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Tracklist
Disc 1
- A1Here, My Dear2:48
- A2I Met a Little Girl4:58
- A3When Did You Stop Loving Me, When Did I Stop Loving You6:11
- A4Anger3:58
- D1A Funky Space Reincarnation8:12
- D2You Can Leave, but It’s Going to Cost You5:27
- D3Falling in Love Again4:36
- D4When Did You Stop Loving Me, When Did I Stop Loving You (reprise)0:40
Disc 2
- B1Is That Enough7:42
- B2Everybody Needs Love5:41
- B3Time to Get It Together3:51
- C1Sparrow6:06
- C2Anna’s Song5:49
- C3When Did You Stop Loving Me, When Did I Stop Loving You (instrumental)5:59
Reviews
Rated 10/10
a ideia de ceder os royalties do seu album pra enfim terminar um longo processo de divórcio já é absurda. agora, pegar esse album e fazer uma ODE ao casamento fracassado, com direito à mágoa exposta e ao belíssimo verso "o que eu nao entendo é, se vc me ama, pq vc me entregou pra polícia", com um instrumental soulzaço dançante, É DE UMA DOIDEIRA SEM FIM ce tá doido
em resumo, achei FORTÍSSIMO. é extremamente sincero, muita mesquinharia, muita raiva, mas também muito amor e apego pela relação. achei bonito demais. nao eh dos melhores dele, mas ainda é MUITO acima da média. mas foda-se, vou dar cincão memo. dificilmente vou ouvir de novo, mas eu realmente fiquei de cara. bacana DEMAIS!!!!!
Rated 6/10
2.62
Rated 6/10
Est-ce que la mort d'un artiste a ce pouvoir mystique, presque agaçant, de transformer un disque moyen en une relique sacrée ? C’est la question qui me brûle les lèvres alors que je me farcis, une fois de plus, les 73 minutes de *Here, My Dear* de Marvin Gaye. Parce qu’on va se dire les choses franchement : si Marvin n’avait pas fini avec une balle dans le buffet tirée par son propre géniteur, est-ce qu’on s’infligerait encore ce double album de divorce aujourd'hui ? Est-ce qu’il trônerait fièrement dans cette liste des 1001 albums qu’il faut « absolument » entendre avant de passer l’arme à gauche ? J’en doute fort.
On est en 1978 et Marvin est au fond du trou pas encore 6 pieds sous terre cela viendra dans quelques années. Il doit des fortunes à son ex-femme Anna Gordy, et un juge (dans un élan de créativité juridique assez pervers) décide que les royalties de son prochain disque iront directement dans la poche de madame. Marvin, vexé comme un pou, se dit d’abord qu’il va sortir une bouse infâme, un truc bâclé pour ne pas lui faire de cadeau. Et puis, parce que c’est Marvin, il change d’avis et décide de lui balancer toute sa rancœur, sa tristesse et son ego boursouflé à la figure, sur deux vinyles. Résultat ? Un album « ouin ouin » de compétition.
C’est le sommet de l’auto-apitoiement mis en musique. « Ouin ouin, elle me manque », « ouin ouin, pourquoi on s’est fait ça », « ouin ouin, rends-moi mes clés ». Putain, Marvin, on s’en tape royalement que tu aies foiré ton mariage ! On a tous nos emmerdes, mais on n’en fait pas une fresque de plus d’une heure pour autant. Sur ce point, il faut avouer qu'il y a quelque chose de profondément épuisant à écouter un homme, aussi talentueux soit-il, se regarder le nombril pendant soixante-treize minutes en se demandant où tout a capoté. Au final, Here, My Dear est le journal intime d’un type en pleine crise de nerfs, mais avec une section de cuivres.
L’album n’est pas mauvais, entendons-nous bien. Techniquement, c’est de la soul funk de haute volée, avec ce velouté caractéristique que Marvin maîtrise sur le bout des doigts. C’est soyeux, c’est bien produit, ça groove par moments. Mais c’est d’un ennui poli. Il n’y a rien ici qui vienne bousculer les codes, rien qui n’arrive à la cheville de la portée sociale de *What’s Going On* ou de l’érotisme moite et révolutionnaire de *Let’s Get It On*. Ici, on stagne dans une sorte de confort mélancolique qui finit par tourner en rond dès la fin de la première face.
