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Tracklist
- 1Terrible Love4:39
- 2Sorrow3:25
- 3Anyone's Ghost2:54
- 4Little Faith4:36
- 5Afraid of Everyone4:19
- 6Bloodbuzz Ohio4:35
- 7Lemonworld3:23
- 8Runaway5:33
- 9Conversation 164:18
- 10England5:40
- 11Vanderlyle Crybaby Geeks4:12
- 12Terrible Love (alternate version)4:18
- 13Wake Up Your Saints4:13
- 14You Were a Kindness4:25
- 15Walk Off2:40
- 16Sin-Eaters3:39
- 17Bloodbuzz Ohio (live)3:53
- 18Anyone's Ghost (live)2:57
- 19England (live)5:26
Reviews
Rated 8/10
C'est partie pour une nouvelle galette issue de ce foutu bouquin qui nous tiendra occupés jusqu'à ce qu'on ait l'âge de ne plus pouvoir différencier un vinyle d'un frisbee. Aujourd'hui, on s'attaque à un morceau de choix, un disque qui a su, à sa sortie en 2010, mettre tout le monde d'accord, ou presque. Je parle de "High Violet" des Américains de The National.
Dès les premières notes de "Terrible Love", on est happé. C'est un brouillard sonore, une montée en puissance faussement chaotique qui s'installe, et puis cette voix… Ah, la voix de Matt Berninger. Un baryton de crooner dépressif, un chant de loup fatigué qui aurait trop fumé, trop bu, trop vécu. Le type ne chante pas, il exhale ses textes avec une sorte de désenchantement classieux, une chaleur rauque qui te file le frisson. On sent le vécu, la cicatrice mal refermée, le costard un peu froissé après une nuit blanche à refaire le monde. C'est la voix d'un type qui sait que tout va mal finir, mais qui trouve une forme de beauté dans cette certitude.
Musicalement, "High Violet" est un putain de chef-d'oeuvre de clair-obscur. Les guitares des frères Dessner ne cherchent jamais à t'en mettre plein la gueule, elles tissent des toiles, créent des spirales aériennes, des arpèges qui se répondent et s'entremêlent avec une élégance folle. C'est complexe sans être chiant, subtil sans être fade. On est en plein dans ce qu'on pourrait appeler le post-rock, mais sans le côté mathématique et froid que le genre peut parfois avoir. Ici, c'est l'émotion qui prime et chaque note semble pesée, chaque silence a son importance.
Et puis, il y a la section rythmique, bordel ! La batterie de Bryan Devendorf, c'est le coeur battant de l'album. Le mec a un jeu unique, à la fois martial et incroyablement souple. Il peut te marteler une rythmique militaire qui te donne envie de marcher au pas vers l'abîme, puis soudainement, tout lâcher dans un roulement syncopé qui relance complètement le morceau. C'est une tension permanente, un fil sur lequel Berninger peut se permettre de tituber. C'est ce qui donne à des titres comme "Bloodbuzz Ohio" ou "Afraid of Everyone" cette puissance sourde, cette urgence contenue qui menace d'exploser à chaque instant.
Le disque est sombre, c'est indéniable. Les textes parlent d'anxiété, de relations qui s'effritent, de la difficulté d'être un adulte dans un monde qui n'a aucun sens. C'est le disque parfait pour une journée de pluie, le genre de truc qui te fait dire que, finalement, ton petit cafard personnel a quelque chose d'universel. Mais là où The National réussit son coup de maître, c'est qu'il y a toujours une lumière au bout du tunnel. Une chaleur se dégage de cette noirceur. C'est peut-être dans les arrangements de cordes discrets, dans une envolée de guitare plus claire, ou simplement dans la beauté pure et simple d'une mélodie comme celle de "Sorrow" ou de "Runaway". C'est un album qui te dit "oui, la vie c'est de la merde, mais regarde comme la merde peut être belle parfois".
On pourrait reprocher à "High Violet" une certaine uniformité, une tendance à rester dans une même zone de confort mélancolique. C'est vrai, il n'y a pas de virage à 180 degrés permettant de changer de régime. Mais ce serait passer à côté de l'essentiel. Ce disque est un tout, une oeuvre cohérente qui s'apprécie sur la durée, qui se dévoile écoute après écoute car c'est un album qui demande un peu d'effort et surtout qui ne se livre pas à la première écoute facile. Et c'est justement ça qui le rend si précieux.
