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Tracklist
- A1Strange Brew2:50
- A2Sunshine of Your Love4:13
- A3World of Pain3:06
- A4Dance the Night Away3:37
- A5Blue Condition3:33
- B1Tales of Brave Ulysses2:49
- B2SWLABR2:34
- B3We’re Going Wrong3:30
- B4Outside Woman Blues2:27
- B5Take It Back3:08
- B6Mother’s Lament1:48
Reviews
Rated 6/10
Альбом, який постійно піарили в журналі "класік рок" як ледве не найкращий альбом евер і ось власне в часи коли я цей журнал купував (себто мої роки в університеті) я намагався слухати.
Disraeli Gears це для мене з тих альбомів, про які я нічого поганого не можу сказати, але й сказати що мені подобається - теж не можу.
Rated 8/10
I like Cream. I like this album. The song Blue Condition was a bit rough though.
Rated 6/10
1 good song does not make a good album
At least it wasn't offensive I guess?
3 ⭐️
Rated 4/10
The Cream is supposed to rise to the top, but not on this occasion!
Rated 6/10
It was very good, the Tale of Brave Ulysses is such a banger. Love it.
Rated 8/10
De hoes geeft al een kleine hint over het decennium. En al kan het gekker, muzikaal is het ook wel duidelijk. Dit is licht psychedelische rock. Het begint met de hit, die met kop en schouders boven de rest uitsteekt. World of pain staat voor mij symbool voor dit album. Het is een afwisselend nummer. Muzikaal heeft het uitschieters en dipjes. Het begint Beatles-achtig met de kleurloze en zeurende lange lettergrepen. En dan volgt: "And it stands in the grey of the city". Wat inhoudelijk natuurlijk het nummer neerzet, maar door de manier van zingen ook muzikaal het nummer neerzet. En na twee zinnen zakt de zang weer in. Pieken en dalen dus. Waarbij de pieken wel langer bij mij blijven hangen, maar vaak toch ook vaak erg kort duren.
3,5 ster.
Rated 10/10
Excellent psychedelic blues crossover. Clapton before he started playing safe.
Rated 6/10
Yes, this sure is a 60s album cover. As you might expect I have no idea which one of those guys is Eric Clapton. Is he the Mads Mikkelsen, Ringo, or Joe Perry? It took a lot of deductive googling, but I think he's the angsty Joe Perry. Now that that's squared away: I don't enjoy this. Guitar heavy, bop light. Would be a 2, but 'Sunshine' bumps it up to the 3 zone.
Highlights: 'Sunshine of Your Love' (Is it good because USC's band plays it, or does USC's band play it because it's good?); 'World of Pain' isn't terrible either; the album title comes from a malapropism ("derailleur gears")!
Lowlights: 'Outside Woman Blues' (Big yikes), 'Mother's Lament' (what is happening here)
Rated 4/10
Some amazing guitarwork but overall this album is a 30 minute slog
Rated 8/10
Excellent Album - love the British Blues
Rated 8/10
Short and fairly weird album. Could do without Mothers Lament, but otherwise very, very well executed.
Rated 8/10
Now, we have the "cream" of the crop for Eric Clapton's career. Obvious pun aside, for as much as Clapton continued to see success in his solo career and other projects, it was always going to be his time with the band Cream that got the most recognition. Similar arguments could be made for drummer Ginger Baker and bassist Jack Bruce. Their landmark album, Disraeli Gears, serves as a testament to their combined talent early on.
A good portion of this album is the sort of chill psychedelic blues rock that's emblematic of the group, as members shared hazy vocal leads and songwriting credits amidst crunchy guitar riffs and a loose rhythm section. The compositions are kept mostly tight and self-contained, as songs never veer off into improvisational jamming, which is a good thing for keeping these songs memorable. Tracks like "Strange Brew", "Sunshine of Your Love", "Tales of Brave Ulysses", and "SWLABR" capture the shift from blues to more acidy stylings as the latter half of the 1960s raged on.
That said, this album does peter off in the last couple of tracks, from Clapton's more straightforward rendition of Blind Joe Reynolds's "Outside Woman Blues" through the band's mock ending of "Mother's Lament". I should also mention that while Clapton is an above-average guitarist who is showcased well here, I wouldn't say he was the greatest among his contemporaries, like Jimi Hendrix or George Harrison. There were definitely better players at the time, and deep down, I think Clapton would agree with me.
