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Tracklist
- 1Arise3:18
- 2Dead Embryonic Cells4:52
- 3Desperate Cry6:41
- 4Murder3:26
- 5Subtraction4:48
- 6Altered State6:34
- 7Under Siege (Regnum Irae)4:54
- 8Meaningless Movements4:41
- 9Infected Voice3:19
Reviews
Rated 7/10
Jamais écouté avant.
Une plongée sombre et rageuse dans une contrée désolée, où résonnent riffs dévastateurs et batteries agressives, guidée par les hurlements hargneux, qui flirtent tranquillement avec le death growl, de Max Cavalera. C'est tout ce qu'on attend d'un album de thrash metal, et c'est peut-être ce qu'on pourra lui reprocher : en dehors de quelques expérimentations indus ou tribale qui ne vont pas très loin, Sepultura reste ici "dans les clous". Mais après tout, la formule fonctionne, alors pourquoi bouder son plaisir...
Top : Desperate Cry
Flop : Infected Voices
Rated 6/10
Nisam dovoljno upoznata s njima da znam da je postojala Sepultura prije Sepulture, tj. ovo vrijeme kad nikako nisu ličili na one pjesme koje znam i volim. Ovo je sasvim adekvatno ali previše tipični tadašnji metal.
Rated 4/10
La dernière fois qu’on s’est croisé avec les Brésiliens de Sepultura, c’était pour l’éléphant de foire Roots. Un truc massif, bourré de promesses expérimentales, même si, entre nous, ça ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable. C'était l'époque où ils tentaient de devenir les anthropologues du metal. Et là, patatras, on fait machine arrière, on rembobine la cassette de cinq ans pour se retrouver en 1991 avec Arise. Un album qui, sur le papier, est censé être le Saint Graal de leur période thrash "pure et dure".
Pourtant, dès les premières secondes, je sens que ça va coincer. On est dans du thrash metal très, voire beaucoup trop classique. C’est le genre de disque qui coche toutes les cases du petit manuel du parfait métalleux chevelu : une pochette sombre et menaçante avec des visuels un peu tordus, une production aux petits oignons, et une agressivité de façade qui cache mal un manque flagrant de relief. C’est propre, c’est même "notablement plus professionnel" que ce qu’ils faisaient avant. Et c'est là tout le problème car c'est trop scolaire.
On sent la patte du producteur Scott Burns, le gourou du death metal de Floride. Pour ce premier enregistrement hors du Brésil, Sepultura a voulu se payer un vernis international, un son "poli". Le résultat ? On a l'impression d'écouter une machine de guerre bien huilée, mais dont le conducteur a oublié de tourner le volant. C’est une ligne droite, un tunnel de saturation qui ne laisse aucune place à la respiration. On est loin de la folie un peu crade mais vivante de leurs débuts. Ici, tout est calibré pour plaire au plus grand nombre de "headbangers" possible, sans jamais chercher à sortir de l’ornière.
Techniquement, je ne peux pas leur enlever qu’ils savent jouer. Igor Cavalera, à la batterie, essaie d’être inventif. Il tape fort, il tape vite, il essaie de mettre un peu de syncope là-dedans, mais c’est noyé sous une masse de guitares qui, elles, semblent condamnées à répéter les mêmes structures ad vitam aeternam. Andreas Kisser nous balance des riffs intenses, certes, mais je les ai déjà entendus mille fois ailleurs, et souvent en mieux. C’est le syndrome du marteau-piqueur : c’est impressionnant pendant deux minutes, et puis ça finit juste par vous péter les tempes.
L’album s’ouvre sur le morceau-titre, "Arise". C’est le morceau type : rapide, hargneux, Max Cavalera qui grogne ses paroles sur la rage et le désespoir avec sa voix puissante. Ça commence bien, on se dit qu’on va passer un bon moment de défoulement. Et puis arrive "Dead Embryonic Cells" et c’est presque la même chose. Puis "Desperate Cry" avec encore le même rythme, la même texture sonore, la même absence totale de surprise. On continue avec "Under Siege" qui ralentit un peu le tempo, Dieu merci, mais qui reste engoncé dans ce metal sans imagination.
Au bout de vingt minutes, mon attention commence à s'évaporer. Je regarde ma montre, je soupire, et surtout, je sens cette douleur sourde qui commence à monter derrière mes yeux. C’est là le véritable exploit d’Arise : transformer du metal en un simple bruit de fond irritant. C'est du "trash" au sens littéral du terme, pas dans le genre de musique, mais dans le sentiment que c'est un produit jetable, interchangeable avec n'importe quel autre groupe de la scène de l'époque. Il n'y a rien d’exceptionnel qui vient briser la monotonie, aucune mélodie ne reste en tête et aucun changement de ton nous réveille.
Même la reprise d’"Orgasmatron" de Motörhead, présente en bonus, n’arrive pas à sauver les meubles. Ils réussissent l'exploit de rendre le morceau de Lemmy encore plus linéaire qu'il ne l'est déjà. C’est dire le niveau de rigidité du truc. On nous vend ça comme un appel aux armes, une expression de la colère face à la haine, mais pour moi, c’est juste le bruit d’un groupe qui stagne en croyant progresser parce qu’il a un meilleur ingénieur du son. La sophistication technique ne remplace pas l'originalité.
