Cover of Back at the Chicken Shack

Back at the Chicken Shack

Jimmy Smith

February 1963

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6.8
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Reviews
133
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Tracklist 4 tracks, 38:02
  1. A1Back at the Chicken Shack8:03
  2. A2When I Grow Too Old to Dream9:56
  3. B1Minor Chant7:35
  4. B2Messy Bessie12:28

Reviews

Rated 8/10

I don’t like Jazz but I really enjoyed this. Great album

Rated 6/10

As smooth & chill as it gets. Not a big jazz guy but this was a pleasant listen.

Rated 6/10

This album cover is good. I've never heard of Jimmy Smith, but based on this, he's pretty cool. I like that there is a genre called "hard bop". If it were me I'd say these are more like "chill bops" though. Nothing super captivating, but I'm not mad at it.

Rated 10/10

My points of contact with jazz are not that great, although I like the genre. I'm not that familiar with it. That's why Jimmy Smith and this album didn't mean anything to me. My interest was piqued by the genre classifications of jazz and funk. And I was not disappointed. A great album that will now find its way into my collection and that I will certainly listen to more often. I'm happy to take part in the project for something like this. 5/5

Rated 10/10

If this is about rooting chickens and Hasil Adkins isn't also on this list, I'm gonna be fuming.

Rated 4/10

So, Back At The Chicken Shack was an album that just exists. I have a lot of the same problems with this album as i do with an album like Sunday At The Village Vanguard by the Bill Evans Trio as in i think that this album, while not being as well recorded as the one i mentioned, generally sounded fine and didn't really have anything for me to really hate. However, that's all it had, it never deviated or tried anything new or interesting and just stuck to the same old formula it had from song one which even with this album's 37 minute runtime (43 if you are talking about the CD rerelease), it still got tiring. I can see that Jimmy Smith and all the other musicians here absolutely had talent but that talent couldn't really save this album from being anything above mediocre.
Best Song: Back At The Chicken Shack
Worst Song: When I Grow Too Old To Dream

Rated 8/10

Nice and bluesy jazz wholesomeness.

Rated 2/10

Etwas Saxofon, etwas Botempi Orgel und ganz viel Freestyle Jazz. Ich finde ein Hühnerstall klingt besser.

Rated 6/10

Funky organ-led jazz with a strong footing in blues. Goes down smooth.

Rated 2/10

Allez, on ouvre une nouvelle page de ce foutu carnet de bord. Qu'est-ce que le grand livre sacré des "1001 Albums" nous réserve aujourd'hui ? Ah, Jimmy Smith. "Back At The Chicken Shack". Une pochette que j'ai dû voir dans les bacs de la boutique, généralement classée dans la section "Jazz / Soul". Le genre de disque que les vrais connaisseurs, les barbus en col roulé qui sentent le tabac froid, te recommandent avec un clin d'oeil entendu en te disant : "Ça, mon petit, c'est la base."

La base de quoi, au juste ? La base de la sieste, peut-être.

Je dois être honnête avec vous, et surtout avec le concept de ce blog. Je ne suis pas là pour vous réciter la messe ou pour m'extasier sur commande. Je suis là pour écouter et pour dire ce que j'en pense, avec mes oreilles de disquaire à la retraite qui en ont entendu d'autres. Et pour cet album-ci, mon verdict est tombé, lapidaire :

Bordel de merde, qu'est-ce que c'est chiant.

Pardon, il faut que je développe. On parle quand même de Jimmy Smith, le type qui a quasiment inventé le soul jazz, le pape de l'orgue Hammond B3. Un virtuose, un pionnier. Sur le papier, tout est là. On a Stanley Turrentine au sax, Kenny Burrell à la guitare... C'est pas une équipe de pieds nickelés, on est d'accord. C'est du lourd, du solide. Le genre de casting qui te fait saliver d'avance. Tu t'attends à un truc qui suinte le blues, qui transpire la soul, qui te prend aux tripes et te fait taper du pied sans même que tu t'en rendes compte.

