Cover of Live at the Regal

Live at the Regal

B.B. King

1965, Live

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Tracklist 10 tracks, 35:03
  1. 1Every Day I Have the Blues3:09
  2. 2Sweet Little Angel4:10
  3. 3It's My Own Fault3:09
  4. 4How Blue Can You Get?3:35
  5. 5Please Love Me3:02
  6. 6You Upset Me Baby2:39
  7. 7Worry, Worry6:23
  8. 8Woke Up This Mornin'1:44
  9. 9You Done Lost Your Good Thing Now4:33
  10. 10Help the Poor2:38

Reviews

Rated 6/10

Not a massive blues guitar fan but actually quite enjoyed this. Probably won’t come back but glad to have listened.

Rated 4/10

Question: What's B.B. stand for? Answer: Blues Boy.

That tells me all I need to know about one B.B. King! And a live album, too. Actually, this being a live album probably made me like it more, because at least there's a tiny bit of spoken stuff to entertain me (that is, a tiny bit of non-blues content). But the crowd cheering can go right in the trash.

Also in the trash: if I asked somebody for a nickel and they gave me a 20 dollar bill, I'd be so mad.

Not in the trash: 'Standing Outside a Broken Phone Booth with Money in My Hand' samples a line from BB's 'How Blue Can You Get' ("I've been downhearted baby / Ever since the day we met"). That's fun.

Rated 6/10

Aujourd'hui, on s'attaque à un monument sacré de l'histoire du blues américain. Un de ces disques prétendument intouchables que toute la critique officielle encense. Le fameux Live At The Regal de B.B. King, gravé lors d'une soirée de novembre 1964 et sorti en 1965.

Cet album figure en bonne place dans la liste officielle des 1001 disques à écouter et on nous le présente partout comme le Saint Graal absolu de la musique live comme l'enregistrement de concert ultime.

Ouais... mais comme je suis du genre à refuser catégoriquement de gober les vérités toutes faites des encyclopédies. Je vais faire ce que je sais faire de mieux, je vais poser simplement la galette sur le plateau de la platine et juger sur pièce en poussant les potards de l'amplificateur pour écouter la vérité brute du sillon.

Et la vérité pure de cet enregistrement est surprenante pour les oreilles car elle bouscule violemment les certitudes historiques et les louanges unanimes. Ce voyage sonore à Chicago n'est pas du tout la lune de miel annoncée. C'est une confrontation directe avec un travail d'enregistrement très problématique, un grand moment d'histoire capturé malheureusement dans des conditions discutables.

Dès les premières secondes du disque, la surprise est totale. Malheureusement ce n'est pas une bonne surprise sur le plan artistique, c'est même une douche froide particulièrement désagréable car soyons parfaitement honnêtes, le mixage de cet album live est loin d'être génial. Pourtant on parle d'une sortie officielle majeure d'une grande maison de disques mais le rendu sonore global est d'une pauvreté technique assez affligeante. J'ai d'ailleurs eu au début de mon expérience l'impression persistante et immédiate d'écouter un vulgaire bootleg. Vous savez un de ces enregistrements sauvages réalisé clandestinement depuis le milieu de la fosse, avec un matériel rudimentaire caché sous les vêtements d'un fan un peu resquilleur. Le son manque cruellement de relief, de véritable dynamique et de clarté instrumentale. C'est un choix de production totalement incompréhensible pour le milieu des années 60 car même à cette époque reculée, les ingénieurs savaient faire bien mieux en concert.

Le grand responsable est d'ailleurs facile à identifier car il s'agit du public du Regal Theater de Chicago présent ce soir-là dans la salle. Certes, un album live a besoin de ressentir la chaleur humaine de la salle et il faut entendre l'échange permanent, les applaudissements spontanés, la vie du club. Mais dans cet enregistrement précis, les proportions choisies sont totalement délirantes car le public est beaucoup trop présent du début à la fin de la bande magnétique.

Fort heureusement, au milieu de ce brouhaha, il y a un homme, un géant imperturbable qui sauve le disque du désastre. Sur ce plan précis, B.B. King est absolument égal à lui-même du début à la fin. C'est-à-dire immense, souverain, d'une droiture artistique absolument exemplaire et il nous offre une prestation scénique de très haute volée historique. Une masterclass absolue de feeling et de maîtrise de son art distillée avec classe. On ressent toute la puissance et la finesse de son jeu de guitare légendaire.

Évitons au maximum de détailler chaque morceau inutilement et allons droit au but. Le cœur battant et la seule réussite de cet album résident dans un élément magique. Ce dialogue extraordinaire et fusionnel entre le maître et sa guitare fétiche, sa fameuse guitare Gibson noire que tout le monde connaît sous le nom de Lucille. Quand B.B. King fait vibrer ses cordes métalliques, Lucille se met littéralement à parler. Elle pleure, elle crie, elle raconte des histoires poignantes d'amour déchu et de misère. Le phrasé de la guitare est d'une économie de notes et d'une beauté désarmantes. Pas de démonstration de vitesse inutile ou de démonstration technique purement stérile, non juste la note parfaite, posée au bon moment, avec le bon vibrato caractéristique. À cela s'ajoute la performance vocale tout simplement bluffante du grand bluesman. Sa voix de stentor, chaude, habitée, est pleine d'ironie et de douleur rentrée. Il chante le blues comme s'il jouait sa propre vie à chaque couplet interprété. Son phrasé vocal répond au phrasé de sa guitare avec une fluidité déconcertante. C'est un aller-retour permanent et savoureux entre la parole humaine et l'instrumentation. Une symbiose parfaite qui s'exprime pleinement sur les grands classiques du répertoire.

