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Tracklist
- 1Intro0:06
- 2What Up Gangsta2:59
- 3Patiently Waiting4:49
- 4Many Men (Wish Death)4:16
- 5In da Club3:13
- 6High All the Time4:29
- 7Heat4:15
- 8If I Can’t3:17
- 9Blood Hound4:00
- 10Back Down4:03
- 11P.I.M.P.4:09
- 12Like My Style3:13
- 13Poor Lil Rich3:19
- 1421 Questions3:44
- 15Don’t Push Me4:09
- 16Gotta Make It to Heaven4:01
- 17Wanksta3:39
- 18U Not Like Me4:16
- 19Life’s on the Line3:39
- 20P.I.M.P. (remix)4:49
Reviews
Rated 6/10
Really solid production and such - not my usual thing and a bit negative for me, but I appreciate it musically.
Rated 6/10
Get Rich Or Die Tryin' is an album that falls into a very similar camp that Snoop Dogg's Doggystyle falls into being that the production is great but the lyrics, not so much. I have of course been aware of this album mainly because it is one of the best selling hip hop albums of all time (13th best selling to be exact) so i definitely expected a fair lot from it. However, while the production was absolutely fantastic with it being catchy and hard-hitting. The lyrics aren't all that great. They are a little better than the album mentioned above but seem to rely far to much on just dropping the n-bomb over and over. Real shame too because if the lyrics were better, it could have been a 4 or possibly even a 5 star album but that just refused to happen.
Best Song: In Da Club
Worst Song: Wanksta
Rated 4/10
Kinda good, kinda terrible.
Rated 6/10
Another one that might have got another star if it wasn't so long. It really just drug on until I went from enjoying it to waiting for it to be over.
Rated 4/10
not my favorite type of hiphop tbh
Rated 6/10
Uvijek se iznenadim kad mi iskoči nešto što smatram "novom popularnom" muzikom. Nekako mi to nije u glavi muzika koja ima smisla na nečemu što bi trebao biti kao ozbiljniji projekat. Nije remek-djelo ali jest poprilično dobar hip hop album za moje standarde.
Rated 6/10
Det er fedt nok, men i min verden er der altså niveauer imellem det her og fx Illmatic og Ready to Die, og også ift. deres berettigelse til at være på listen. Det er i højere grad et glædeligt gensyn end et MASTERPIECE
Der er nogle ekstremt gode highlights på pladen: In Da Club, Many Men, P.I.M.P, 21 Questions
... men det er stadig generelt lidt for fjollet - *ikke* dårligt - til, at jeg kan give det meget mere end:
3.7
"I love you like a fat kid loves cake"
Rated 6/10
Long but not the worst.
Rated 10/10
En 2003, le rap de New York crevait à petit feu et la côte Est avançait en boitant, orpheline de ses icônes des années 90, coincée entre les costards en satin brillant complètement rincés de l'écurie Bad Boy et les délires sirupeux d'un Ja Rule qui passait son temps à chantonner des sérénades de voyou sentimental pour midinettes. Et c'est précisément à ce moment-là que l'industrie s'est mangé un coup de fusil à pompe en plein plexus avec l'arrivée de Get Rich Or Die Tryin'.
J'ai encore en tête la première écoute de l'intro. Ce bruit métallique glacial d'une pièce de monnaie qui tombe au sol, immédiatement suivi par le claquement sec du chargeur qu'on enclenche dans la culasse d'un automatique. En deux secondes de silence et de pure menace, Curtis Jackson venait de braquer les charts mondiaux et de privatiser le monopole du cool pour la décennie à venir. On ne parlait plus de musique, on parlait de survie, de business sauvage et d'une esthétique de rue ultra-violente qui allait s'inviter de force dans les baladeurs des banlieusards comme des gosses de riches des beaux quartiers.
Je refuse de faire de la psycho-analyse de comptoir, mais il faut bien piger que le mythe de 50 Cent ne s'est pas construit sur des communiqués de presse ou des brainstormings marketing de directeurs artistiques en costard cravate. Le mec s'est pris neuf balles réelles dans le buffet à bout portant, a laissé un morceau de plomb logé dans la mâchoire, et est revenu d'entre les morts avec une diction traînante et une hargne de pitbull enragé. Quand je l'écoute kicker ses couplets, je ne ressens pas le storytelling bidon d'un acteur de studio qui s'invente un passé de gangster après avoir maté Scarface en boucle dans sa chambre d'ado. C'est la voix d'un mec qui a vu la faucheuse de près, qui lui a piqué sa montre, et qui s'est servi de ses cicatrices comme d'un passeport pour la gloire éternelle.
Je ne vais pas m'amuser à disséquer chaque piste car je préfère aller droit au but : cet album est un putain de rouleau compresseur rythmique d'une efficacité terrifiante, né de l'association de malfaiteurs la plus rentable de l'histoire de cette musique. Placer la dalle de Fifty entre les mains expertes de Dr. Dre et d'Eminem, c'était l'équivalent de donner un lance-roquettes à un mec qui sait déjà se servir de ses poings. Le travail de Dre à la production apporte cette lourdeur de basse monumentale, cette clarté clinique et cette science du minimalisme percutant qui caractérisaient le sommet de son art au début des années 2000.
Le mixage de la galette me colle encore des frissons aujourd'hui par sa netteté absolue. Chaque caisse claire claque comme un coup de feu dans une ruelle sombre du Queens, chaque ligne de basse vient me remuer les alvéoles pulmonaires, tandis que les nappes de synthétiseurs injectent une tension dramatique digne d'un film noir de Scorsese. C'est le mariage parfait entre la saleté originelle de la rue et le luxe tapageur des studios de l'Interscope de la grande époque. Une formule magique indémodable.
