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Tracklist
- A1Cherry-Coloured Funk3:13
- A2Pitch the Baby3:17
- A3Iceblink Luck3:18
- A4Fifty-Fifty Clown3:16
- A5Heaven or Las Vegas4:57
- B1I Wear Your Ring3:40
- B2Fotzepolitic3:31
- B3Wolf in the Breast3:32
- B4Road, River and Rail3:22
- B5Frou-Frou Foxes in Midsummer Fires5:37
Reviews
Rated 6/10
Not worth the hype. I have no idea why people love this as much as they do. The aesthetic gets monotonous after the first song, and trying to comprehend what's happening makes me feel like unwell.
Is it the vibe? The vibes are good, but it can only take is so far. As it goes on, it sinks deeper and deeper until eventually, it suffocates in the fumes and the haziness it employs.
Rated 6/10
The Cocteau Twins play pop with audible influences from Celtic folk music and extensive atmospheric effects. That sounds a bit wild when you read it, but the result is actually pretty unspectacular.
On “Heaven or Las Vegas”, I really like the sound of the bass, which is also played with extreme precision.
All in all, that’s a fair assessment.
Rated 8/10
Dreamy. That’s what this so obviously is. Dream Pop, dreamy synths, dreamy vocals, dreamy guitar, it’s dreamy. It’s also REALLY FUCKING IMPORTANT. In fact I’d say that most people who’ve heard this album think it’s one of the best albums ever made. Not on here of course, but I couldn’t imagine someone finding this music unbearable in any way.
Now, the obvious. It “Has Lyrics,” but really, the great Elizabeth Fraser does not sing words here, so much as she’s singing feelings with words vaguely attached to them; I think I read somewhere that she began to phase out actual lyrics and instead began improvising onstage, vague lyric-like words uttered. And this is something that works, at least partially, to the album’s great benefit. It makes the album more timeless, less caught up in the words of any specific time, more tied to the soundscapes that have in time become one of the greatest structures of any remotely psychedelic endeavor, musically.
Highs of the album, like “Cherry-Coloured Funk,” the excellent title track, or “Iceblink Luck” all establish this driving, deeply ethereal atmosphere. The album’s greatest heel, in fact, is how ethereal it can sometimes be. I don’t enjoy the synthier moments, such as “I Wear Your Ring,” or even the beloved closer “Frou-frou Foxes in Midsummer Fires,” nearly as much as anything else here.
That being said, this album is pivotal, and one of the most important rock albums ever made. Absolutely listen to it.
9.3/10
DOES IT BELONG ON THE LIST: YES
REASON: IMPACT, INFLUENCE, SIGNIFICANCE
Rated 10/10
gabba fornu
Rated 10/10
this album sounds like looking at the sky with a new pair of glasses
Rated 10/10
literally a dream
Rated 10/10
4.7/5
Rated 6/10
Nothing about this is bad, but nothing is exciting either. Sure, it's hypnotic and mysterious, but I'm not sure I'd ever put the album on again.
Rated 10/10
Oh how this speaks to my soul, like I’m floating in a blissful ‘90s dream. I want to live inside this album.
Top tracks: Cherry-coloured Funk, Iceblink Luck, Heaven or Las Vegas
Rated 10/10
Si un jour quelqu'un me demande de lui résumer l'essence même de la dream pop sans m'embarquer dans un jargon de musicologue pédant ou un baratin théorique à deux balles, je lui colle immédiatement Heaven Or Las Vegas entre les oreilles. Il faut bien avouer que les Écossais de Cocteau Twins ont toujours su bâtir des forteresses sonores impénétrables et fascinantes, mais sur cette galette immaculée parue en 1990 chez 4AD, ils touchent tout simplement à la grâce absolue. C’est à mes yeux le chef-d’œuvre de leur discographie, un 5 sur 5 éclatant, sans la moindre seconde de trop ni le moindre déchet.
Dès les premières mesures, le contraste avec l'ambiance sépulcrale, gothique et brumeuse de leurs débuts saute à la gueule. Fini les spectres noyés sous des couches de réverbération opaques et anxiogènes : le groupe s'ouvre, respire à pleins poumons et assume enfin une lumière éclatante, presque pop, sans jamais perdre ce magnétisme abstrait et venimeux qui fait toute sa singularité.
