Cover of Apocalypse Dudes

Apocalypse Dudes

Turboneger

23 February 1998

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6.0
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Reviews
103
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Tracklist 13 tracks, 47:35
  1. 1The Age of Pamparius6:00
  2. 2Selfdestructo Bust2:56
  3. 3Get It On4:08
  4. 4Rock Against Ass3:49
  5. 5Don’t Say Motherfucker, Motherfucker2:11
  6. 6Rendezvous With Anus1:59
  7. 7Zillion Dollar Sadist3:20
  8. 8Prince of the Rodeo3:46
  9. 9Back to Dungaree High2:57
  10. 10Are You Ready (for Some Darkness)3:35
  11. 11Monkey on Your Back2:53
  12. 12Humiliation Street5:54
  13. 13Good Head4:07

Reviews

Rated 6/10

I think 13-year-olds thought they had made a great album. Parts of it sound quite funny, but overall it's boring and not enjoyable. 3/5

Rated 4/10

Pretty pop punk tunes hampered by tendency to solo.

Rated 6/10

It was fine, music makes up for the lyrics. 3/5.

Rated 6/10

Didn't hate it - a couple good tracks but kinda samey throughout and not all songs hit.

Rated 4/10

Probably fun live if you're in the right mood but utterly redundant to me as an album experience. I kept wishing I was listening to the Ramones or Motorhead or one of their more innovative late 90s post-hardcore contemporaries.

Rated 4/10

Too predictable. Only one gear, which is not necessarily a problem but is here. Yes, it's rocking, but it doesn't do anything else. Some of the vocals are weak and I don't think they're a brilliant band in terms of ability.

Rated 8/10

Pretty enjoyable this one. Just a few dudes making loud blaring Punk Rock. This is a bit more accessible than most other Punk albums, but it doesn't really lose any appeal because of it. Prince of the Rodeo is a great song I've had saved for a while now, enjoyable listen overall.

Rated 6/10

A funny and overall enjoyable listen.

Rated 8/10

Did not get the hype with this band when they were active, but I do now. This is just fun. Punk riffs, glam sensibilities, ridiculous lyrics, and, holy shit, just an irresponsible amount of pop hooks at every turn.

Rated 4/10

Starts with a mad buildup and a hot riff, and sounds great, like a great 80s hair band, and then the singer.... uhhhh.... sings? and it all comes crashing down.

Rated 8/10

Very fun album – in your face, punky glam (glammy punk?). But if we’re going to have Norwegian bands wearing corpse paint on this list, why not have formative second wave black metal albums like Darkthrone’s “Transilvanian Hunger”, or Mayhem’s “De Mysteriis Dom Sathanas” (which should be on the list solely based on the bizarre story behind its creation).

3.5/5.0: Very Good

Rated 8/10

is this album great? no, not really. but it sure is a fun listen.

Rated 8/10

I typically never enjoy punk, nor post-punk albums - but this was on another level. Amazing production, great instrumentals, and an interesting band dynamic. As a person of color the band name was initially a turn off until I looked into the group. 4/5

Rated 6/10

Pretty fun, raunchy punk rock n’ roll. Look up Queens of The Stone Age’s cover of “Back to Dungaree High” with Nick Oliveri on vocals.

Rated 8/10

Some of the most fun punkrock I've ever heard.

Rated 6/10

Not sure if it's brilliantly stupid, or just stupid, so splitting the difference.

Rated 2/10

"Apocalypse Dudes", sorti en 1998 est considéré comme la pierre angulaire du "deathpunk" et l'œuvre maîtresse de Turbonegro. On peut donc s'attendre à une révélation, à une décharge d'adrénaline pure, à la quintessence d'un son unique. Pourtant, à la première écoute, lorsque l'on n'est pas déjà un converti, le sentiment qui prédomine n'est pas l'extase, mais une forme de confusion, voire de frustration. Car "Apocalypse Dudes", malgré son énergie indéniable, ne sait jamais vraiment sur quel pied danser, tiraillé sans cesse entre ses deux parents terribles : le punk et le metal.

Dès les premières notes de "The Age of Pamparius", le ton est donné. L'introduction grandiloquente, presque cinématographique, promet une épopée rock'n'roll. Puis le riff déboule, rapide, sale, incontestablement punk dans son urgence. On se dit que ça y est, la machine est lancée. Mais voilà que, quelques mesures plus tard, une guitare lead s'envole dans un solo mélodique, presque classic rock, qui semble tout droit sorti d'un album de KISS ou d'Alice Cooper. Le premier choc est là. Cette dualité, qui sera le fil rouge (ou plutôt la cicatrice) de tout l'album, s'installe d'emblée. L'énergie brute du punk est systématiquement sapée, ou du moins tempérée, par une grandiloquence metal qui lui est presque antinomique.

