Cover of Porcupine

Porcupine

Echo & the Bunnymen

4 February 1983

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6.3
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199
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Reviews
89
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Tracklist 10 tracks, 45:11
  1. A1The Cutter3:52
  2. A2The Back of Love3:14
  3. A3My White Devil4:39
  4. A4Clay4:13
  5. A5Porcupine5:56
  6. B1Heads Will Roll3:32
  7. B2Ripeness4:49
  8. B3Higher Hell5:00
  9. B4Gods Will Be Gods5:26
  10. B5In Bluer Skies4:30

Reviews

Rated 4/10

Muy intenso pero no se me ha quedado ni media cancion. Meh.

Rated 6/10

Echo & the Bunnymen are a good but still fairly ordinary British new wave/rock band. This combination is apparently called post-punk, even though it actually has nothing to do with punk - but of course it emerged later. With that description, however, a whole lot of other styles would also qualify for that name. Maybe the Bunnymen had funny hairstyles...
Be that as it may, this is a band worth checking out at least once. Whether you need to listen to several albums is another matter entirely. If they weren’t British, Robert Dimery would surely have answered “no” to that question as well.

Rated 6/10

Feeling some early U2 vibes from this one.

Rated 8/10

Today’s listen is Porcupine by one of my favourite bands, Echo & the Bunnymen. I’ve always thought Ocean Rain was their best work, so let’s see how this compares.

I absolutely love the Bunnymen sound. They’re one of those bands that are instantly recognisable. The guitars have their own distinctive style, Ian McCulloch’s vocals are superb and the lyrics are often strange and difficult to work out, but somehow that just adds to the appeal.

Porcupine definitely feels like a darker and more psychedelic side of the band. There’s still that brilliant post-punk sound, but it’s more experimental in places, with some unusual influences and sounds running through it. At times you can even hear elements of what would later become shoegaze.

Most importantly, though, there are some brilliant songs. “The Cutter”, “The Back of Love” and “Heads Will Roll” are all superb, and the whole album has this urgent, slightly aggressive energy that I really enjoy. It’s strange and atmospheric without forgetting to actually have great tunes underneath it all.

Favourite tracks: What a great song “The Cutter” is. I have absolutely no idea what it’s about, like most Bunnymen songs, but it’s brilliant. “Porcupine” is also superb, although there are so many songs I could pick from this album.

Least favourite track: Every song is worth a listen, although I admit I’m very biased when it comes to Echo & the Bunnymen.

Album artwork: Brilliant album cover. One of those covers that perfectly fits the sound and mood of the record.

Rated 8/10

The Cutter - 86
The Back Of Love - 88
My White Devil - 83
Clay - 84
Porcupine - 86
Heads Will Roll - 87
Ripeness - 86
Higher Hell - 85
Gods Will Be Gods - 84
In Bluer Skies - 90

Porcupine - 87

Rated 4/10

These jangle guitar bands just sound like background noise by the second song. When they hit it's good, but there is a lot of static on between it

Rated 6/10

Good album. However, this suffers from the overexposure of british post-punk bands in this project.

In any case, this album is in the range of 3,5 stars for me.

Most songs have a second half change that is really interesting.

Some songs I enjoyed: "The Cutter" (probably my favourite; I like the epic second half), "Back Of Love", "Porcupine", "Heads Will Roll" (nice bass line, as in most tracks), "Higher Hell", or "In Bluer Skies". I also think that "Never Stop" (only in the extended version) is pretty good.

So, overall, a very solid 3 star album with upward potential.

Rated 6/10

Might have to go back quickly to the other album I've already listened from them as this seems quite average post-punk album as well but slightly worse than aforementioned one. However probably still 3 stars.
P.S. revisited that other album and yeah - maybe it is slightly better, but this is alright as well. I expect the last album on the list from them to be the best one as it seems like their most acclaimed one. Anyway, alright band so far, definitely 3.

Rated 4/10

Classic post-punk singing with a heavy dose of reverb. It’s pretty bad.

By the generator’s will, I listened to this and Red Hot Chili Peppers back-to-back. And you know what? Hate him all you want, but reverbed Anthony Kiedis singing about California or sacks of beans on this would’ve made for a far more interesting record.

Rated 6/10

Creo que tengo este disco en vinilo, supongo que al escucharlo lo confirmaré. Creo que no lo tengo y si lo tengo opino hoy lo mismo que entonces: que se me ha olvidado. Me guardo: The Cutter y My white devil. Y al final le pongo 3 estrellas que serían un 2,5 más bien.

Rated 6/10

Not bad, not great.

Rated 10/10

Après le calvaire d'hier, il fallait absolument que je passe mes tympans au Karcher car se coltiner Pyromania de Def Leppard, c'était un coup à perdre foi en l'humanité et en la musique avec un grand M. Rappellez vous, hier j'ai sorti le parpaing des grands jours pour l'envoyer en plein dans leur gueule, et le minable petit 1 sur 5 est encore trop bien payé pour ce que c'est. J'étais dans un jour de bonté absolue, de pure charité chrétienne, parce qu'entre nous, ce hard rock de coiffeur pour caniches valait un triple zéro pointé. Heureusement, l'histoire de la musique a du répondant, et aujourd'hui, on fait table rase des brushings laqués et des soli de guitare indigestes. On ouvre le livre et on retourne illico presto en 1983 pour atterrir directement à Liverpool et plus exactement dans le terrier des hommes lapins. Le grand écart qualitatif est peut être violent mais putain, quel soulagement thérapeutique.

Aujourd'hui, on pose les yeux, les oreilles et son âme sur Porcupine, le troisième effort d'Echo and the Bunnymen, et on se rappelle enfin à quoi sert le rock alternatif quand il est habité par des génies.