On est dans la pure répétition et j’ai sincèrement eu l’impression d'avoir écouté le même le même morceau pendant trois quarts d’heure. C’est un disque monocorde, une tapisserie de béton gris qui s'étend à l'infini. Il n'y a pas de clair-obscur, pas de nuances, juste une agression constante qui finit par devenir inaudible à force de vouloir être trop "metal". On est à des années-lumière de la profondeur émotionnelle ou de la complexité de certains de mes groupes fétiches. C'est du metal pour les gens qui aiment que ça tape, point barre.
Pour moi, ce sera donc un 2/5, et je suis généreux. C’est la note de la lassitude, celle qu’on donne quand on a fini l’écoute avec un soulagement non dissimulé, en se disant que le silence est quand même une invention magnifique. Rien de ce qui est proposé ici ne justifie son statut de "classique" ou sa présence dans une liste d'albums à entendre avant de mourir. Si vous voulez un mal de tête carabiné, allez-y, foncez. Pour les autres, épargnez vos oreilles et passez votre chemin.
Le projet "1001 Albums" nous réserve parfois de belles découvertes, des pépites oubliées ou des chefs-d'œuvre incontestés. Mais avec Arise, on touche le fond du placard. C'est l'album qui prouve que le thrash metal, quand il est pratiqué de manière aussi frontale et dénuée de vision, tourne très vite à vide. On est face à un disque qui a vieilli avant même d'être sorti, prisonnier de ses propres codes et incapable de nous offrir la moindre émotion sincère. Une déception totale, un bruit blanc en version saturée.
Il est temps d'éteindre la chaîne, de prendre un cachet d'aspirine et d'attendre que le calme revienne. Ces critiques ne peuvent pas seulement chanter les louanges de tout ce qui passe. Il faut aussi savoir dire quand on s'ennuie ferme, et avec Sepultura version 1991, on est au sommet de l'ennui bruyant.
Rated 8/10
Trash is the kind of metal which you just have to give yourself up to while it stampedes over you. I’d find it too overwhelming to try and keep up with Sepultura, instead the best I can manage is to tentatively approach them like a mortal in the presence of a vengeful demon. I am in awe of the mania they can summon, seemingly from the pits of hell.
Rated 8/10
I was expecting to give this a 1/5 after having heard Sepultura's Roots earlier during the project, but no, this one's actually good. Imagine my fucking surprise.
Rated 2/10
TWICE IN A ROW! ARE YOU SERIOUS?
The only positive thing I can say about this album is that it’s shorter than the other one.
Rated 8/10
If you like your thrash a little more heavy, little more sinister and less introverted, look no further. Feels influential for a lot awesome newer bands like Trivium. Good to see some of the heavier stuff on this list.
Rated 8/10
With that voice, I can't take this seriously 😭. Every time I hear those low growls I just can't help but laugh in a way that makes me enjoy the album a bit more. As with this kind of metal, I feel like I've heard this sound in some online parody, but have never intentionally listened to thrash/death metal. Even the name of the genre sounds scary.
"Arise" sounds like the broodier twin of that Megadeth record I listened to a few weeks ago. Now gaining more metal experience thanks to this generator, the guitar riffs are what I really like the most about this genre. When they match the drum beat, that's *chef's kiss*. (3.5-4)
Rated 6/10
I just didn’t feel it. It’s OK? But Sepultura are supposed to be this genre-bending influential metal band, and I just didn’t ever feel like I was listening to something transcendent. It was fine, but forgettable.
Rated 4/10
Nootttt for me. I’d call this horse shit, but I’d hate to offend horse shit.
Rated 6/10
Spare a few unique time signatures and interesting riffs, most of this listened as pretty standard thrash metal. Interesting to hear some Brazilian metal, though. 3/5
Rated 6/10
Great metal, I just can’t stand the vocals in this stuff.
Rated 6/10
It was ok! Not my favourite album on the list, but it had some good songs
Didn't enjoy this as much as Roots though
3 ⭐️
Rated 8/10
This was rad. Just a really good metal album. Definitely a different style compared to Roots. Favorite songs were Dead Embryonic Cells, Desperate Cry, and Altered State.
Rated 2/10
Pretty boring. Speed of drumming is impressive but nothing really happens. Bland.
Rated 4/10
Ne, das war zuviel für mich. Hätte ich vielleicht als Teenager gemocht.
Rated 8/10
I was so busy moshing I accidentally tried on the cat.
They definitely have the riffs - and whilst it isn't my favourite metal album (or metal sub-genre) it's good to see some of the heavy stuff represented on this list.
Rated 6/10
Really wanted to love this, because the music itself is perfectly fine. But I REALLY hate the singers voice. I saw another reviewer describe it as sounding like cookie monster and sadly that sums it up really well. Also some of the lyrics are kinda cringe. 3/5 I guess?
Rated 6/10
Ei ihan oma genre mutta onhan se kovaa ajoa!
Rated 8/10
Was not expecting to like this but I was low-key vibing