Cover of The Age of the Understatement

The Age of the Understatement

The Last Shadow Puppets

16 April 2008

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6.4
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Reviews
106
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Tracklist 12 tracks, 34:49
  1. 1The Age of the Understatement3:08
  2. 2Standing Next to Me2:18
  3. 3Calm Like You2:26
  4. 4Separate and Ever Deadly2:38
  5. 5The Chamber2:37
  6. 6Only the Truth2:44
  7. 7My Mistakes Were Made for You3:05
  8. 8Black Plant4:00
  9. 9I Don't Like You Anymore3:05
  10. 10In My Room2:29
  11. 11Meeting Place3:56
  12. 12The Time Has Come Again2:22

Reviews

Rated 4/10

I see why people call this landfill indie.

Rated 8/10

Syns plata er gjennomført i forsøket på å høres ut som 60-tallsartister. Det høres litt ut som de seinere platene til Arctic Monkeys på sitt mest loungete, men har fortsatt noe av det hardtslående som de tidligere platene har. Jeg kjenner ikke Miles Kane så godt utenom et par låter, så vet ikke helt hvor den plasserer seg i hans diskografi. Men som en Arctic Monkeys-plate er den fornøyelig. Høydepunktene er tilfeldigvis også singlene "Standing Next to Me" og "My Mistakes Were Made For You" (hallo, gutterom)

Rated 8/10

This was a fun one! Despite Alex Turner's involvement, it doesn't feel like *just* an Arctic Monkeys spinoff, which I was very pleasantly surprised by. The orchestral arrangements really elevate the album, and the whole thing ends up having an old movie soundtrack feel. At a short and dynamic 30 minutes, I can see myself coming back to it for sure.

Standouts: The Age Of The Understatement • Standing Next To Me • Separate And Ever Deadly • Only The Truth • Black Plant • I Don't Like You Anymore • The Meeting Place

Rated 6/10

it's like the Arctic Monkeys, but not as good!

Rated 4/10

It works. It does exactly what it sets out to do. But I was never keen on Artic Monkeys and Alex Turner sounds like he is singing with a mouthful of cold spit.

Rated 4/10

don't remember anything about this album from listening to it yesterday

Rated 6/10

It’s a decent album with some solid songwriting, though I felt like the mix was strangely lifeless. Like, maybe it was over-compressed? I think the editors of the list struggle to figure out which more recent albums are important to listen to.

Rated 4/10

There’s too much 60s on this list already, and now we get a mediocre 00s band trying to sound like the 60s. Ooff.
This is not very compelling, rather overproduced and very indulgent. Honestly, the album has no soul, no guts, no truth behind it. It’s musical posturing and it’s transparent. It’s clear that this mistake was not made for me.

Rated 4/10

Forgot this album existed. Would have been better off that way

Rated 6/10

I remember not rating this at all when it came out. It’s much better than I remember. Still not a ‘must hear’ by any stretch but I enjoyed it.

Rated 6/10

eh isso aí. tem umas mais puxadas pro indiezinho rock bacana e outras bem anos 60, quase trilha sonora pra 007.
não eh ruim, mas não sei se gostei mto não. vou dar 3 estrelinhas, mas acho que, se eu escutar mais vezes, o santo bate. só não sei se tô querendo mesmo xD

Rated 6/10

A bit glammy in a fun way.

Rated 4/10

Toothless..

Rated 6/10

I like this, but I much prefer (early-to-mid) Arctic Monkeys - this seems to be trying a little too hard.

Rated 2/10

I’m glad Alex Turner has an outlet for … whatever this is. Just leave me out of it.

Rated 6/10

Parfois, dans ce grand foutoir qu'est la liste des "1001 albums", on tombe sur des cas d'école. Des disques qui illustrent parfaitement une tendance, une époque, ou, comme ici, l'écart abyssal qui peut exister entre une ambition démesurée et le résultat final. Je parle de "The Age Of The Understatement", le projet monté par les deux coqueluches de l'indie rock britannique de la fin des années 2000, Alex Turner et Miles Kane.

Il faut se souvenir du contexte. À l'époque, Turner était le poète surdoué des Arctic Monkeys, le mec qui avait redonné ses lettres de noblesse à la chronique sociale sur fond de guitares nerveuses. Le voir s'associer à Miles Kane pour un projet parallèle avait de quoi intriguer. Et puis la première bombe a été lâchée : le single éponyme. Une production d'une ampleur folle, des cordes wagnériennes, une tension de film noir... On nous promettait un chef-d'oeuvre de pop baroque, un hommage vibrant et moderne aux Scott Walker et autres John Barry. Sur le moment, j'avoue, l'appât était de qualité, ça sentait bon, ça avait de la gueule.

