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Tracklist
- 1Twice as Hard4:10
- 2Jealous Again4:35
- 3Sister Luck5:13
- 4Could I’ve Been So Blind3:44
- 5Seeing Things5:18
- 6Hard to Handle3:08
- 7Thick n’ Thin2:44
- 8She Talks to Angels5:29
- 9Struttin’ Blues4:09
- 10Stare It Cold5:14
Reviews
Rated 4/10
Don't know what's special about this at all. Ok to have in the background but gets grating and really nothing interesting going on here
Rated 6/10
Last time I heard these guys is when I watched Metallica live at Moscow from '91 or '90 and remember liking them, so this will be interesting, a blues rock revival of sorts. Ok, after one full listen enjoyed this quite a lot, a decent blues rock cut, probably 3.5/5.0 ON RYM so here could go either way, I am very generous so far with this list. Strong Zeppelin and Aerosmith influence here, perhaps not surprisingly the best track was "Hard to Handle" which was written by Mr. Otis Redding.
Rated 10/10
Man, not a bad track on this one. Fun, classic sound.
Rated 8/10
3.8
Rated 8/10
I definitely liked it a lot more as a kid, and I'm not sure it's something I'd throw on a whole lot at this point in my life, but I had a great time driving to it in the sunny weather on my first day back home. A solid rock and roll record, if not much else.
4/5
Rated 6/10
Better than Coldplay
Rated 10/10
The Good: We get to shake our money maker!
The Bad: I am always getting told I lack in the money maker department…
The Ugly: Me taking a critical look at my ass…
What is there to say about this album that hasn’t been said before? Oh, I know, I remember people thinking I got into a car accident as Jealous Again kicked in on my car radio with the volume at full throttle!
I’ve had copies of the album on cassette, CD, and vinyl. Why? Because it was such a refreshing sound in an era of too much hair-spray metal, and my old car got replaced by a new car, and this and that…
Anyway, to those who don’t like this album; your loss!
5*
Rated 6/10
yeah well it's a rock album
Rated 4/10
neoriginalno, dosadno, zaboravljivo
Rated 6/10
En 1990, le paysage musical était pour le moins... contrasté. Le glam metal, permanenté et fardé, vivait ses dernières heures de gloire commerciale, tandis que dans l'ombre, le grunge de Seattle commençait à affûter ses guitares sales et ses angoisses existentielles. C'est dans ce grand écart stylistique qu'a déferlé une tornade venue de Géorgie : The Black Crowes, avec leur premier album, "Shake Your Money Maker". À l'époque, ce fut une véritable bouffée d'air frais, un retour aux sources salvateur qui semblait presque anachronique. Mais trente ans après, l'écoute révèle une œuvre au double visage, aussi foudroyante par moments qu'étrangement figée à d'autres.
Il est impossible de nier l'impact et la qualité fulgurante de certains titres qui ont porté cet album au sommet des charts. Le premier qui vient à l'esprit est bien évidemment leur reprise survoltée de "Hard to Handle" d'Otis Redding. C'est le morceau signature, celui qui a défini le groupe aux yeux du grand public. Et à juste titre. Le riff est d'une efficacité redoutable, la section rythmique chaloupe avec un groove irrésistible, et la voix de Chris Robinson, ce jeune loup éraillé et arrogant, explose de charisme. C'est un condensé de rock 'n' roll pur jus, une déclaration d'intention qui transpire l'énergie brute et la confiance.
Dans la même veine, "Jealous Again" est un classique instantané. Dès les premiers accords, on est en terrain connu, un territoire balisé par les Rolling Stones de la période "Exile on Main St." Ce n'est pas une critique, mais un constat. Le morceau est un hommage si parfait, si bien exécuté, qu'il en devient une pièce maîtresse. La guitare slide, le piano bastringue, les chœurs soul... tout y est.
Le troisième pilier de l'album, et peut-être le plus surprenant, est la ballade "She Talks to Angels". Ici, les Crowes lèvent le pied de l'accélérateur pour dévoiler une facette plus sensible, presque vulnérable. L'arpège de guitare acoustique est magnifique de simplicité et de mélancolie, et Chris Robinson y prouve qu'il n'est pas qu'un hurleur mais aussi un conteur capable d'insuffler une véritable émotion dans son chant. Ce morceau offre une respiration bienvenue et démontre une maturité d'écriture qui laissait présager le meilleur pour l'avenir.