Ce conflit interne ronge l'album de l'intérieur. Prenez un titre comme "Selfdestructo Bust". Le tempo est frénétique, la voix de Hank von Helvete est à la limite de la rupture, la section rythmique martèle sans pitié. On est en plein territoire punk hardcore. C'est viscéral, direct. Mais l'embellie est de courte durée et la structure se complexifie, les riffs s'alourdissent, flirtant avec le hard rock des années 70, et les solos prolixtes et techniques viennent briser cette belle unité. On a l'impression d'écouter deux groupes différents qui se disputeraient la même bande magnétique. L'un veut tout détruire dans un élan de fureur nihiliste, l'autre veut construire des hymnes de stade avec des chœurs et des ponts harmoniques.

Cette schizophrénie musicale est le péché originel de l'œuvre. Quand l'album se veut punk, il sonne parfois comme une caricature, une version édulcorée et trop produite de ce que des groupes comme les Dead Kennedys ou Black Flag faisaient avec une authenticité plus crasseuse des années plus tôt. L'urgence est là, mais elle semble calculée, mise en scène. Et lorsque l'album bascule dans le metal, il tombe dans les clichés "guitar hero" qui peuvent paraître datés, voire ridicules.

Des morceaux comme "Rock Against Ass" ou "Prince of the Rodeo" illustrent parfaitement ce propos. Ils possèdent des riffs accrocheurs et une énergie communicative, c'est indéniable. Mais ils sont constamment entrecoupés de breaks, de changements de rythme et de solo qui cassent la dynamique. On sent l'ambition de créer quelque chose de plus grand, de plus théâtral que le punk traditionnel. On perçoit l'influence du glam rock, du rock de stade, dans cette volonté de spectacle. Mais cette ambition se fait au détriment de l'efficacité. Le punk tire sa force de sa simplicité et de sa radicalité. En voulant lui greffer la complexité et la suffisance du hard rock, Turbonegro crée un hybride instable qui perd sur les deux tableaux. Il n'a ni la pureté sauvage du premier, ni la maîtrise épique du second.

Certes, il serait malhonnête de ne pas reconnaître les qualités de l'album. La production est puissante, chaque instrument est à sa place, et Hank von Helvete est un frontman charismatique à la voix unique, capable de passer du cri écorché au chant théâtral. L'énergie qui se dégage de l'ensemble est réelle, et on imagine sans peine l'impact que ces titres peuvent avoir en concert. Il y a une volonté de ne pas se laisser enfermer dans une case, un désir de dynamiter les codes qui est, en soi, une démarche punk.

Mais l'intention ne fait pas tout. Pour un auditeur qui découvre Turbonegro avec ce disque, l'expérience est déroutante. On nous promet l'apocalypse, on obtient une querelle de famille. On nous vend le "deathpunk", on entend un groupe qui hésite. Loin d'être la révélation annoncée, "Apocalypse Dudes" apparaît comme un album de transition, l'œuvre d'un groupe qui a trouvé son image (le denim, le maquillage, la mythologie) avant d'avoir totalement solidifié son son. Pour ses fans, il est sans doute le son de la perfection. Pour un regard neuf, il est le son d'un compromis permanent, un album profondément bancal, qui, en voulant être tout à la fois, ne réussit pleinement à n'être ni complètement punk, ni complètement metal. Il est simplement, et c'est peut-être là sa seule véritable identité, complètement Turbonegro. Une proposition qui, manifestement, ne peut pas plaire à tout le monde.

Une note de 1 sur 5

Rated 8/10

I had NO idea this is what Turbonegro sounded like, but I like it. Super high energy, and with heaps of wailing guitars across most of the record, which is very my scene.

It's incredibly silly in places, but fuck it, I love that they're singing about pizza. I'm hearing parallels with bands like AC/DC and Kiss, but a bit punkier. They have that kind of fun edge to them. Maybe a hint of Ramones as others have said. All melted together in one high-octane, glam-punk-rock melting pot.

It's maybe a BIT much all in one sitting, but I'll definitely check out more of these guys. Most likely this'll be an album I save, but won't return to much outside of a few tracks, but that's ok.

I bet these guys were/are excellent live.

Rated 6/10

This reminded me a lot of the Rocket From The Crypt album we listened to. This is fun and has good energy. I will probably revisit. Favorite songs were The Age Of Pamparius, Get It On, and Prince Of The Rodeo.