Sauf qu'un plat de résistance ne se juge pas sur son amuse-bouche. Et une fois l'album entier sur la platine, la sensation est tout autre. Le grandiose annoncé vire très vite au boursouflé.

Soyons clairs, l'idée de départ est respectable, car rendre hommage aux orchestrations épiques des années 60 est un pari audacieux. Mais pour que ça fonctionne, il faut deux choses : des chansons d'une qualité irréprochable et, surtout, une âme. Or, c'est là tout le problème car passé l'effet de surprise des premières minutes, on se rend compte que l'orchestre symphonique n'est pas tant un écrin pour les compositions qu'un gigantesque cache-misère.

Les deux compères semblent avoir appliqué la même recette sur la quasi-totalité des pistes : une mélodie pop correcte, et hop, on balance par-dessus des louches entières de violons, de cuivres et de percussions dramatiques. C'est le "syndrome Michael Bay" appliqué à la musique : pourquoi faire dans la subtilité quand on peut tout faire exploser ? Le résultat est épuisant, l'album manque cruellement de dynamique, d'air, de silence. Tout est constamment au bord de l'hystérie, chaque morceau se veut un climax, si bien qu'au final, plus rien n'a d'impact. C'est un long monologue crié dans un mégaphone.

"The Age Of The Understatement" est un album du "trop plein". Trop d'arrangements, trop de prétention, trop de poses savamment étudiées. On sent que Turner et Kane se sont fait un plaisir monstre en studio, qu'ils se sont regardés en se disant "putain, on est des génies", mais ils ont oublié l'auditeur dans l'équation. C'est de la branlette de studio, aussi impressionnante soit-elle techniquement.

Dépouillez ces chansons de leur faste orchestral. Que reste-t-il ? Quelques bonnes lignes de chant, une poignée de riffs corrects, mais surtout beaucoup de titres qui, livrés à eux-mêmes, sembleraient bien fades. "Standing Next to Me" s'en sort bien parce qu'elle a la structure d'un tube pop efficace qui aurait fonctionné même en acoustique. Mais combien d'autres morceaux se noient dans leur propre emphase ?

Le pire, c'est que ça manque de vécu. On a affaire à deux jeunes mecs de vingt ans qui chantent avec la gravité d'un crooner de Vegas en fin de carrière. Ça sonne faux, c'est un déguisement, un exercice de style appliqué, scolaire, mais sans la fêlure qui rendait un Scott Walker bouleversant ou un Lee Hazlewood crédible. On n'y croit pas une seconde, on regarde deux acteurs talentueux jouer une pièce de théâtre, mais on n'est jamais dupes.

Alors oui, la production est impeccable. Oui, les musiciens sont excellents. Mais la musique, ce n'est pas qu'une performance technique. Et cet album en est la preuve flagrante, c'est une coquille magnifique, mais désespérément vide. Un projet d'ego qui a séduit une partie de la critique par son ambition, mais qui, avec le recul, peine à masquer ses faiblesses de composition et son manque criant de sincérité.

Sa place dans les "1001" ? Je la questionne sérieusement. Peut-être comme l'exemple parfait du "style over substance", l'album qui a plus d'allure que de fond. Une curiosité, un caprice de rockstars, mais certainement pas un disque essentiel

Verdict : 3/5. Un album qui en met plein la vue mais qui laisse sur sa faim. C'est boursouflé, souvent indigeste, et ça a le charme artificiel d'une fleur en plastique. Ça brille de loin, mais de près, ça ne sent rien.

Rated 8/10

Not a bad album. I kept getting distracted and losing where I was in the album, but I didn't have a problem picking up at any point and repeating songs. 4/5

Rated 6/10

Interesting. Retro sounding yet modern. It was ok.

Rated 8/10

Ein cineastisches Indie-Album mit opulenten Streicherarrangements und Retro-Charme. Alex Turner und Miles Kane liefern dramatischen Barockpop mit Western-Flair, inspiriert von Scott Walker und Ennio Morricone. Besonders stark: „Standing Next to Me“ und der Titeltrack. Etwas zu sehr Hommage, aber stilvoll und mutig. Ein klangvolles Abenteuer abseits des Mainstreams.