Voilà pour les sommets. Et c'est là que le bât blesse. Car si ces deux ou trois morceaux sont des réussites incontestables, le reste de "Shake Your Money Maker" peine à maintenir ce niveau d'excellence et souffre d'un défaut majeur : son caractère profondément dérivatif et, par extension, une certaine prévisibilité.
Une fois l'effet de surprise passé, on réalise que l'album est moins une révolution qu'un formidable exercice de style, un pastiche amoureux du rock des années 70. Les influences sont si présentes qu'elles en deviennent parfois écrasantes. Les spectres des Faces, de Humble Pie, et bien sûr des Stones, planent sur chaque sillon. Des titres comme "Thick n' Thin" ou "Stare It Cold" sont certes énergiques, mais ils sonnent comme des faces B de leurs idoles. Ils possèdent le son, l'attitude, le "swagger", mais il leur manque l'étincelle, le refrain mémorable qui les ferait sortir du lot.
On a l'impression d'entendre un groupe de musiciens exceptionnels – et ils le sont, sans aucun doute – qui jouent une partition déjà écrite. Le talent est là, la technique est irréprochable, mais l'âme propre du groupe semble encore en gestation. Des morceaux comme "Could I've Been So Blind" ou "Sister Luck" suivent une formule bien rodée : un riff bluesy, un couplet enlevé, un refrain puissant. C'est efficace sur le moment, mais peu de choses restent en mémoire une fois l'album terminé. On se retrouve avec une collection de chansons qui, prises individuellement, fonctionnent comme du bon rock 'n' roll, mais qui, assemblées, donnent une impression de redite, de pilotage automatique.
Le son, si rafraîchissant en 1990, apparaît aujourd'hui comme une reconstitution quasi muséale. C'est un rock mis sous formol, parfaitement conservé, mais manquant de la folie et de la prise de risque qui caractérisaient ses modèles. On admire la performance, la virtuosité des frères Robinson, la solidité de la section rythmique, mais on cherche en vain la faille, l'aspérité, l'élément unique qui ferait de cet album plus qu'un simple hommage.
En conclusion, "Shake Your Money Maker" mérite amplement sa place dans l'histoire du rock. Il a eu le mérite de remettre au goût du jour un son authentique et organique à une époque qui en manquait cruellement. Il a révélé un groupe au potentiel immense et nous a offert une poignée de chansons devenues des hymnes immortels. Pour ces raisons, il est impossible de le détester. Cependant, en tant qu'œuvre complète, il s'avère inégal. C'est un album porté par trois locomotives surpuissantes qui tirent derrière elles une série de wagons bien construits mais relativement anonymes. C'est l'album d'un groupe qui a trouvé le costume parfait avant de trouver sa propre peau. Facile à admirer pour ses éclairs de génie, mais plus difficile à aimer dans sa totalité. Un solide 3 sur 5 : un début prometteur, essentiel pour ses singles, mais qui laisse une légère sensation d'inachevé.
Rated 8/10
One of the last bands I'll listen to on here is also one of the first bands I ever saw live, with my cousin and his then girlfriend in London. They were great!
I've always thought of this of the kind of music Primal Scream pastiched in Give Out but Don't Give Up, but Black Crowes have a heartfelt sincerity that Primal Scream could never. They're kind of the Aerosmith it's OK to like.
Rated 8/10
Pretty good. Not for me.
Rated 2/10
Oh shit this is from the 90s? Well I like it less. It's bland and generic 70s stuff, done in 1990, which is even worse.
Rated 6/10
It’s a perfectly fine tribute to the blues and southern rock of the 70’s. One that I’m sure I would like a lot more if I had grown up with it and had the nostalgia factor (See The Black Keys review to come later for this to pay off). Favorites were Twice As Hard, Seeing Things, Hard To Handle, and She Talks To Angels.
Rated 4/10
Feels like I could walk into any local pub on a Friday night and hear music that sounded just like this.
Rated 2/10
bom pra quem gosta.
eu nao gosto, inclusive, repudio.
Rated 8/10
Surprising number of recognized singles. Fun sound!
Rated 8/10
This is some sexy blues rock right here. I’m digging it. 4.5
Rated 6/10
Solides Groove- und Hardrock Album, etwas Pepper und etwas Power aber keine Songs für den Heavy Heaven.
Rated 8/10
Very 70s, but they do it well