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Tracklist
- 1S.F. Sorrow Is Born3:15
- 2Bracelets of Fingers3:39
- 3She Says Good Morning3:31
- 4Private Sorrow3:50
- 5Balloon Burning3:50
- 6Death3:12
- 7Baron Saturday4:02
- 8The Journey2:45
- 9I See You3:53
- 10Well of Destiny1:47
- 11Trust2:47
- 12Old Man Going3:07
- 13Loneliest Person1:28
- 14Defecting Grey5:14
- 15Mr. Evasion3:31
- 16Talkin' About the Good Times3:46
- 17Walking Through My Dreams3:38
Reviews
Rated 8/10
Like discovering a secret Beatles/Zombies/early Floyd album. Really liked this one.
Rated 6/10
I started off less than impressed, but by the end I liked a few tracks. Not going to go down as one of the best/most interesting rock operas of all time, but an interesting timepiece. 2.5/5 -> 3/5
Rated 4/10
Not a big fan of some of these 60s rock albums, this one being no exception
Rated 8/10
This was goos. Good concept, and well executed, and should have been far bigger.
Rated 6/10
It’s actually pretty damned good. Lots of sounds I don’t expect to hear in a 60s album. At some point a they sound like a Beatles rip-off, and some times they sound like a mid-2000s classic rock resurgence band in the vein of The Vines or The Strokes. It’s criminal we don’t have half stars for this project. This is a solid album, 3.5 stars.
Rated 6/10
Typisch jaren '60 geluid. Het is speels en wisselt af. Helaas geldt die afwisseling ook voor het kwaliteitsniveau. Het is zeker niet altijd raak. Minpunten voor de overtreffende trap van de lange lettergrepen soms. She eee eee eee eee says good morning. Is dit nu serieus bedoeld? Of nemen ze de Beatles op de hak?
2,5 ster
Rated 8/10
I'm a sucker for Psych rock and this is very much that. Deflecting Grey is one of the greatest songs of the 60's and the rest of the album is pretty nice too. Not really a memorable listen, there aren't many memorable songs outside of Deflecting Grey, which wasn't even on the original album. Cool that it's a concept album, but I have no idea what it's about.
Rated 6/10
Alors, les Pretty Things, pour les plus jeunes (et même pour certains de ma génération, faut pas déconner), ce nom n’évoque peut-être pas grand-chose. On est loin des Stones, des Who ou des Kinks en termes de notoriété planétaire. Pourtant, ces mecs ont démarré comme des brutes, jouant un R&B plus crade et méchant que Jagger et sa bande à leurs débuts. Mais voilà, 1967/68, l’heure est au psychédélisme, aux fleurs dans les cheveux et aux acides qui font voir la vie en technicolor. Les Pretty Things, comme beaucoup d’autres, sentent le vent tourner et décident d’explorer de nouveaux territoires sonores après un album de transition un peu mou du genou, Emotions .
Et là, paf ! Ils nous pondent « S.F. Sorrow » et attention, pas juste une collection de chansons psyché à la petite semaine. Non, monsieur ! On parle ici de ce qui est considéré par beaucoup (et surtout par les principaux intéressés et leurs fans) comme le tout premier « Opéra Rock » de l’histoire, oui et bien avant « Tommy » des Who. L’histoire (fictive, hein, on se calme) de Sebastian F. Sorrow, de sa naissance à sa mort en passant par la guerre, l’amour, la désillusion, bref, la totale. Un concept, une narration, le tout emballé dans des arrangements psychédéliques luxuriants, avec sitar, mellotron, effets sonores et tout le tintouin.
Enregistré excusez du peu aux studios Abbey Road, juste après que les Beatles y aient mis en boîte leur fameux « Sgt. Pepper« , et produit en partie par Norman Smith, l’ingé son des Fab Four … Tu la vois venir, la comparaison, grosse comme le nez au milieu de la figure ?