Mais une fois cette performance artistique saluée, le constat global reste inchangé. On ne peut décemment pas occulter les défauts majeurs de cet objet sonore, et à la fin de l'écoute complète, on reste sur une impression profondément mitigée. On est constamment tiraillé entre l'admiration artistique et l'agacement technique profond. Admiration pour le génie musical qui s'exprime sans fard sur la scène du Regal. Agacement pour ce travail de production qui gâche le plaisir de l'auditeur moderne. C'est un paradoxe frustrant qui empêche de savourer pleinement et sereinement l'œuvre.

Pour résumer ma pensée de manière claire, nette et directe sans tourner autour du pot. Live At The Regal reste un bon album de blues traditionnel, c'est une certitude. La qualité intrinsèque des compositions présentées et de l'interprétation du King est indiscutable. Mais les faiblesses techniques criantes sont beaucoup trop lourdes pour être ignorées aujourd'hui.

Ma note finale pour ce concert mythique mais gâché par la technique est de 3 sur 5. Une note de milieu de tableau, synonyme d'une frustration auditive bien réelle à l'arrivée.

Un grand coup de chapeau légitime à l'artiste, un grand coup de griffe nécessaire au mixage.

Rated 6/10

The band is super tight, and King's guitar and voice sound excellent, but there were at least a couple of places on this album where it transitioned from one song to another only for the new song to sound more or less identical to the first.

Rated 6/10

Music was good, but minus a star for being a live album.

Rated 6/10

Better than i expected actually

Rated 6/10

King was certainly a master of blues guitar. My favorite parts of this record were actually his storytelling/banter between songs. It wasn’t much, but I felt like I was being ushered from one idea to another.

Rated 8/10

He has a great voice and knows how to get the crowd going crazy. This is a fun album to listen to.

Rated 6/10

Das Album zeigt B.B. King in starker Form, mit warmem Ton und souveränem Publikumsspiel. Die Energie ist hoch, doch die Setlist wirkt stellenweise zu gleichförmig, sodass der Funke nicht durchgehend überspringt. Ein gutes, aber nicht überragendes Live‑Dokument.

Rated 10/10

BB with a horns section and full band—-get the hell out of here my word!!!

Every single second of this set is perfection!

Rated 10/10

I had always thought that, as great as B.B. King is, the truest standards of blues music were Robert Johnson & Howlin' Wolf - that those two touch on the limits of art while King & Muddy Waters were brilliant but containable. I still feel that way about Waters, tho I recognize his genius, but after taking in Live At The Regal, I'm happy to add B.B. to that list of preternatural blues talents. Yes, his guitar playing is superbly nuanced & human, yet what I am most moved by is his singing, especially on 'Worry, Worry.' I don't think of him as a truth-teller, more like a truth-shaker, someone that agitates your foundations w/ a voice that's as sturdy as it is malleable. Maybe it's the live thing, as it is for Sam Cooke at the Harlem Square Club, that brings it out.

Rated 4/10

The album offers pure electric blues performed by a superb band. And yet, at the same time, it contains everything I detest about blues: clichéd lyrics, predictable solos, rigid structures. The “Oohs” and “Yeahs” from the audience complete the stereotype. Yes, the album is certainly a role model for many blues (rock) musicians of later years. But I simply can’t relate to this 12-bar blues structure and the “my baby, she left me” lyrics at all. Because I’ve heard it all a thousand times before and it always comes across the same. If you're a Blues fan, this album is a full ⭐⭐⭐⭐⭐, but for me, as a Blues skeptic it's barely a ⭐⭐ because I have to give some credit for musical excellence.

Rated 8/10

I think that Live At The Regal is a very enjoyable album from start to finish. I always thought that B.B. King was a jazz artist when it turned out that he was actually a blues one. I still ended up really liking this style as the songs were very often upbeat and catchy and the general stage presence that B.B. King gave off added quite a lot to this album. One thing that i was a little bit confused by was the fact that B.B. King got introduced twice for some reason once in the first song (which made sense) but again in one of the later songs. I guess it is one of those you have have been there sort of things and i of course couldn't since i wasn't born yet (Hell, my parents weren't even born yet). Even still, it's a very enjoyable album and one of the 60s' better offerings.
Best Song: Sweet Little Angel
Worst Song: You Upset Me Baby

Rated 8/10

I was trying to listen to The Gerogerigegege album the same day, which I succeded but I had to pause few times and B.B. King had to help me so thank you.

Rated 8/10

Such a great blues album. I loved it.

Rated 10/10

Loved it. A pure joy.

Bit concerning that the song that came on next was about a 16 year old not doing what he wanted... but that wasn't on this album.

Rated 8/10

I’m not typically a fan of the genre, but this album was great! When I saw the album title I was worried that it’d be a long album, but in the end I kind of wish it had a few more tracks.

Rated 8/10

This is my first time listening to this album.

It's just wall-to-wall solid blues, which is exactly what you'd expect from B.B. King.

Rated 6/10

Sixty years has a way of completely recontextualising an album. I am not listening to the same music B.B.’s audience were. They are hearing something white hot, innovative and unbelievably, unbearably exciting. They cannot contain themselves and the MC is doing everything he can to whip them up into a frenzy so it can be bottled for the LP. It's impossible for me to connect with this music in the same way. It’s nice, it’s solid, it’s very pleasing music, it may even be ahead of its time or genre defining. But it is not exciting, it is not electrifying. I would need to be on a diet of very restrained or antiquated music to be able to hear what they are hearing. But regardless, I had a good time and I’m happy to have heard him roll out the classics.