Regardless, Disraeli Gears is a classic record from one of the first supergroup bands ever formed, and as such has its place on this list.
Rated 6/10
En 1967, le monde de la musique est en pleine ébullition. Le "Summer of Love" bat son plein, et la pop music, jusqu'alors formatée, explose en un kaléidoscope de sons, de couleurs et d'expérimentations. C'est dans ce contexte effervescent que Cream, le premier "supergroupe" de l'histoire, composé du dieu de la guitare Eric Clapton, du bassiste-chanteur virtuose Jack Bruce et du batteur phénoménal Ginger Baker, lance son deuxième album : "Disraeli Gears".
La première force de cet album iconique du rock psychédélique et du blues-rock est sans conteste le groupe Cream. Bien plus qu'un simple groupe, Cream est la convergence de trois monstres sacrés. La guitare d'Eric Clapton, fraîchement sorti des Yardbirds et de John Mayall's Bluesbreakers, atteint ici un niveau de fluidité, d'invention et de sonorité (son fameux "woman tone") qui justifie à lui seul son surnom de "God". Les solos sur "Strange Brew" ou "Tales of Brave Ulysses" sont des leçons de guitare électrique, où le blues le plus pur est distordu, accéléré et envoyé en orbite dans la stratosphère psychédélique.
À ses côtés, Jack Bruce n'est pas en reste. Sa basse, loin de se contenter d'un rôle rythmique, est un second instrument soliste. Elle dialogue, contrepointe, et mène la danse avec une agilité et une complexité mélodique rares. Son jeu sur "Sunshine of Your Love" est aussi mémorable que le riff de guitare lui-même. Ajoutons à cela sa voix, puissante et haut perchée, qui porte la plupart des morceaux avec une intensité dramatique. Enfin, Ginger Baker, avec ses influences jazz et ses polyrythmies complexes, est le moteur imprévisible et surpuissant de la machine. L'écoute de "We're Going Wrong" est une démonstration de sa capacité à construire une tension presque insoutenable par la seule force de ses fûts.
La deuxième force de l'album réside dans ses singles, devenus des hymnes intemporels. "Sunshine of Your Love" est sans doute le pinacle de l'album et de la carrière du groupe. Construit sur un riff d'une simplicité et d'une efficacité redoutables, le morceau est une fusion parfaite entre le blues lourd, la pop et le hard rock naissant. C'est un classique absolu, une de ces rares chansons qui définissent une époque. "Strange Brew" est une autre réussite majeure, une relecture intelligente d'un standard de blues transformé en un tube psychédélique accrocheur. "Tales of Brave Ulysses", avec son utilisation pionnière de la pédale wah-wah par Clapton et ses paroles oniriques signées Martin Sharp, capture l'essence même de l'aventure psychédélique. Ces trois titres, à eux seuls, assurent à "Disraeli Gears" sa place au panthéon du rock.
Mais une fois passés ces monuments, l'album perd cruellement en consistance et "Disraeli Gears" est l'exemple parfait de l'album dont les singles sont si puissants qu'ils éclipsent un contenu de remplissage bien plus faible. Des morceaux comme "World of Pain" ou "Dance the Night Away" semblent bien pâles en comparaison. Leurs mélodies sont moins mémorables, leurs structures plus convenues, et ils sonnent comme des tentatives un peu forcées de coller à l'esthétique "flower power" de l'époque, sans la conviction des meilleurs titres.
Mais le principal défaut de l'album reste son caractère daté. Si l'expérimentation est au cœur du projet, elle n'a pas toujours bien vieilli. Les paroles, souvent écrites par le poète Pete Brown, oscillent entre le surréalisme brillant et le charabia psychédélique un peu ridicule. Le titre "SWLABR" (acronyme pour "She Walks Like A Bearded Rainbow") en est un exemple criant : malgré un riff puissant, les paroles sont si ancrées dans une imagerie '67 qu'elles peuvent prêter à sourire aujourd'hui. De même, la production de Felix Pappalardi, bien que colorée et innovante pour l'époque, souffre des tics de son temps. Le mixage stéréo est souvent extrême et déséquilibré, avec des instruments cantonnés à un seul canal, ce qui peut rendre l'écoute au casque déroutante.
