Cover of Destroy Rock & Roll

Destroy Rock & Roll

Mylo

24 May 2004

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5.8
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Reviews
104
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0
Tracklist 17 tracks, 1:08:37
  1. 1Valley of the Dolls3:30
  2. 2Sunworshipper3:26
  3. 3Muscle Cars3:39
  4. 4Drop the Pressure4:15
  5. 5In My Arms3:46
  6. 6Guilty of Love3:06
  7. 7Paris Four Hundred3:32
  8. 8Destroy Rock & Roll4:07
  9. 9Rikki3:18
  10. 10Ottos Journey3:58
  11. 11Musclecar (reform reprise)3:53
  12. 12Zenophile4:08
  13. 13Need You Tonite4:51
  14. 14Emotion 98.65:36
  15. 15Soft Rock4:02
  16. 16Destroy Rock & Roll (Tom Neville edit)4:48
  17. 17In My Arms (Popular Computer remix)4:42

Reviews

Rated 6/10

Alright background-y music. Rock & roll has nothing to worry about.
Not worthy of this list, but many albums on here aren't. Didn't hate it. 3*

Rated 4/10

Det lyder dejligt nok, men det bliver lidt langt og horribelt ufarligt og harmløst. Med en albumtitel som denne, skal der godt nok ske lidt mere - hvad er det lige præcis ved det her, der skulle "destroy rock & roll"?

*Skal* man høre albummet, før man dør? Bestemt ikke.

I starten vaklede jeg lidt mellem 2 og 3, fordi jeg egentlig synes, at det lyder helt fint. Men det bliver simpelthen også lidt for kedeligt, og jeg ender ikke i tvivl:

2.3

Rated 2/10

Not my thing. Had to skip at least one song due to how annoying it was. 1.5/5

Rated 6/10

3.25 Fun and catchy

Rated 6/10

I love the pulse and momentum of this album. It flies by with one big beautiful beat after another and a smart integration of samples. Listening, I was mostly just enjoying the general dancey vibe and bopping my head along with the music, but In My Arms and Drop the Pressure stood out as especially striking singles. It's a shame this is Mylo’s only release as it would have been awesome to hear more from him.

Rated 8/10

What a way to start the back half of the 1,001 Albums list! I got the notification just now that I had rated my 500th album just before I pushed play on this. Before we were a full measure into the song, I was tapping my foot. Very few albums get me right from the start like that.

This album sounds like if Daft Punk were on a pleasantly chill weed buzz.

I think all the reviews complaining about the title are missing the point. The name of the album is taken from a song, and the song is clearly a fundamentalist preacher wanting to destroy rock and roll. DJ Mylo is not saying his album will destroy rock and roll or that he wants to destroy it

Rated 4/10

Can't say much about this. This is okay, as far as Electronic Dance music goes. Unfortunately, this kind of music doesn't go very far for me...
It started okay with the first two tracks in more Downtempo like style but switched quickly to a boring House party which felt quite uninspired most of the time.
Give me some Rock'n'Roll instead...
2/5 - below average

Rated 6/10

I would enjoy this more at a club after two drinks.

Rated 6/10

On est en 2004, le monde de l’électro se remet à peine de l'essoufflement de la French Touch et se demande si la suite va se passer dans un club sombre de Berlin ou dans la chambre d'un gamin surdoué en Écosse.

Et c’est là que débarque Mylo, Myles MacInnes de son vrai nom, avec son premier et unique album studio : *Destroy Rock & Roll*. Et il faut bien l'avouer, le titre en lui-même est une provocation magnifique, un doigt d’honneur ironique lancé à la gueule des puristes de la guitare, alors que l’album est une lettre d’amour au groove, au sample bien senti et aux mélodies qui collent au cerveau.

Je me rappelle l'avoir posé à l'époque sur la platine avec une certaine curiosité car on en parlait partout.

Bon on ne va pas y aller par quatre chemins, ici, on est sur le dancefloor, mais un dancefloor avec de l'esprit, un truc un peu minimaliste par endroits, presque frugal dans sa construction. Dès la première écoute, nous sommes face à une économie de moyens qui sert une efficacité redoutable. Et nous serons tous d'accord pour dire que l'album transpire l'influence de Daft Punk, c'est indéniable. On y retrouve ce sens du filtre, ce côté "filter house" qui a fait les beaux jours de la fin des années 90, mais révisé avec une sauce un peu plus lo-fi, un peu plus "bedroom producer".

C’est répétitif ? Oui, carrément. Mais c’est une répétition hypnotique, pas celle qui t’ennuie comme un cours de compta. C’est le genre de disque qui se déguste comme un cocktail un peu trop sucré : c’est bon sur le moment, ça te donne envie de bouger, mais au bout d’un moment, tu sens que les dents commencent à grincer un peu. Pourtant, on ne peux pas cacher qu'il y a des éclairs de génie. Des morceaux qui te rappellent pourquoi tu aimes la musique électronique quand elle ne se prend pas trop au sérieux.

Et puis, il y a LE morceau. "Destroy Rock & Roll". Franchement, c’est une pièce d’anthologie, un pur chef-d'œuvre de sampling. Ce prêcheur qui énumère tous les noms de groupes des années 80 qu'il faudrait bannir... c'est d'une ironie délicieuse. Entendre une voix autoritaire dégueuler sa haine de la pop culture sur un beat aussi imparable, c'est le comble du cool.

