Cover of Street Life

Street Life

The Crusaders

14 May 1979

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5.8
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Reviews
52
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Tracklist 6 tracks, 38:43
  1. A1Street Life11:05
  2. A2My Lady6:40
  3. B1Rodeo Drive (High Steppin')4:16
  4. B2Carnival of the Night6:16
  5. B3The Hustler5:21
  6. B4Night Faces5:05

Reviews

Rated 6/10

Street life is a brilliant song on a good album

Smooth funky jazz . The lack of a singer on most of the songs , after the eponymous opening track, kind of relegates this to background music .

While I will buy this on vinyl I’ll probably only play it as background music for a dinner party

Rated 4/10

I find jazz to be extremely tedious.

Rated 4/10

Qu’est-ce que ce disque fout dans un bouquin qui s’intitule Les 1001 albums qu’il faut avoir écoutés avant de mourir ? C’est en substance la première question qui m’a traversé le crâne quand je suis tombé sur la page consacrée à Street Life des Crusaders. Comment un recueil de chefs-d’œuvre absolus, de monuments du rock, de la soul ou de la musique concrète peut décider, en toute décontraction, de canoniser un produit calibré pour les bandes-son de halls d’aéroports ou de boutiques de prêt-à-porter du milieu des années soixante-dix ?

Et en réfléchissant deux secondes, le paradoxe s’explique très bien : c’est l’archétype même de l’album de jazz destiné aux gens qui ont une horreur viscérale du jazz, et rien que pour cela, son statut d’anomalie historique lui confère une légitimité insolente. C’est le disque que les gens branchés mettaient sur la platine pour faire semblant d’avoir du goût sans risquer de froisser les convives avec un chorus un peu rugueux de John Coltrane ou une dissonance de Thelonious Monk. C’est poli, ça sent la moquette épaisse et la laque pour cheveux, mais ce n’est pas complètement à jeter.

Car soyons honnêtes juste deux minutes, tout n’est pas bon pour la décharge sur cet album. Il y a au moins un monument, un vrai, qui flotte au dessus du reste, je veux bien sûr parler du morceau-titre, l’inusable Street Life. C’est un classique, et prétendre le contraire relèverait de la mauvaise foi pure et dure. Le titre phare est impeccable, les arrangements de cuivres glissent comme sur du velours et le songwriting convoque ce que la soul new-yorkaise, le rythm and blues et la pop FM savaient faire de plus redoutable à la toute fin des années soixante-dix. Mais surtout, le morceau est littéralement sauvé du naufrage par la voix de Randy Crawford, car sa prestation vocale est un modèle de sensualité, de gouaille et d’élégance urbaine, un éclair de grâce furieuse dans un océan de tiédeur. Dès que Randy Crawford ouvre la bouche, on y croit : on voit les avenues détrempées, les néons qui grésillent, la nuit qui s’étire et cette faune interlope qui cherche une raison de danser jusqu’à l’aube. C’est imparable, c’est tubesque au meilleur sens du terme, et ça justifie presque à soi seul qu’on se farcisse la face A.

Dans une moindre mesure, on peut aussi accorder un demi-regard bienveillant à un titre comme My Lady. Le morceau ne casse pas trois pattes à un canard, c’est de la soul-jazz de salon assez convenue, mais il bénéficie d’un sursaut d’intelligence : une progression harmonique sur le refrain qui sort un peu des sentiers battus et vient chatouiller l’oreille juste au moment où l’on commençait à piquer du nez. Ce petit pas de côté harmonique suffit à lui donner un semblant d’épaisseur, à sauver ce moment d’une banalité autrement écrasante. On se dit un instant que les musiciens vont peut-être lâcher les chevaux, qu’un semblant de fièvre va s’emparer des amplis. Fausse alerte car c’est juste un soupir élégant avant le grand coma.

Car une fois passé ces quelques étincelles, le reste de l’album s’effondre sous le poids de sa propre insignifiance. Le constat est cruel mais limpide, le reste de ce disque est tout bonnement insipide. On ne peut même pas lui faire l’honneur d’être détestable ou scandaleux, non, c’est pire que ça, c'est inoffensif. Mais putain, les Crusaders n’étaient pourtant pas des manchots, Joe Sample aux claviers, Wilton Felder aux saxophones et à la basse, Stix Hooper derrière les fûts, épaulés ici par la six-cordes de Barry Finnerty… ce sont des tueurs de studio, des types capables de vous poser des rythmiques en béton armé et d’aligner des grilles d’accords les yeux fermés. Et pourtant, sur ce disque, ils semblent avoir déposé leurs couilles au vestiaire, car ils ne prennent absolument aucun risque. Zéro nada.

