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Tracklist
- 1Djed20:57
- 2Glass Museum5:29
- 3A Survey2:52
- 4The Taut and Tame5:02
- 5Dear Grandma and Grandpa2:50
- 6Along the Banks of Rivers5:52
Reviews
Rated 10/10
Fuck I love Post-Rock. Really loved this and now gonna end up playing GY!BE vinyls all day ;)
Rated 4/10
Uha, farligt at starte et album ud med et 21 minutter langt nummer. Især et instrumentalt nummer. Især et prog-nummer, der egentlig ikke var vildt interessant. Jeg synes godt nok, de gør det svært for sig selv fra starten. Det blev heldigvis kortere henad vejen, men ikke så meget bedre imho
2.2
Rated 8/10
I'm aware of this band but I don't think I've ever listened to an album of theirs, and as a fan of post-rock, that seems like a miss on my part. Thank you to this site for making me listen to this. I'm very much looking forward to this listen.
Yeah, I dug this. I'll be adding it to my list of albums to listen to again.
Rated 6/10
It was fine. Heard better examples of the genre.
Rated 2/10
If I’m honest my heart dropped at about seven minutes when i realised that not only was this an instrumental album, but one that goes no where. This was further compounded st around the ten minute mark by the annoying ringing sound that at least marshals in a slight change in tune.
The album doesn’t improve at any point and just feels like one massive waste of time
Rated 4/10
Now I'm about half way through this project, it's become completely apparent to me that, with a tiny number of exceptions, I need to love a vocalist to love an album. Falling in love with someone's voice allows me to give second chances to albums that don't grab me initially, makes music stick in my brain, makes me connect with an artist in a way that makes it possible to love their work. Which both is my own problem, and sounds massively pretentious. It does explain why I have a patchy experience with instrumentals however...
I kept expecting a vocal to start and it never did so it ended up feeling unfinished to me as a result. I didn't dislike the instrumental, per sae, just felt like it was building to something that didn't materialise.
Glass Museum went weirdly prog rock 2/3s of the way through, which I wasn't expecting (The Taut And The Tame was also a bit proggy when it wasn't weirdly reminding me of a Red Hot Chilli Peppers bassline). Then Along The Banks Of Rivers turned into the theme tune to Black Books right at the end (or at least near enough, I had to check it wasn't by Tortoise - it isn't).
2/5
Rated 8/10
Better than Coldplay
Rated 6/10
Not really my usual listening, but I would have it on as background music
Rated 6/10
Never heard of this before. Instrumental music. Starts with a 20 min song that is no where near interesting enough to be that long. But the rest of the songs are much the same.
Rated 4/10
This is just 40 minutes of nothing to me and the first song has no business being 20 minutes long. 4/10
Rated 6/10
Pleasant and occasionally interesting instrumental music though is not continuously compelling.
Rated 4/10
I was waiting for something to happen but after 40 minutes im still waiting. If you want to listen to some quality post rock, go check out God is an Astronaut
Rated 4/10
It's an instrumental album, I would say it's probably not for most people. The first track is 20 minutes long and heavily features a sound that made me think of a squeaking wheel. The rest of the album is pretty chill, maybe focus music.
Rated 2/10
Can someone tell them that a Post-Rock album doesn’t have to mean it’s incredibly boring. It doesn’t really respect your time, sometimes things actually happen but it’s too few and far between. Is it bad? Not really, there’s a basis of what could make a for some pleasant songs. It doesn’t really form into one though, go make actual short and concise and enjoyable songs rather than this drawn out and frustrating long winded album. There is a lot of more interesting Post Rock out there that does better at experimenting with the Rock format.
Rated 6/10
Chill
Rated 10/10
S’il y a bien un genre musical que j’affectionne énormément, c’est le post-rock. Pourquoi ? Parce que le post-rock, c’est un peu comme si le rock’n’roll, fatigué de tourner en rond dans ses propres clichés, se muait soudainement en free jazz. C’est cette trajectoire fascinante où la guitare électrique cesse de jouer les frimeuses sur un ampli poussé à 11 pour devenir un générateur de climat, un outil de sculpture sonore à part entière.
Quand on s’aventure dans ce genre musical si particulier, on ne peut absolument pas faire l’impasse sur Tortoise. C'est le groupe fondateur du mouvement, le phare au milieu du brouillard. Et dans leur discographie, Millions Now Living Will Never Die, sorti en 1996 sur le label Thrill Jockey, s'impose d’emblée comme l’un des disque majeur, composé de morceaux longs, complexes et pourtant d’une douceur renversante.