C’est le genre de morceau que j'aurais pu passer en boucle à la radio à une certaine époque, juste pour voir si les auditeurs captaient l'absurdité du truc. C’est intelligent, c’est drôle, et ça tape là où il faut. Rien que pour ce titre, l'album mérite de figurer dans n'importe quelle liste de "1001 albums".

Mais soyons honnêtes un instant. Est-ce que tout l'album est du même niveau ? Pas vraiment, et c'est pour cela que ma note reste bloquée à 3 sur 5. Et passé les premiers titres et l'excitation de la découverte, on finit par tourner un peu en rond. Certains morceaux sonnent un peu comme du remplissage, ou comme des chutes de studio de Thomas Bangalter qui auraient traîné trop longtemps sur un disque dur. C’est efficace, certes, mais ça manque parfois de cette profondeur émotionnelle que je cherche. Ici, tout est en surface, c’est brillant, c’est poli, c’est plaisant, mais ça ne me remue pas les tripes jusqu'au sang.

Le minimalisme est une arme à double tranchant : soit ça crée une tension insoutenable, soit ça finit par lasser et chez Mylo, on oscille entre les deux. On apprécie la clarté de la production, la précision des arrangements, mais on aimerait parfois que ça dérape ou que ça se salisse un peu les mains. Lui, il préfère garder son calme, sa distance ironique, son flegme écossais.

C’est un album qui a parfaitement capturé l'air du temps en 2004. C’était la bande-son idéale pour les soirées où on ne savait pas trop si on voulait danser ou juste discuter avec un verre à la main. Il y a une sorte de légèreté là-dedans qui fait du bien.

Alors oui, *Destroy Rock & Roll* est un bon album, voir un très bon album par moments. Il a ce mérite rare d'avoir su créer un pont entre l'indie et l'électro à une époque où les deux camps se regardaient encore un peu en chiens de faïence.

Il y a cette patte Daft Punk qui rassure, ce côté minimaliste qui flatte l’intellect, et cette répétition qui finit par te posséder. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il lui manque un petit quelque chose, un petit truc pour passer le cap du "grand disque".

Je lui mets un 3 sur 5 parce qu'il remplit son contrat. Il divertit, il fait bouger la tête, il a au moins un morceau qui restera gravé dans le marbre de la culture club. Pour le reste, c'est une jolie collection de grooves, un exercice de style maîtrisé par un type qui savait exactement ce qu'il faisait.

Si vous cherchez du génie pur et dur, allez voir ailleurs. Mais si vous voulez juste passer un bon moment avec un son qui claque bien sans trop vous prendre la tête, Mylo est votre homme.

Et puis, merde, ce morceau titre est quand même une putain de tuerie et on ne va pas se mentir, en 2004, c’était ce qu'on avait de mieux pour faire bouger les hanches sans avoir l’air d’un abruti complet.

Allez, je remets le titre éponyme une dernière fois et j'arrête là. Car après tout, détruire le Rock & Roll, c'est un programme qui mérite bien qu'on s'y attarde un peu, non ?

Rated 8/10

That was a lot of fun, great electro pop and dance that is just enjoyable. Great music to both work and workout too.

Does it belong on the pantheon of music, no. Does that make it not worth it on this list, also no.

Rated 4/10

slightly-more-tolerable-than-usual dance music

Rated 6/10

This one was good but not great. Solid production and usage of samples. Need You Tonite is very reminiscent of Rock Your Body by Justin Timberlake. Favorites were Drop The Pressure, Otto’s Journey, and Musclecar.

Rated 8/10

This was a really great album with only a few draggy tracks which, for a snarky techno album, is saying something. It was clever and well-produced. I'll definitely listen to it again.

Rated 3/10

Just not my thing

Rated 4/10

Never heard of him and originally thought it was an American band but he is Scottish which probably accounts for the shout out to Big Country. This is just meaningless electrosynth rubbish. In fact, I was listening to this on YouTube and kept thinking an advert had come on such is the banality of the tunes.

Rated 8/10

It was great, actually.

Rated 2/10

Retail music - upbeat uptempo bright and breezy synth pop electronica. At best it's like an optimistic Boards of Canada but for the most part it's like an own brand Daft Punk.

Rated 4/10

Apparently, this album is inspired by young Mylo growing up on the Isle of Skye listening to Atlantic 252. An Irish radio station that had a big foot print. I spent the summer holidays of 1992 doing a data input job at the Isle of Man Airport. The radio was tuned to Atlantic 252. They had about 20 records.

This record, although not bad, draws from a similarly limited sonic palette.

Rated 6/10

Like one long DJ mix... alternating between hypnotic, spoken-word dance tracks and electronica. It dips in quality by the halfway point but then picks itself up in the last few songs that remind me of Moby.

Does the title reflect the artist's intention to deconstruct and remix rock and roll into dance? I took a look at the samples in Wikipedia and it borrows from a lot of retro tracks.

Rated 6/10

Like most of the electronica albums I've heard on here, it starts out okay but by the end I've had quite enough.