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Tracklist 8 tracks, 41:30
  1. A1Stand!3:08
  2. A2Don’t Call Me Nigger, Whitey5:59
  3. A3I Want to Take You Higher5:22
  4. A4Somebody’s Watching You3:19
  5. A5Sing a Simple Song3:55
  6. B1Everyday People2:20
  7. B2Sex Machine13:48
  8. B3You Can Make It If You Try3:39

Reviews

Rated 10/10

Very enjoyable album, the only one I wasn't really into was the title track for some reason. Can see how influential this was as well, classic album. At the same time, it's not one I'd be dying to put on again. Solid 9/10

Rated 10/10

After the first few bars of the album I was a bit skeptical, but as the album progressed I became more and more interested. The album is a cool mix of soul and funk. And when Sly really takes his time, as in SexMachine, it becomes psychedelic. It was fun to listen to. It's worth listening to these 1000 albums for discoveries like this.
5/5

Rated 8/10

Some solid funky music. Although I can't lie, the second track made me slightly uncomfortable and makes me hesitant to through it on in front of other people or children.

Rated 10/10

Great album all round the way around Everyday People has always been a tab Rite. Listened to it 4 or 5 times on the way to work and then 5 more times back home.
HI THERE! I agree. But, my dearest friend, you are IN MY ACCOUNT again.

Rated 8/10

Major discovery from this project is Sly & The Family Stone. Love it!

Rated 8/10

Very cool. Sly is the man.

Everyday People unfortunately has been ruined for me by interminable Toyota ads (here in NZ) in my youth.

Rated 10/10

Sly is that fucking dude.

Rated 8/10

Stand and I Want To Take You Higher are good. Everyday People is a big hit. Sex Machine is a surprise 13 minute song, for which i will dock a star

Rated 8/10

Je vais être direct, parce qu'on n'est pas là pour enfiler des perles : cet album est une décharge d'énergie pure, un shoot d'optimisme si puissant que t'as l'impression que le soleil va percer à travers ton plafond, même si tu l'écoutes à trois heures du matin dans une cave humide. On est à des années-lumière du rock'n'roll crasseux ou du blues plaintif. Ici, c'est la couleur, la joie, le groove érigé en putain de religion.

Sly Stone, ce génie excentrique, n'a pas juste créé un groupe. Il a assemblé une utopie. Des noirs, des blancs, des hommes, des femmes… Sur scène, ça ne ressemblait à rien de connu. C'était l'Amérique qu'on voyait dans les rêves les plus barrés des hippies, une sorte de commune musicale où la seule loi était celle du funk. Et "Stand!" est le manifeste de cette nation arc-en-ciel.

Dès les premières notes, on est happé. Pas le temps de réfléchir, ton corps a déjà compris avant ton cerveau. La section rythmique, bordel… On parle souvent de la basse slap de Larry Graham, et à juste titre, c'est une révolution à elle toute seule, un tremblement de terre qui a redéfini le rôle de l'instrument pour les décennies à venir. Mais c'est tout l'ensemble qui est une machine de guerre. Les cuivres claquent comme des coups de fouet, les guitares wah-wah découpent l'air, les orgues te transportent directement à la messe, version psychédélique sous acide.

L'album est un enchaînement de tubes en puissance, de slogans qui te rentrent dans le crâne pour ne plus jamais en sortir. "Stand!", "I Want to Take You Higher", "Everyday People"… C'est simple, direct, presque enfantin dans la formulation, mais d'une efficacité redoutable. Le message est martelé : levez-vous, soyez fiers, aimez-vous les uns les autres ! C'est le son d'une époque qui croyait encore sincèrement qu'on pouvait changer le monde avec une bonne ligne de basse et un refrain scandé à l'unisson. Et pendant 40 minutes, on y croit avec eux. On a envie de sortir dans la rue, de prendre son voisin par l'épaule, qu'il soit banquier ou punk à chien, et de lui chanter "scooby dooby doo-bee".

Alors, pourquoi seulement 4 sur 5 ?

Parce que cet optimisme forcené, cette joie de vivre inébranlable, a aussi ses limites. C'est un album solaire, presque aveuglant. Ça manque peut-être un peu d'ombre, de complexité, de cette fêlure qui rend les plus grandes oeuvres si profondément humaines. C'est la bande-son parfaite d'un Woodstock idéalisé, mais ça ignore un peu le "bad trip" qui guette au coin du bois, et qui allait salement définir la décennie suivante.