Le problème n’est pas la technique, car elle est irréprochable. Le son est d’une pureté presque clinique, la production est léchée au millimètre, pas un poil qui dépasse, pas une crasse sur le master. On croirait entendre des virtuoses sous anesthésie générale qui s’interdisent formellement de faire grimper le thermomètre. C’est le jazz-funk vidé de sa sève, réduit à une formule commerciale pour cadres dynamiques en quête d’exotisme nocturne à bon compte.

Au bout du compte, Street Life est un trompe-l’œil fascinant. Un chef-d’œuvre radiophonique de plus de onze minutes d’un côté, et de l’autre, un remplissage luxueux mais totalement désincarné. Pour ma part, la sentence est sans appel : un 2 sur 5 bien tassé, pour saluer la voix divine de Randy Crawford et rappeler au passage qu’un excellent single ne fera jamais, au grand jamais, un grand album.

Rated 6/10

Day 12

I'm sorry Street Life my precious but the rest of the album is way too subdued for you to share room with them :(

Fav track: Street Life

Rated 6/10

uopće mi nije bilo loše. premda mi je prva pjesma, s lijepim ženskim vokalom, vjerojatno bila najbolja i malo pokvarila dojam daljnjih instrumentala, no oni ipak nisu isuviše repetitivni. sve u svemu, bilo je ugodno preslušati i drago mi je što jesam, no ne mislim da ću baš ponovo

Rated 4/10

i didn't know street life was that long

Rated 4/10

The opening track with the vocals is great; quite happy to listen to eleven minutes of that. But the rest is pretty unmemorable.

Rated 6/10

OK instrumental.

Rated 6/10

Jazz fusion sounds like a video game loading screen - pleasant and predictable, always returning to the main chorus/motif prior to looping before slowly fading out. Without the fadeout, the songs could loop indefinitely.
...
That being said I do appreciate some good jazz fusion, and while I prefer Casiopea to this, this wasn't bad by any means. 3/5

Rated 6/10

Competent jazz. I dig it while cooking. I’d never heard of it.

Rated 6/10

This was pretty cool. Chill instrumental album, kinda funky, kinda jazzy, very 70s.

Rated 6/10

This is pleasant! Good energy, fun instrumentation. I dunno about an 11 minute song, but I guess that's jazz for you.

Highlight: 'My Lady'

Lowlight: 'Night Faces' (a fine song in itself, but sounds like the hold music of my medical center, thus mildly traumatizing)

Rated 8/10

At first glance, I wasn't sure who The Crusaders were. But noticing the album title, and looking a little deeper, I realized that "Street Life," the title track, was re-recorded by guest vocalist Randy Crawford a few years later. I saw her name on the Cincinnati Music Walk of Fame two years ago, and I consider the track a genuine bop, be it in its sped-up remake or the slowed-down, sprawling jazzy arrangement of the original. With that said, how does the rest of Street Life, the album, sound?

Well, it's intriguing because this was a jazz fusion group whose improvisations leaned towards smooth R&B and disco, at a time when the latter genre was declining in popularity. It's certainly pleasant to listen to, with some catchy melodies centered around Wilton Felder's eclectic saxophone playing. In fact, Wilton pulled double duty by laying down the bass lines for half the tracks, Joe Sample had some nice little keyboard solos in between, and the session musicians did a decent enough job providing some guitar flourishes and other light instrumental passages. That said, between the slower tempos and the minimal presence of the percussion, I can comfortably put this album in the same camp as Steely Dan. It's an easy listen in the moment, but I do prefer more challenging jazz-fusion music.

I still dug Street Life as a nice record to have on in the background, but not much more than that. It was cool that they launched Randy's career, though.

Rated 6/10

Updated jazz sound for the 70s quiet storm/R&B vibes. Each song sounded very similar to each other.

Rated 4/10

Meh? Some interesting things in here, but I was really bored.

Rated 2/10

Title track is a banger but did it need to be 11 minutes? It doesn’t, but when the rest of the album is filler elevator music maybe it has to be.

Buy the 7” version ditch the rest.

Rated 4/10

Background music for a grey Monday. Didn't make it any better 🤷

Rated 4/10

Funky jazz with solid production and playing, but unfortunately it’s rather generic, formulaic, inoffensive, and forgettable. It’s doesn’t really seem to do anything for me at all.