Dès la première écoute, on est surpris de découvrir à quel point cet album incarne tous les éléments caractéristiques de ce style novateur. Ici, l’accent est mis de manière obsessionnelle sur les textures, la dynamique et la richesse des timbres plutôt que sur les structures rock conventionnelles telles que les riffs lourds, les solos démonstratifs et les enchaînements d'accords prévisibles.
Honnêtement, ras-le-bol des morceaux calibrés pour les radios FM avec leur structure couplet-refrain-couplet-solo-refrain. Tortoise prend cette formule historique, la piétine avec le sourire, puis balaie les morceaux par terre. Sur ce disque, la guitare n’est plus la reine incontestée du royaume ; elle partage équitablement son trône avec des marimbas, des vibraphones, des basses multiples, des synthétiseurs vintage et un jeu de batterie à deux têtes.
C’est une musique cérébrale, certes, mais il y a dans Millions Now Living Will Never Die une sensualité organique extraordinaire, une manière de faire glisser les sonorités les unes sur les autres avec une fluidité déconcertante. Les morceaux s’installent dans la pièce, se déploient lentement et modifient l'air que vous respirez.
Il faut appréhender ce disque comme un paysage sonore continu, une vaste toile en mouvement. Prenez par exemple le premier morceau de l'album, "Djed". Vingt minutes d'une suite instrumentale magistrale qui résume à elle seule toute l'ambition du projet. On y croise un groove dub nonchalant qui se dissout progressivement dans des vagues électroniques, avant de laisser place à des motifs répétitifs d'une délicatesse inouïe. Le morceau se désagrège, semble bégayer comme un disque rayé, puis renaît sous une forme minimaliste et lumineuse. C'est de la haute voltige de studio, où la console de mixage devient un instrument à part entière.
Ce qui rend Tortoise si unique à cette époque, c’est cette capacité hybride à piocher partout sans jamais sonner comme un patchwork indigeste. On retrouve dans leur musique l'héritage du krautrock allemand (cette obsession pour la répétition hypnotique façon Can ou Neu!), la profondeur spectrale du dub jamaïcain, l'élégance formelle du jazz moderne et l'esprit d'aventure de la musique électroacoustique.
Tout cela est digéré avec une aisance déconcertante. Les arrangements font preuve d'une retenue exemplaire et les espaces entre les notes comptent tout autant que les notes elles-mêmes. C'est cette gestion du silence et du souffle qui donne aux morceaux cette atmosphère si enveloppante.
Les timbres s’entremêlent avec une grâce folle : les sonorités boisées et métalliques des percussions répondent aux grattements discrets des guitares, tandis que les lignes de basse rondes et profondes viennent ancrer le tout dans le sol. On passe d'un climat mélancolique à une séquence rythmique presque dansante sans jamais ressentir la moindre rupture brutale.
Trente ans après sa sortie, Millions Now Living Will Never Die n'a pas pris une seule ride. Contrairement à de nombreuses productions des années 90 plombées par des choix de production datés ou des postures de mauvaises foi, cet album conserve une fraîcheur absolue. Il échappe aux outrages du temps simplement parce qu'il n'a jamais essayé de coller à une mode passagère.
C'est un disque qui s'écoute les yeux fermés, de préférence au casque, pour saisir toutes les micro-variations qui se cachent dans le mix. C'est une œuvre qui demande un minimum d'abandon, mais qui récompense au-centuple celui ou celle qui accepte de sortir des sentiers battus de la variété rock.
Tortoise a prouvé avec cet album qu'il était possible de faire de la musique instrumentale ambitieuse sans tomber dans le piège du rock progressif démonstratif ou du jazz-fusion soporifique. Ils ont ouvert une brèche gigantesque dans laquelle se sont engouffrés des dizaines de groupes par la suite, mais rares sont ceux qui ont réussi à égaler la poésie naturelle de ce disque.
En résumé, si vous voulez vivre une expérience d'écoute immersive, intelligente et profondément apaisante, jetez-vous sur cet album sans hésiter une seule seconde.
Un grand 5 sur 5 évidemment, car c'est un disque parfait de bout en bout.
Rated 10/10
This album and Mogwai Young Team opened the door to post-rock for me. Hope it does for listeners encountering it in this project.
Rated 8/10
If progressive rock in a linear journey than this is an open world adventure. The instrumentals slide, bounce, and skate in so many different directions that are consistently interesting. I like the vibes. Favorites were Djed, Glass Museum, and Along The Banks Of Rivers.
Rated 6/10
🐢🐢🐢
Rated 6/10
Unexpected entry in the list. 'Djed' is undoubtedly the highlight here. It is in a weird position because as an album, TNT seems like the obvious choice. However, I really respect the selection.
8/10 [KEEP]