Et à la place, t'as quoi ? De la musique d'ambiance. De la musique d'ambiance de luxe, certes, mais de la musique d'ambiance quand même. C'est le disque parfait à mettre pendant un cocktail dînatoire où tu veux avoir l'air cool et cultivé sans pour autant que la musique ne vienne perturber la conversation sur le dernier film d'auteur polonais. C'est la bande-son idéale pour un film de Tarantino, juste avant que le dialogue ne dérape et que tout le monde se flingue. C'est propre, c'est carré, c'est techniquement irréprochable. Et c'est précisément ça le problème.

Il n'y a aucune putain d'aspérité. Pas un seul grain de sable dans la mécanique parfaitement huilée. Jimmy Smith déroule ses gammes avec une facilité déconcertante, Turrentine souffle dans son sax comme s'il lisait le journal, et Burrell... eh bien, Burrell fait du Burrell, c'est-à-dire que c'est impeccable et totalement dépourvu de la moindre surprise. Tout est "cool", dans le sens le plus littéral et le plus réfrigérant du terme. Le "groove" est là, mais c'est un groove de métronome, un groove qui ne décolle jamais vraiment, qui ne prend jamais le risque de déraper. C'est un groove de salon, pas un groove de "Chicken Shack".

Le "Chicken Shack", le bouge à poulet frit, ça évoque la sueur, la graisse, la chaleur, un truc un peu crade et viscéral. J'ai rien entendu de tout ça. J'ai entendu des musiciens de studio ultra-compétents qui font leur job. Bien, très bien même. Mais sans l'étincelle, sans le danger. On est en 1960. Le rock'n'roll a déjà tout pété. Le blues est en train de s'électrifier de manière sale et méchante à Chicago. Et à La Nouvelle-Orléans, ça sent le soufre. Et là, on me sert un plat soigné, bien présenté, mais qui manque cruellement de piment.

Je ne vais pas vous mentir, j'ai failli piquer un somme. À plusieurs reprises. Le morceau-titre, "Back At The Chicken Shack", est sympa, il installe une ambiance. Mais après ? On reste dans cette ambiance. Pendant 40 minutes. C'est une longue autoroute toute droite, bien asphaltée, sans un seul virage pour te réveiller.

Alors oui, je comprends pourquoi c'est dans la liste. C'est un jalon. C'est représentatif d'un style, le soul jazz, qui a eu son heure de gloire et a influencé des tonnes de musiciens. C'est une pièce de musée. Mais est-ce que ça me procure la moindre émotion ? Est-ce que ça me donne envie de me resservir ? Absolument pas. C'est le genre de disque que je respecte, mais que je n'écouterai probablement plus jamais de ma vie, sauf si je décide d'ouvrir un bar à cocktails pour hipsters.

Le projet "1001 Albums" n'est pas fait que de coups de coeur. Il est aussi fait de ça : des classiques incontournables qui te passent à dix mille pieds au-dessus de la tête. Des disques qui te font te demander si le problème vient de toi. Suis-je devenu insensible ? Mon âme de vieux disquaire est-elle devenue sourde au soul jazz ? Ou est-ce que, tout simplement, ce disque est juste... surcoté ?

Je penche pour la deuxième option. C'est un disque à écouter, pour la culture. Une fois. Et après, on passe à autre chose, si possible un truc avec un peu plus de sang et de couilles.

La note : 1 sur 5 pour la posterité

Rated 4/10

🥱

Rated 10/10

I love jazz from this era, but hadn’t heard this before. Hard to think of anything but positive vibes from my time with this one.

Rated 6/10

Ganske fedt - for jeg læste om ham blev jeg glad fordi Hammond B-3 bare har så distinkt en lyd!
Så det var sjovt at finde ud af at det var Jimmy Smith som gjorde orgelet populær i jazzzzz

Rated 10/10

Man, an organ in jazz music is a fantastic idea!! This is like soul jazz or jazz-funk. Really hopping music. Excellent for a dinner party.

Favourite songs: Back at the Chicken Shack, Minor Chant, Messy Bessie, On the Sunny Side of the Street

Least favourite songs: if forced to pick, When I Grow Too Old to Dream

5/5

Rated 10/10

Some might say “Life is too short for Jazz”. I disagree. Make room for Jazz like this. Sublime.

Rated 8/10

Chill asf, very nice background listen

Rated 8/10

cool jazz album

Rated 10/10

A chill jazz album, nothing wrong with it. I don't know a lot about jazz to know why this album is on here, but I have no notes. 5*