"In Da Club", "Many Men", "21 Questions"... Je regarde la liste des morceaux et je vois une suite de braquages mélodiques assez hallucinante. Le vrai coup de génie de Fifty, c'est son sens inné du refrain accrocheur, cette capacité insolente à transformer des règlements de comptes sordides au couteau ou des histoires de trafic de stupéfiants en hymnes de clubs ultra-fédérateurs.
Le mec pose son flow avec une paresse vocale apparente, une nonchalance presque insultante pour ses rivaux qui s'époumonent à tenter des accélérations techniques ridicules. Lui se contente de traîner sa voix lourde sur le beat, d'égrener ses menaces avec un calme olympien et de décrocher des gimmicks qui se logent instantanément dans le cortex cérébral pour ne plus jamais en sortir. Il réussit le paradoxe ultime de faire danser la terre entière sur la misère noire de South Jamaica, poussant les bourgeois du monde entier à lever leur verre en boîte de nuit tout en hurlant des phases sur les gilets pare-balles et la paranoïa des coins de rues. C'est cynique, c'est profondément mercantile, c'est l'incarnation la plus sauvage du rêve américain de la débrouille, mais c'est exécuté avec une telle maestria qu'on ne peut que s'incliner devant la perfection du hold-up.
Vingt-trois ans plus tard, le constat est sans appel, Get Rich Or Die Tryin' n'a pas pris une seule ride dans la tronche. Là où la majorité des productions de cette ère sonnent aujourd'hui comme des reliques technologiques fatiguées, ce projet conserve une fraîcheur et une puissance de frappe intactes.
Fifty est peut-être devenu aujourd'hui un homme d'affaires installé en costume trois pièces, vendant de la boisson pour des millions et produisant des séries pour les networks américains, mais sur ce disque, il reste à jamais le prédateur ultime, le grand requin blanc au sommet de la chaîne alimentaire du rap mondial. C'est un classique absolu, un pilier de toutes les discographies dignent de ce nom et le témoignage éternel d'un mec qui a refusé de crever anonymement dans le ruisseau pour s'emparer de la couronne.
Un putain de chef-d'œuvre, point barre.
Rated 6/10
3.5 - Never really been a 50 cent fan
Rated 8/10
Easy better than I remember we it expected - dismissed this as belated gangsta rap & pop club music at the time, so never gave it much of a chance. It is all those things, but the production is great (in a dumb af microwaved gfunk meets late 90s party beats meets GTA sound effects way), there's plenty going on with the verses -(vivid story telling, lively jokes, endless bragging, and more beefs than a San Antonio steakhouse), and his vocals have a real charisma despite the flat monotone flow and straight syllables on the beat delivery. It's relentless hustle, restless money rap, a bold unapologetic scheme it's on get rich quick (it's in the title!) that he pulled off as well as anyone ever has, delivering a couple of all time bangers on the way.
Rated 10/10
Music for people who dont want to be shot 9 times
Rated 6/10
Mr 50 Cent, congratulations on making a rap album with some nice musics in the background and even trying out some singing! Unfortunately Eminem did appear, which isn't good, but I shall give you a passing grade because it was better than I expected x
Rated 8/10
Я не люблю хіп-хоп нульових, але важко, майже неможливо, було пройти повз цей альбом в ті часи. Відомі хіти, які грали буквально всюди, доволі гарні менш відомі пісні, емінем і оце все.
Моя улюблена тут - 21 квешнс, класична хіп-хоп баллада нульових. Все це і правда постарішало поганенько, тексти так собі, але Get Rich Or Die Tryin' це все ж поп-культурний феномен. Поставлю 4.
Rated 8/10
One of my first introductions to Rap music all the way back in the 2000s, I still have a soft spot for 50, as the first 6 tracks still go insanely hard to this day, but this album is too damn bloated for it's own good. It's no wonder 50 fell off so fast, he was in the sweet spot in the timeline where Eminem was on the way out from his drug abuse and Kanye still hadn't started making music yet, so he had exactly 3 years to make the most out of the vacuum from the rap game.
He did, he went hard, but after Eminem and Dr. Dre hard carried his first album, it wasn't hard to see that 50 had no longetivity in his career.
Rated 8/10
I remember this album being huge, and theres an insane amount of great songs on this considering its a debut album
Very enjoyable
4 ⭐️
Rated 2/10
Sorry, but that’s not music; it’s the musical equivalent of Tourette's diarrhea, performed by a misogynistic, violence-glorifying thug with no musical talent. It feels like half the lyrics are just 'I, I, I, I, I', ''n-word, n-word, n-word, n-word', 'motherf*cker, motherf*cker, motherf*cker, motherf*cker', 'gangsta, gangsta, gangsta, gangsta' and 'bitch, bitch, bitch, bitch'. Compared to the other rap albums I’ve heard in this challenge so far (such as Gang Starr and The Disposable Heroes of Hiphoprisy), this is the most simplistic and rambling verbal diarrhoea I’ve heard from an egomaniacal idiot.
Rated 4/10
Nice beats but I find his lyrics a bit dull despite the odd great line so it really drags for the second half. Some hooks are good (In Da Club) some are annoying (PIMP).
Rated 4/10
Couldn't finish, not something I enjoy at all.
Rated 4/10
Some of these are just my white suburban high school dance flashbacks. Other than that, a sort of whatever hip hop album for me, no hidden gems. 2*
Highlights: in da club, pimp