Oubliez les stades américains remplis de beaufs en short en jean, ici on parle d'un disque qui sent le froid, la grisaille et la tension nerveuse d'une Angleterre en pleine déprime thatchérienne. C'est l'époque bénie où la scène post-punk refuse de mourir et décide plutôt de muter et d'injecter une bonne dose de psychédélisme sombre dans des mélodies architecturales. Pour moi, c'est tout simplement l'album parfait, la porte d'entrée royale que je conseille toujours pour découvrir ce groupe monumental sans passer par les sentiers trop balisés des compilations grand public. On est ici face à une œuvre charnière, un disque de transition inconfortable mais absolument viscéral, sorti juste avant que la bande à Ian McCulloch ne commette le somptueux, l'irréprochable, l'immense Ocean Rain. Ce successeur, le groupe lui-même le qualifiera plus tard, avec l'arrogance magnifique qui le caractérise, d'album le plus glorieux jamais enregistré. Mais avant d'atteindre cette luxuriance orchestrale et cette gloire presque pop, il a fallu passer par le labyrinthe glacé et les barbelés de Porcupine.

Ce qui frappe immédiatement quand je replonge mes oreilles dans ce chef-d'œuvre, c'est l'atmosphère générale. On est loin de la production propre et polie des années 1990 ou du son compressé des décennies suivantes. Le disque transpire la claustrophobie et le conflit permanent. L'enregistrement a été un accouchement dans la douleur, le groupe rejetant les premières versions, s'engueulant avec le label, cherchant une vérité sonore qui fuyait entre leurs doigts. Et c'est précisément ce chaos contrôlé qui donne sa force au projet. La guitare de Will Sergeant ne cherche jamais à faire de l'esbroufe ou aligner des notes pour impressionner les puceaux du premier rang. Elle tisse des toiles d'araignée métalliques, elle gratte, elle griffe, elle utilise des textures orientales et des échos venus d'ailleurs pour installer un malaise permanent mais terriblement addictif.

À côté de ça, la section rythmique est d'une rigidité militaire qui ferait passer Joy Division pour un groupe de reggae de kermesse. C'est carré, c'est lourd, ça pulse comme un cœur en pleine crise de tachycardie. Et puis, bien sûr, il y a la voix de Ian McCulloch. Ce mec avait à l'époque la voix d'un ange déchu, il ne chante pas ses textes, il les déclame avec une grandiloquence théâtrale et une arrogance purement liverpudlienne. Il y a un romantisme noir là-dedans, une manière unique de marier le désespoir le plus total à une arrogance royale. C'est du post-punk dans ce qu'il a de plus noble : sombre dans ses intentions, mais d'une efficacité mélodique redoutable qui refuse de sacrifier le groove sur l'autel de la déprime.

L'album refuse de baisser la garde du début à la fin et les quelques singles évidents qui ont jalonné sa sortie ne sont que la partie émergée d'un iceberg de textures glacées et de structures hypnotiques. Le groupe intègre des instruments inattendus, notamment des violons indiens lancinants qui viennent frotter leurs cordes contre les licks de guitare acérés de Sergeant, créant un pont improbable entre le psychédélisme des sixties et la rage froide des early eighties.

Porcupine est un disque qui s'écoute d'une traite, comme une longue marche nocturne sous une pluie battante où l'on alterne entre la paranoïa pure et l'extase mélancolique. C'est précisément pour cela que je le place au-dessus de beaucoup d'autres productions de l'époque. Il a ce côté brut, presque mal élevé par moments, qui s'équilibre miraculeusement avec un sens inné de la pop song noble. C'est l'antithèse absolue de la musique de supermarché ou du rock calibré pour les radios de l'époque.

Pour résumer ma pensée sans tourner autour du pot pendant des plombes : on est face à un jalon incontournable de l'histoire du rock. Un album qui n'a pas pris une seule ride en plus de quarante ans, contrairement aux visages de ces pauvres hard rockers permanents qu'on a exécutés hier. Porcupine est un monument de noirceur lumineuse, un paradoxe sonore ambulant qui prouve que Liverpool n'a pas seulement enfanté les Beatles, mais aussi les architectes du spleen moderne. Un beau 5 sur 5, net, sans bavure, et amplement mérité pour ces seigneurs de la nuit.

Rated 6/10

This wasn't bad, but I'm not sure how I feel about it exactly. I think I'll need to take another pass at this one

⭐⭐⭐

Rated 6/10

An attention-grabbing, cinematic opener with a couple neat tracks scattered throughout the other 40 minutes. I thought it was alright.

Rated 6/10

Love The Cutter, but do we need more than two Echo albums on this list?

Rated 6/10

Not bad. I could listen to this band occasionally.

Rated 8/10

Sounds of my youth. I was a little late to the game, but this was a staple. Not my favorite album, but just solid post punk alternative 80s greatness.

Rated 6/10

Pretty alright and inoffensive. Anyway, how's it going?

Rated 6/10

It’s quintessential post-punk with a moody gothic bent and alarming alarm-bell style melodic hooks sprinkled throughout. Several of the songs in the first half have the immediate impact of Heaven Up Here and Ocean Rain, others don’t quite succeed in going for the jugular in the same way. They still sound solid but wander around a bit more. Although it’s a pleasure to wander through their atmosphere.

Rated 8/10

I've read some reviews before posting mine and let me tell - there's a lot worst, way worst than this on this list! So, if there's to be lots and lots of britpop, let them be from these guys.

A solid 4 from me... but as with other reviews I've made, probably I'm being biased ;-)