer who made vulnerability sound powerful.
Rated 6/10
Impossible not to think of Lloyd Christmas
Rated 4/10
I figure I'm in the minority on this, but I just don't like her voice. I guess it was kind of a novelty to have a British woman singing American R&B and soul music and belting wildly in 1964, but it sounds hacky as fuck to my ears.
Rated 2/10
This should be called Dusty sings karaoke. This is just white washed versions of Motown songs. Do yourself a favor and seek out who originally performed these songs and listen to the superior recordings.
Rated 6/10
It's fine...a little dated.
Rated 6/10
Probably wouldn’t go out of my way to listen to it again, but it’s an inoffensive album, I wouldn’t turn it off either
Rated 6/10
Sometimes a bit candy poppy but when she belts out a tune - wow #musicsky #albumsky 3/5
Rated 4/10
Dusty ol Dusty
Rated 8/10
Great songs, great singer. What's not to like.
Rated 4/10
Dusty's vocals are great as usual, but I'm missing something original from this album.
Rated 2/10
She has a great voice but it’s not my kinda music whatsoever
Rated 6/10
Pretty nice
Rated 4/10
It somehow sounds like the whole 50s music in a nutshell. I don't know, it's not bad, just samey.
Rated 6/10
Good album that made my morning better. I wouldn't mind listening to it again but I probably won't be coming back anytime soon.
Rated 6/10
Nous sommes en 1964. L'Angleterre est en pleine ébullition. Les Beatles et les Stones sont en train de conquérir le monde à grands coups de riffs de guitare et de coupes de cheveux au bol. C'est le règne des garçons, bruyants et arrogants. Et au milieu de tout ça, il y a Dusty. Une fille avec une coiffure choucroute improbable, des yeux charbonneux et, surtout, une voix. Une putain de voix.
Quand son premier album, "A Girl Called Dusty" est sorti, il a dû faire l'effet d'une anomalie. Ce n'était pas du rock'n'roll, pas vraiment. Ce n'était pas de la pop acidulée non plus. C'était autre chose, c'était le son d'une Anglaise blanche, Mary O'Brien de son vrai nom, qui était tombée follement amoureuse de la musique noire américaine. Et qui, chose rarissime pour l'époque, ne se contentait pas de la copier platement, mais la comprenait, la vénérait et la chantait avec une âme et une conviction qui la plaçaient d'emblée dans la cour des grandes.
Alors, pourquoi seulement 3 sur 5 pour un disque qui a révélé l'une des plus grandes voix du 20ème siècle ?
Parce qu'"A Girl Called Dusty" est un disque un peu schizophrène. C'est l'album d'une artiste qui n'a pas encore totalement trouvé sa voie. C'est une collection de reprises, un pot-pourri de ses influences, un formidable showcase pour sa voix, mais ce n'est pas encore une déclaration artistique personnelle. On a l'impression d'écouter la plus belle mixtape du monde, compilée par une disquaire au goût impeccable.
Et quel goût ! La petite Dusty ne se contente pas de reprendre les tubes du moment, elle va piocher dans les catalogues les plus classieux de la soul américaine : Motown (The Supremes), Scepter (Dionne Warwick, The Shirelles), Atlantic. Elle a tout compris et avant tout le monde. À une époque où ses compatriotes découvraient le blues en se laissant pousser les cheveux, elle, elle s'attaquait au répertoire sophistiqué de Burt Bacharach. Il y a un courage et une intelligence dans ses choix qui forcent le respect.
Et puis il y a l'interprétation. Quand elle chante "Anyone Who Had a Heart" ou "My Colouring Book", elle n'imite pas, elle incarne. On sent déjà poindre la grande chanteuse de "torch songs", celle qui sait comme personne chanter la douleur et le déchirement amoureux. Sa voix a une chaleur qui vous prend aux tripes. C'est indéniable.
Mais... car il y a un mais. L'album, dans son ensemble, manque un peu de direction. On passe d'un morceau pop léger à une ballade soul déchirante, puis à un titre R&B plus obscur. C'est un catalogue de ses talents, mais pas encore une oeuvre cohérente. On sent la jeune artiste qui essaie différentes tenues pour voir celle qui lui va le mieux. Le talent est là, fulgurant, mais la vision d'ensemble est encore un peu floue.
C'est un disque de promesses, la promesse de ce qu'elle deviendra cinq ans plus tard avec son chef-d'oeuvre absolu, "Dusty in Memphis". "A Girl Called Dusty" est le brouillon magnifique de ce futur chef-d'oeuvre. C'est le son d'une artiste en devenir, qui nous montre l'étendue de sa palette avant de peindre son grand tableau.
C'est pour cette raison que le 3 sur 5 me semble juste. Ce n'est pas une note qui sanctionne la qualité des chansons ou le talent de l'interprète, qui sont immenses. C'est une note qui juge l'album en tant qu'oeuvre complète et en tant qu'oeuvre, "A Girl Called Dusty" est un premier pas charmant, essentiel pour comprendre la suite, mais qui n'a pas la puissance et la cohérence d'un classique indémodable.
Il faut l'écouter, bien sûr. Pour la voix, pour la culture musicale de cette fille incroyable qui a servi de passeur entre la soul américaine et le public européen. Mais il faut l'écouter comme on regarde les premières esquisses d'un grand maître. C'est fascinant, c'est plein de talent, mais le tableau final est encore à venir.
Rated 6/10
3.5
Ніколи не слухав її альбомами, а насправді доволі класна музика. Сподобалось.