Pire encore, l'album est plombé par des choix artistiques qui brisent complètement sa cohésion. "Blue Condition", une ballade chantée par Ginger Baker, est anecdotique et détonne par sa simplicité presque naïve au milieu des déflagrations soniques du reste de l'album. Mais le point le plus bas est sans conteste "Mother's Lament". Ce morceau final, une sorte de comptine de music-hall britannique enregistrée à la va-vite, est tout simplement incongru. Il sonne comme une blague de fin de soirée qui n'a pas sa place sur un album de rock. Terminer un disque aussi important sur une note aussi triviale est une erreur de jugement qui laisse l'auditeur perplexe et affaiblit l'impact global de l'œuvre.
En conclusion, "Disraeli Gears" est un véritable paradoxe. C'est un album schizophrène, capable du meilleur comme du plus dispensable. Il contient des morceaux qui ont changé la face du rock et défini le son d'une génération. La virtuosité du trio est indéniable et, par moments, à couper le souffle. Mais en tant qu'album, en tant qu'expérience d'écoute cohérente du début à la fin, il échoue à maintenir le niveau d'excellence de ses meilleurs moments. C'est un document historique crucial, une explosion de créativité fulgurante, mais aussi une collection de chansons inégales, dont certaines ont mal traversé les décennies.
Au final ce sera une note de 3 sur 5 qui rend hommage aux pics de génie absolu ("Sunshine of Your Love", "Strange Brew") mais qui reconnaît aussi les creux, les passages datés et les fautes de goût de ce classique essentiel.
Rated 4/10
Strong start but definitely front loading the album ahead of some pleasant but uninspiring album tracks. My god blue condition is a dirge and least said about Mother’s lament the better.
Oh and that is one way to pronounce Ulysses
Rated 4/10
Where I like it, I really like it - the first two tracks are great.
But when it's Blue Condition (boring) or Mother's Lament (wtf?) I REALLY don't like it.
I feel like Cream might be a "greatest hits" type artist for me (assuming I get past Clapton being a complete dick and willing to listen to more of him outside of this project).
2/5
Rated 10/10
One of my favorite groups. What a voice, what creative songs, what melodies, what drumming, what an album. Insanely good.
Rated 6/10
Chillige 60er Jahre Musik, angenehm
Rated 6/10
I hadn't heard this before, quite enjoyed it. Though, I'm not sure what I make of the Monty Python bit at the end! 😂
Rated 10/10
I’m at a 4.5 that I’ll bump up to a 5 because I just had a lot of fun with this.
I’ll preface any of my praise by saying this: Eric Clapton’s an asshole. Granted, he seems like the sort of sensible asshole that has empathy & some level of remorse, or at least the ability to fake it well enough that he’s not inspiring any real, additional damage past his initial waves of stupidity. In that sense, the line between art & artist is a little easier to separate here, but forgive me if I’m giving him too much leeway or credit.
Anyway, enough about Eric: how about the actual music itself here? Well, it sure is some 1967 psychedelic rock. Mileage will vary about the enjoyability of this, and in a way, it really does boil down to whether or not you think it sounds good, because this feels like a quintessential example of what 1967 psychedelic rock is like. If you were to feed a prompt asking for this type of soundscape into an AI, and burn an entire fish family alive in the process, you’d probably get something like this.
I really, really enjoyed this – there are a handful of moments where the album repeats verses & riffs and enters a bit of a stagnant state, but those moments don’t ruin the album that badly for me. That’s mainly why I’m at a 4.5, because they’re prevalent enough to be noticeable, but not obnoxious enough to bother me. When this album isn’t in a stagnant phase, it’s firing on all cylinders; the guitar work here is as good as advertised, the percussion is an incredible anchor that feels just a bit ahead of schedule for 1967, and the vocals are honestly pretty good; little bit of a subdued David Bowie vibe to them that feels like the perfect compliment to the occasionally chaotic soundscapes that surround it.
I really don’t have that much to say – when this album is firing on all cylinders like that, it’s easy to get caught up in the energy & hit a total zen state, so I never had any deeper thoughts on the tracks like that. Is it a little silly to bump this up to a 5 on account of just having fun with it? Maybe, but I enjoyed it enough that I think it’s earned the bump. Huge shoutouts to “Dance the Night Away”, “Tales of Brave Ulysses” & “SWLABR”, by the way. Those 3 are my standouts for sure.
Rated 6/10
I always hear Cream being held in high-regard, but this is just okay and kinda boring? Perhaps this was exciting back in the 60s when it first came out, but it sounds a bit dated & basic now.