Le problème majeur, c’est cette durée. Putain Marvin, une heure et quinze minutes pour nous raconter qu’un divorce, c’est dur. OK, mais sache qu'on avait compris le concept au bout de trois morceaux. Les chansons s’étirent, s’évaporent dans des improvisations vocales qui n'en finissent plus, et je me retrouve à regarder ma montre en me demandant quand est-ce qu'on va enfin passer à autre chose. C’est au final juste trop long pour le thème abordé, c’est un marathon de la complainte.
Et c'est là que la question philosophique intervient. À sa sortie, le disque s'est ramassé. Le public n'en voulait pas et les critiques étaient perplexes. C'était considéré comme une œuvre mineure, un caprice de star blessée. Et puis, la légende a fait son travail. Marvin est mort, il est devenu une icône intouchable, et soudain, *Here, My Dear* a été réévalué comme un chef-d'œuvre « introspectif » et « vulnérable ». Mon cul, oui, c’est surtout un disque qui aurait gagné à être un simple album de 40 minutes plutôt qu’un pavé indigeste.
On nous vend ça comme le Graal de la « confessional soul ». Moi, je vois surtout un mec qui ne savait plus s’arrêter de chanter ses malheurs. C’est de la thérapie de luxe payée par l’auditeur. Et même si la voix est toujours là, magnifique, fragile, aérienne, elle finit par me lasser à force de gémir sur les mêmes accords de Rhodes et les mêmes lignes de basse un peu paresseuses.
Le côté révolutionnaire ? Je le cherche encore. C’est du Marvin Gaye en mode pilote automatique, qui essaie de transformer sa haine envers son ex en art sublime, mais qui finit juste par nous livrer un disque de fond sonore pour une soirée déprime un peu trop longue. Ça manque d'accroches, ça manque de tubes, ça manque de cette étincelle qui te fait dire « Wow, j'écoute quelque chose qui va changer ma vie ».
À chaque fois que je le réécoute pour essayer de comprendre l'engouement des exégètes de la soul, je retombe sur le même constat : c'est pas mal, mais c'est pas indispensable. C’est le genre de disque qu’on garde dans sa collection pour faire genre, pour dire « oui, je comprends la douleur de Marvin », mais qu’on ne sort jamais quand on a vraiment envie d’écouter de la bonne musique. C'est l'album qu'on cite pour avoir l'air intelligent dans les dîners en ville.
Alors voilà, je lui colle un 3 sur 5 et c’est la même note que j’ai donnée à ses autres classiques, ce qui peut paraître sévère, mais c’est ma vérité. *What's Going On* était un 3 parce que le côté « message universel » a fini par me gonfler, *Let's Get It On* était un 3 parce que le côté « je veux te sauter » est un peu trop envahissant, et celui-ci est un 3 parce que c'est du ouin ouin de compétition qui dure trop longtemps.
Marvin était un géant, c’est indéniable. Mais même les géants ont le droit de nous emmerder. *Here, My Dear* est le témoignage fascinant d’une chute libre, mais en tant qu'objet musical, c'est une épreuve d'endurance que je ne suis pas certain de vouloir retenter de sitôt. C’est bien fait, c’est pro, c’est Marvin, mais putain, que c’est loooooong.
Bref, c’est l’album parfait si vous venez de vous faire larguer et que vous avez trois litres de bourbon devant vous. Pour le reste du monde, c’est juste un disque de plus qui prouve que le divorce coûte cher, surtout quand on décide d’en faire un double album.
En résumé, on est face à une pièce historique plus qu'à un chef-d'œuvre musical pur. On l'écoute pour l'histoire, pour le contexte, pour le voyeurisme d'entendre une star se décomposer en direct. Mais si on enlève le nom de Marvin Gaye sur la pochette, est-ce qu’on en parlerait encore aujourd’hui ? La réponse est dans la question. C’est la magie posthume : on transforme les bouses ou les essais transformés en reliques sacrées juste parce que le type n'est plus là pour nous en pondre d'autres.
C’est un 3/5 poli car c’est de la soul de qualité, mais c’est du remplissage émotionnel. On circule, il n'y a rien de plus à voir, à part un homme qui pleure sur son piano en pensant à son compte en banque et à son lit vide.
Rated 4/10
Ikke noget for mig.
2.2
Rated 6/10
Interesting how Marvin makes the same sort of music for groovin' and lovin', but here it is an angry soundtrack to a breakup and divorce. Still cool, but a little unsettling.
