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Tracklist 23 tracks, 1:32:55

Disc 1

  1. 1Comme si3:52
  2. 2Girlfriend3:20
  3. 3The walker4:16
  4. 4Doesn’t matter4:24
  5. 55 dollars3:28
  6. 6Goya Soda5:25
  7. 7Damn (what must a woman do)3:37
  8. 8What’s‐her‐face5:03
  9. 9Feel so good3:45
  10. 10Make some sense3:20
  11. 11The stranger4:03

Disc 2

  1. 1Comme si on s’aimait3:52
  2. 2Damn, dis‐moi3:20
  3. 3La marcheuse4:16
  4. 4Doesn’t matter (voleur de soleil)4:24
  5. 55 dols3:28
  6. 6Goya ! Soda !5:25
  7. 7Follarse3:37
  8. 8Machin‐chose5:03
  9. 9Bruce est dans le brouillard3:38
  10. 10Le G3:55
  11. 11Les yeux mouillés3:20
  12. 12L’étranger (voleur d’eau)4:03

Reviews

Rated 4/10

This was ok pop. I didn't mind it at all, but it has french on it so, instead of a 3, I give it a 2.

Rated 4/10

Boring

Rated 2/10

You know what they call pop music in France?
Le Pop with cheese.

Rated 8/10

Really fun groovely music!

Rated 6/10

Loved the disco-funk elements on this! I was personally a fan of that recent period of 80s synthpop revival, and it seems like Christine and the Queens were right at the start of it with this album. Had I discovered them at the same period as I was listening heavily to L'Impératrice and modern The Weeknd, this could have been an insta-5.

As fun as it is to have some French music on the list though, I just don't think anything stands out as an essential listen.

Standouts: Damn, dis-moi • Doesn't matter (voleur de soleil) • Goya ! Soda ! • Le G

Rated 4/10

This is lame. And so is this list

Rated 8/10

Surprised how much I liked that, very Florence and the Machine coded.

Rated 8/10

Smart, elegant contemporary pop. Check out there features on Charli XCX and 070 Shake tracks.

Rated 8/10

At the 'Big Weekend' festival in Swansea, I left the Taylor Swift headline set after the first song to go see Christine & the Queens. No regrets. She puts on a good show. A lot of her performance is visual but this album has a great sound.

And for what is worth, whether "80's pop" was recorded in the 80's, 2018 or 1850, I couldn't give a fuck. If I like it I like it.

Rated 6/10

This album really hits its groove with ‘5 dollars’ and ‘Goya Soda’, but overall it feels more a piece of performance art than a great album.

Rated 6/10

Extremely boring review time: I have no strong feelings either way about this album. It was perfectly pleasant and I enjoyed listening to it while it was happening, but I can't see me ever returning to it.

3/5

Rated 6/10

Of all things I could've expected from this record, a throwback wasn't one of 'em. But Chris's cadences are Michael Jackson's, his image is Prince's, & the production he sports is like DeBarge + Alphaville. He does posses a contemporary comp, which would be Dev Hynes, but 2018 is not the year I'd associate w/ an album like this one. It's not that he's willfully nostalgic; he just honestly boasts an aesthetic that's not of the now. The music itself is a fluent brand of pop music, sexy but not sexualized, fantasy-bound tho tethered to simpler realities, w/ some poetic moments as well: 'I chose to talk w/ violent hits, blossoms again'; 'Run if you stole a shard of sunlight.' I can't say I'm in love w/ the second half, but overall, the eighties are back!

Rated 6/10

fun fun fun, but also repetitive

Rated 6/10

Pretty decent pop music, that I swear I've heard music very similar sounding to this, but can't place it at all. Maybe Imogen Heap? Dua Lipa? Not really sure, and pretty sure those aren't the ones I'm thinking of, but this album sounds very similar to a song I've heard before.

But yeah, it's fine, not blowing my socks off though.

Rated 6/10

I listened to the French version of 𝘊𝘩𝘳𝘪𝘴, which presents a sleek and well-produced take on modern electropop. The album is consistent in tone, built around clean synths, tight rhythms, and a clear artistic vision.

Everything is executed with confidence, but it doesn’t quite leave a lasting impression on me. It’s a solid record with a strong sense of style, yet it never fully moves beyond that into something more distinctive.

Rated 2/10

Je suis né en 1970, j'ai vu des trucs, j'ai entendu des trucs. J'écoute de la musique avec une passion dévorante depuis que j'ai l'âge de comprendre que le monde est un endroit sombre et qu'il faut bien du bruit pour couvrir le silence. Entre 1991 et 2000, j'ai traîné mes guêtres dans une radio indé et ensuite, j'ai passé quatre ans derrière le comptoir d'un disquaire indépendant.

Tout ça pour dire que ce projet des "1001 Albums" c'est un peu comme un pèlerinage, une mission quotidienne. Je me lève, je regarde la liste, et j'y vais avec le respect de l'artisan. Même quand je tombe sur des trucs qui ne sont pas ma tasse de thé, je fais l'effort. C'est le jeu, c'est le contrat.