Alors oui, un gros 4 sur 5 pour moi ce n'est pas la note maximale, parce que je suis un vieux con et que la perfection, ça n'existe pas, et peut-être qu'un ou deux morceaux auraient pu être un peu plus percutants. Mais ne vous y trompez pas, "High Violet" est une pièce maîtresse du rock des années 2010. Un disque à la fois intelligent, émouvant, et d'une classe folle c'est le genre de disque que t'as envie de faire écouter à quelqu'un que tu aimes, juste pour voir si ça lui fait le même effet qu'à toi. Et si ce n'est pas le cas, tu sais que cette personne n'a rien à faire dans ta vie. C'est aussi simple que ça.
Rated 6/10
Take Morrissey, add a dash of Arcade Fire, stir in just a pinch of Bruce Springsteen and you have this album.
Despite that, I actually didn’t hate it. I’m in kind of a morose mood because Arsenal drew Fulham, so it fits.
Rated 4/10
Hey this ain’t horrible as far as indie bullshit goes. 2.09
Rated 2/10
Just because Starbucks corporate, the Apple store, and the umbrella company that owns the GAP, choose to blare this album over their storefront speakers -- in an attempt to woo an indie demographic and mask their true capitalism-driven wallet-felching nature -- doesn't mean I (or anyone else) has to hear this garbage before death.
It is neither novel nor exemplary.
Rated 6/10
3
I like The National in single song doses. A full album is too much for my tastes.
Rated 8/10
Virkelig god plade, hvor stort set alle sange er lige til at høre igen!
Rated 6/10
This one grew on me on subsequent listens, but only went from meh to just alright. Listening to this just makes me want to be listening to Arcade Fire instead. Favorite song was Bloodbuzz Ohio.
Rated 6/10
Today's album is indie rock, similar to Arcade Fire or Fleet Foxes, but more gothic maybe.... Dude sounds uninterested in singing, so he more moans than sings which is big with goths. By the end of the album, the bands style was starting to grow on me, and upon second listen I started to appreciate it a bit more.
Favourite songs: Lemonworld, Anyone's Ghost, Little Faith, Conversation 16, Vanderlyle Crybaby Geeks, Runaway
Least favourite songs: Afraid of Everyone
3/5
Rated 4/10
Millennial dad rock with all the excitement of a Prius. The National's sound is sweepingly cinematic with big orchestration and spacious reverby/tremelo u2-style guitar swells. Slower and more stately than their 00s indie counterparts like interpol, the walkmen or broken social scene - they elements in common with those bands but its just never connected for me. It's mature and sophisticated and polished and ultimately pretty plodding dull stuff that's successfully repressed the libidinal teenage agita that animates better rock. They're good at conjuring a mournful contemplative mood, but there's not enough dissonance to make the peaks satisfy or cathartic - it just ebbs and flows, no tension no release.
Rated 8/10
When I'm in the mood for this, it's 5*, when I'm not, it's a 3*
Rated 8/10
I've heard of The National before, and this is the second album I'm checking out from them after First Two Pages of Frankenstein. It's the kind of indie rock and post-punk blend you would expect from such a reputable group, where rich poetry is delivered over fuzzy hooks, well-accented drums, and great grooves. I don't expect everyone to like this, given the genres they belong in and Matt Berninger's lower register. But if you're into that style of music, then it's a solid recommendation.
Rated 8/10
Not bad at all. I like the voice. It and the arrangements remind me of the German dark wave duo Wolfsheim with Peter Heppner and Markus Reinhard. A bit melancholic, but I like it.
4/5
Rated 4/10
I see the appeal just not for me.
Rated 8/10
Sympathisches Album mit ruhigen und gefühlvollen Tönen. Es sind passende und abwechslungsreiche Folge von Songs mit einer angenehmen Stimme des Sängers. Das melodische Arrangement ist gut zu hören. Top Songs sind „Sorrow“ & “ England”.
Rated 6/10
An absolutely wonderful album for a great nap.
Rated 8/10
Lots of good songs!
Rated 10/10
Such a unique sounding band that doesn't seem to fall into a gimmick of that uniqueness.
Rated 8/10
I hadn't heard this The National before, but I liked it. I'll be adding it to my rotation.
Rated 4/10
Generic melancholy 2/5
Rated 10/10
the national is good.