Rated 8/10
Equally heartbreaking and funky.
Rated 4/10
She took the kids 💔 literally get a grip. Build a bridge and get over it you know what I mean x
Each and every one of these songs sounds the same as all of the others. Far too long. Give us some bops diva
Rated 10/10
My last Marvin Gaye album and my favorite one of them all. I really like how this album can sound really smooth yet the lyrics are really angry. It’s an interesting juxtaposition and makes for a good starting point for an album. The music is brilliant enough to back the concept up, a flowing double album that doesn’t really have any stand out tracks but just flows into one another. Really smooth and well produced.
Rated 10/10
In the top 2 divorce albums
Rated 6/10
very long
Rated 8/10
Potentially my favorite record of his I've heard so far. I tend to enjoy more of his individual songs than complete albums, but there's a surrealness to this record that intrigues me. I'm interested to keep revisiting it
3.5/5
Rated 4/10
This might be the most boring album yet. I don't see the point. It's not very good or even innovative.
Rated 6/10
This feels less like an album and more like being a fly on the wall during a deeply uncomfortable, private therapy session. There is something undeniably fascinating about the raw, petty honesty Marvin Gaye displays here, he manages to set lyrics about attorney fees and alimony to some of the smoothest, most intoxicating soul and funk ever recorded.
Rated 6/10
Let it out, Marvin. Let all of the complicated, messy emotions out.
Rated 4/10
I was genuinely excited to see Here, My Dear pop up this morning, but it turned out to be a real let-down. The album is long, slow and, frankly, pretty boring. I get it — Marvin is heartbroken — but he really goes on about it, to the point where it becomes a slog rather than something you connect with.
This is nowhere near his best work. I normally don’t mind albums steeped in heartbreak and self-indulgence, The Boatman's Call is one of my all-time favourites but this just drags. Track after track blends into the next, circling the same emotions without ever really lifting. The one constant highlight is Marvin Gaye’s voice, which remains absolutely superb and is the album’s main saving grace.
Favourite track: Is That Enough is fine, if I had to pick one.
Least favourite tracks: Honestly, most of them. They all follow the same flow, story and mood, and it becomes very dull very quickly.
Album artwork: A fantastic cover, bold, busy and interesting. Ironically, it’s far more engaging than the music inside.
Rated 6/10
Pretty weird document of a man (ok, Marvin Gaye is a bit of a musical genius, but still a man) exposing his inner turmoil, maybe using this as therapy. Not something a lot of men would do. Dude is clearly hurt. It doesn't seem like he is taking any responsibility, but maybe a closer listen would reveal otherwise. Pretty intimate. I can see how this would be off-putting when it came out, and there's a couple of things on here that don't make much sense, like the "Funky Space Reincarnation," but otherwise intriguing. It is too long, though, and a little monotonous.
Rated 6/10
Honestly, not much to say about this one. It’s smooth funky soul music. I enjoyed listening to it, but it definitely overstayed its welcome a bit especially with the whole theme of complaining about his divorce. There were a few individual tracks I really enjoyed, but I can’t see myself returning to this one as whole in the future.
Rated 4/10
We’ll start positively, first time properly listening to Marvin Gaye, bloody brilliant voice. I know he has a couple more on here so I will have some optimism when they come up.
This one however, with the exception of a couple of tracks, I just found to be boring. Up until Sparrow it was getting a one star. After that it did pick up a little bit but overall it was just too long and didn’t interest me.
Top Track - Sparrow
Rated 6/10
This album is proof that Marvin Gaye could sing anything and make it sound decent. I mean, it's seventy five minutes of terrible lyrics about getting divorced, and the dude sounds like a groovy 70s angel. I'm not saying it's that good; I'm just saying it's impressive what he could do with next to nothing.
Rated 8/10
Here, My Dear is an album i enjoyed quite a lot. It does feel a bit odd going from an album like Let's Get It On to this one for Marvin Gaye considering the lyrical themes but i guess this did come out 5 years after that album so things definitely changed for him. The music is a bit of a step back from Let's Get It On but is still pretty good and the lyrics are definitely some good lyrics about divorce without feeling overly creepy. Granted, these songs can feel very samey and do tend to blend in with each other but this is to be expected when it comes to albums that are 71 minutes long. This album may not be as good as Let's Get It On but i still enjoyed it.
Best Song: Is That Enough
Worst Song: Here, My Dear