D'ailleurs, parmi les moments de pure lévitation, le morceau-titre illustre à merveille cette élégance insaisissable où les mots se dissolvent dans l'air :
"Much more than heaven or Las Vegas
Much more than all the love inside"
Ce qui me frappe le plus quand je me replonge dans ce disque, c'est cette sensation physique d'apesanteur que le trio parvient à créer sans jamais tomber dans la démonstration technique stérile ou le concours de branlette de manche. Robin Guthrie ne joue pas de la guitare au sens traditionnel du terme : il empile les textures, sculpte des réverbérations vertigineuses et façonne des vagues harmoniques qui semblent tout droit sorties d'un songe éveillé. À ses côtés, la basse de Simon Raymonde apporte une rondeur mélodique indispensable, un ancrage terrestre et hypnotique qui évite à l'ensemble de se dissoudre dans l'éther pur. Cette alchimie sonore, à la fois vaporeuse et d'une précision chirurgicale, offre un écrin sur mesure à la voix d'Elizabeth Fraser, qui atteint ici une maîtrise émotionnelle tout simplement bouleversante, transformant chaque mélodie en un enchantement viscéral qui balaie tout cynisme sur son passage.
Le chant d'Elizabeth Fraser, parlons en d'ailleurs, il reste un phénomène quasi mystique, oscillant entre des onomatopées célestes, des bribes d'anglais déstructurées et un langage purement inventé qui s'adresse directement aux entrailles plutôt qu'à l'intellect. L'album capture cette transition miraculeuse où la mélodie devient accessible sans jamais virer à la vulgarité commerciale, alignant des joyaux d'indie pop éthérée d'une fluidité désarmante, à la fois chaleureux, lumineux et infiniment mélancoliques.
Au-delà de son statut de classique absolu, cet album marque surtout pour moi le point d'équilibre parfait d'un groupe qui a su apprivoiser la lumière sans renier une seule seconde de son étrangeté originelle. Là où tant d'autres formations d'indie pop se sont vautrées dans la mièvrerie ou le maniérisme prétentieux, Cocteau Twins a signé une œuvre solaire, intemporelle et habitée, qui prouve qu'on peut tutoyer le sublime avec une grâce désarmante. Plus de trois décennies après sa parution, ce chef-d'œuvre continue de flotter bien au-dessus de la mêlée, rappelant à quiconque tend l'oreille ce que la musique éthérée a de plus pur à offrir.
Il y a dans la trajectoire de Heaven Or Las Vegas une sorte d'ironie magnifique : c'est précisément au moment où le groupe commence à se fissurer de l'intérieur sous le poids des addictions et des tensions personnelles qu'il accouche de sa musique la plus radieuse et harmonieuse. Enregistré alors que Guthrie luttait contre ses démons et que Fraser découvrait la maternité, le disque tire une force inouïe de cette vulnérabilité brute. Au lieu de sombrer dans le chaos ou la noirceur complaisante, le trio a sublimé ses failles pour en extraire un nectar sonore d'une pureté stupéfiante. C’est cette tension invisible entre l'angoisse du réel et la quête éperdue d'un refuge céleste qui donne à l'album son relief inimitable, empêchant ces mélodies cotonneuses de n'être qu'un simple exercice de style ambiant ou une jolie musique d'ascenseur pour esthètes fatigués.
À l'arrivée, réécouter cet album aujourd'hui, c'est prendre une claque magistrale face à une œuvre qui refuse obstinément de vieillir. Alors que les années 90 ont vu défiler des wagons entiers de poseurs alternatifs et de disques datés dès le lendemain de leur sortie, les Cocteau Twins ont sculpté un monument d'indie pop qui échappe totalement aux lois de la gravité temporelle. C'est un voyage intérieur sans billet retour, une cathédrale de sons taillée dans le velours et la brume où chaque écoute révèle de nouveaux reflets. Si vous cherchez la définition ultime du chef-d'œuvre dream pop, arrêtez de vous prendre la tête : elle est gravée ici, de la première à la dernière seconde.
Rated 8/10
She sings minionese but makes you hear God. That's what the title's about.
Standouts: Cherry-coloured Funk • Heaven Or Las Vegas • Fotzepolitic
Rated 6/10
Never really listened to this band before. This is dream pop. I felt that some of the songs were incredible and then the next track, not too much and so on. I could never really settle with it. May need repeat listening.
Rated 8/10
That was wild. Incredibly unique, they truly have a sound of their own.
Rated 10/10
Maybe Iceblink Luck should be Scotland's national anthem
Rated 8/10
I love the texture and the general oddness of the sound. It's clear the Twins were feeling inspired when they made this. The confidence is audible.
Rated 10/10
1) Heaven or Las Vegas
2) Frou-Frou Foxes in Midsummer Fires
3) Cherry-Coloured Funk
Least Favourite: NONE OF 'EM!!
Rated 8/10
This album was great, I really loved it. I don't remember listening to anything by this group before but apparently I'd already saved the title track before.
Rated 10/10
How could I not love this album. Just phenomenal. Pure warm glowing light. Have loved this album since the first time I heard it.
Rated 8/10
The vibes are immaculate. Love the vocals. Love the dreamy haze. I was familiar with this a bit, but this is now a download in my library.
Rated 6/10
It's very much a album that I enjoy, but all songs blend together and nothing stands out. Great background music, which isn't a critique.