Et puis, il y a eu aujourd'hui...

Aujourd'hui, j'ai pioché Chris de Christine and the Queens, sorti en 2018.

Putain... Voici en substance ce que j'ai dit quand j'ai découvert la proposition de ce jour. Juste ce mot, lâché dans le vide de mon salon, avec le regard vide du type qui sait qu'il va passer un sale quart d'heure. Mais je suis un pro et je me suis dit : "Allez, mon gars, tu as survécu à bien pire. Clique."

Et là, j'ai regardé la tracklist.

Putain... Voici en substance ce que j'ai dit quand j'ai découvert qu'il y avait 23 titres pour 1h33. Quatre-vingt-treize minutes de ma vie que je ne récupérerai jamais. Même GYBE, quand ils te font un morceau d'une demi-heure, tu voyages. Là, 23 titres de pop synthétique tiède, ça ressemblait plus à une peine de prison qu'à une épopée musicale. Mais bon, le contrat... J'appuie sur "Play".

Putain... Voici en substance ce que j'ai dit au bout des premières secondes en ajoutant... ça va être long... Très, très long.

Dès les premiers beats programmés avec la conviction d'un expert-comptable sous Xanax, dès les premières vocalises susurrées de cette voix qui se veut moderne mais qui sonne juste vide. Ça l'a été, ça a été long, mais moins long que je ne l'aurais pensé. Pourquoi ? Parce que j'ai craqué. Il faut dire que, malgré toute ma bonne volonté, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout de cette merde R'n'B à la française. Et croyez-moi, c'est bien une des rares fois que cela arrive. Habituellement, je me fais un point d'honneur d'aller au bout de chaque disque, même les trucs expérimentaux les plus insupportables. Mais là, mon cerveau a dit stop.

Alors autant habituellement, quand on rajoute "à la française" à un genre, ça donne un petit cachet. Ça sent l'artisanat, la baguette de pain, le petit truc arrogant mais charmant. Mais autant ici, ça ne sert strictement à rien. C'est juste de la copie de mauvaise pop urbaine américaine, passée à la moulinette de Saint-Germain-des-Prés, avec une esthétique de clip de parfum. Donc, appelons un chat un chat : c'est juste de la merde. Moins liquide que celle de Mariah Carey, certes, car il n'y a pas ces putains de hurlements de dauphin asthmatique. C'est plus contenu, plus "chic" en apparence, mais ça reste de la merde bien marketée, emballée dans du papier glacé Inrocks. Mais à l'intérieur ? Il n'y a rien.

Je n'analyse même pas les morceaux un par un, à quoi bon ? C'est un long tunnel de beats mous, de synthés FM des années 80 mal digérés, et de paroles qui volent à la hauteur d'un post Instagram faussement profond. Je me fous complètement de savoir qui a produit quoi ou de la démarche "conceptuelle" derrière l'album. Quand la musique est aussi chiante, le concept ne me sert à rien. Au final, j'ai mis 1 sur 5 et très franchement, c'est beaucoup trop bien noté. Je le mets uniquement parce que zéro n'est pas une option dans mon tableau. Ce point, c'est pour l'ingénieur du son qui a dû se faire chier à mixer ces 23 pistes de néant et qui a fait un boulot propre techniquement. C'est tout.

Mais avant de fermer cette page, j'ai une vraie question existentielle. Une question métaphysique qui me taraude depuis que j'ai coupé cette atrocité.

Qu'est-ce que cette merde fout dans la liste ? Sérieusement. Je m'adresse aux éditeurs de ce bouquin, à ce brave Robert Dimery ou aux critiques musicaux soi-disant "éclairés" qui mettent à jour ces éditions des années 2010/2020.

Qu'est-ce qui s'est passé dans la salle de rédaction ? Il y avait des quotas à respecter ? Il fallait absolument cocher la case "pop française contemporaine faussement transgressive" pour faire moderne ? Il fallait plaire à la presse parisienne branchouille ?

Comment peut-on oser mettre cette purge d'1h33 dans un ouvrage censé regrouper les 1001 albums qu'il FAUT avoir écoutés avant de claquer ?

Car, si je suis sur mon lit de mort et qu'il me reste 1h33 à vivre, je vous garantis que je ne mets pas "Chris". Je mets du Nick Cave, je mets "Unknown Pleasures", je mets 1h33 de larsen de Sunn O))) histoire de faire fuir la faucheuse. Mais certainement pas cette merde.

Car c'est une insulte à l'histoire de la musique.

Car c'est une insulte à tous les groupes qui se sont saignés dans des caves pour sortir des albums parfaits qui ne figureront jamais dans cette liste.

Car c'est juste une insulte à mes oreilles.

Rated 4/10

None of these songs go anywhere and there are about twice as many of them as there should be. Synthy europop should be more fun than this.

Rated 6/10

I'm not a pop guy, but I would consider this good pop. While it doesn't resonate with me, it is a decent piece of work.