Sur la longueur, l'énergie est telle qu'elle frôle parfois l'épuisement. C'est une fête non-stop, et comme dans toute bonne fête, il y a un moment où on a juste envie de s'asseoir cinq minutes dans un coin avec sa bière pour reprendre son souffle. Ce répit, "Stand!" ne te l'offre que très rarement. La deuxième moitié de l'album, avec des titres comme "Sex Machine" (rien à voir avec James Brown, c'est une jam instrumentale) ou le long "You Can Make It If You Try", s'étire un peu plus, perdant l'efficacité pop des premiers morceaux pour s'aventurer dans des délires plus psychédéliques qui, avouons-le, ont un peu moins bien vieilli.

C'est là que le bât blesse légèrement. L'album est tellement ancré dans son époque, dans cette bulle d'euphorie de 1969, qu'il sonne parfois comme une capsule temporelle. Une capsule temporelle absolument géniale, mais une capsule quand même. Il n'a pas tout à fait l'intemporalité crasse d'un Beggars Banquet des Stones ou la noirceur abyssale d'un album du Velvet.

Mais ne boudons pas notre plaisir. "Stand!" est un disque essentiel. Un monument de funk, une pierre angulaire de la musique populaire. Sans lui, pas de Prince, pas de P-Funk, et une bonne partie du hip-hop aurait une gueule bien différente. C'est une injection de bonne humeur, un cours d'histoire, et une leçon de groove tout-en-un.

C'est un album qui te fait du bien, tout simplement. Il ne te retourne peut-être pas l'âme, il ne te plonge pas dans des abîmes de réflexion sur la condition humaine, mais il te donne une pêche d'enfer et te rappelle qu'à une époque, la musique avait encore l'ambition, aussi naïve soit-elle, de nous rassembler. Et rien que pour ça, ça valait bien le détour. Un très, très bon 4 sur 5.

Rated 8/10

Funky, psychedelic, socially critical and very strong. Excellent album!

Rated 10/10

Fuck, this is incredibly good. Could be a true 5-star album for me someday. For now, it's just on the edge, but enough to get the bump here.

4.5/5

Rated 6/10

half the songs on here were fantastic, the other half were forgettable. Sex Machine is the standout on the album. Everyday People is short and sweet. Stand! was a solid opener. I wanna take you higher was also a good one. I do not see myself revisiting this album or any of the songs. I listened to this years ago and felt the same way I do now. I understand its importance and can appreciate the musicianship but the songs just don’t do it for me.

Rated 8/10

Very good soul/funk album. First Sly album I’ve listened to the whole way through

Rated 8/10

I admire Sly & The Family Stone so much. From fact that they were one of the first racially integrated and mixed gender groups, to their indelible influence on funk, pop, and hip hop. Not to mention their awesome band name.

They are at their best on this album when you can really hear “The Family.” Songs like “I Want to Take You Higher,” “Sing a Simple Song,” and my favorite, “Everyday People” al feature the band’s myriad of singers and instrumentalists creating something special.

I’m not crazy about 14-minute blues jams (“Sex Machine”), so that knocks the album a bit. But overall, a solid album from a deeply important band.

Rated 8/10

The funk gonna get you, whitey.... Just a masterclass in grooves and vibes.

Rated 10/10

March 6, 2024

HL: title track, “I Want to Take You Higher”, “Somebody’s Watching You”, “Everyday People”, “You Can Make It If You Try”

So, There’s a Riot Goin’ On wasn’t the giant leap into doom and gloom I thought it was. Throughout the sunshine funk of Stand!, it shares some flashes of dread and frustration with its successor- as well as moments of indulgent noodling.

After stewing on “Sex Machine” for a few hours, however, it might actually be the perfect length. 5 minutes in, I was ready for the next track. By the climax, I somehow felt that the previous 12 minutes had been worth it. A “modern”-day Ravel’s Bolero.

The beat switch at the end of the title track sounds exactly like the music of the 60s giving way to the 70s (and also the hip-hop of the 90s)

And “Everyday People” continues to SLAP.

Rated 8/10

Favourite songs: Everyday People, Sing a Simple Song, Stand!, I Want to Take You Higher, You Can Make It If You Try, Soul Clappin' II, My Brain (Zig Zag)

Least favourite songs: "Don't Call Me Nigger, Whitey"

4/5

Rated 8/10

Groovy

Rated 6/10

No big standouts but no bad tunes either. A perfectly alright listening experience.