Musicalement, « S.F. Sorrow » est loin d’être dégueu. Il y a de vrais moments de bravoure psychédélique, des harmonies vocales soignées, des expérimentations sonores intéressantes pour l’époque. La production de Norman Smith, forcément influencée par son travail avec les Beatles, est riche, pleine d’effets. L’histoire de Sebastian est peut-être plus cohérente, plus sombre aussi, que le prétexte un peu fumeux du « Sgt. Pepper« . On sent une vraie tentative de construire quelque chose de narratif, avec des ambiances qui changent, des moments de tension, de tristesse. « Bracelets Of Fingers » ou « Death » sont des réussites du genre .
Mais voilà… Comment ne pas penser à « Sgt. Pepper » ? Sorti un an plus tôt, l’album des Beatles a mis une claque monumentale au monde entier, redéfinissant les possibles en studio et devenant LA référence absolue du psychédélisme et de l’album concept (même si le concept est léger). « S.F. Sorrow », même s’il a été conçu en parallèle ou juste après, arrive forcément avec l’étiquette « le Sgt. Pepper du pauvre » ou « l’autre concept album d’Abbey Road ». C’est injuste, probablement, mais inévitable.
Là où les Beatles explosaient de couleurs, d’innovations sonores révolutionnaires et de mélodies immédiatement iconiques, les Pretty Things semblent parfois un peu plus… appliqués. Moins flamboyants, plus sombres, certes, mais aussi peut-être moins universels. L’expérimentation est là, mais elle sonne parfois moins naturelle, moins « évidente » que chez les Scarabées. C’est bien foutu, mais ça n’a pas la magie, l’aura quasi-mystique de son illustre prédécesseur/concurrent. Pepper, c’est le feu d’artifice permanent ; Sorrow, c’est parfois un peu le pétard mouillé, même s’il y a de belles fusées .
Et puis, il y a la suite de l’histoire. « S.F. Sorrow » fut un bide commercial retentissant. Ignoré aux States (où il est sorti trop tard, faisant croire à une copie de « Tommy« ), et accueilli poliment mais sans plus au Royaume-Uni. Cruel destin pour un disque aussi ambitieux. Pete Townshend, lui, a bien écouté et s’en est largement inspiré pour « Tommy » l’année suivante, raflant la mise et la gloire de « l’inventeur de l’opéra rock » aux yeux du grand public. Les Pretty Things, eux, retourneront à un rock plus basique par la suite.
Alors, ce 3/5 ? Ça me paraît plutôt juste car « S.F. Sorrow » est un disque fascinant par son ambition, historiquement important comme jalon du rock progressif et conceptuel, et il contient de très bonnes choses. C’est une pièce maîtresse du psychédélisme britannique, bien plus aventureuse que beaucoup d’albums de l’époque. Mais il souffre indéniablement de la comparaison avec le monument « Sgt. Pepper« , sorti juste avant et enregistré au même endroit avec le même ingé son devenu producteur. Difficile de passer après ça sans se faire éclipser.
Quand je bossais au magasin de disques dans les années 90, on avait parfois des rééditions de « S.F. Sorrow ». Ça partait, mais c’était clairement un truc de connaisseurs, de « ceux qui savent ». Pas le genre d’album que le client lambda venait chercher en sifflotant. C’est le destin des « albums maudits » : adorés par une niche, ignorés par la masse, mais indispensables pour comprendre toute une frange de l’histoire du rock. Il mérite clairement sa place dans les 1001 albums, ne serait-ce que pour son audace et son rôle de précurseur malchanceux. Mais un chef-d’œuvre intouchable ? Peut-être pas. Mais un très bon album, ambitieux et passionnant ? Assurément.
Rated 8/10
Need a second listen to be sure
Rated 8/10
This is way better than Tommy, you stupid nerds.
Rated 8/10
3.75 nice surprise! Much more experimental for the time than I expected. Hints of Radiohead later in the album.
Rated 6/10
The Pretty Things clearly spent some time experimenting in the studio, figuring out what gear was meant for recording and what was meant for rolling. I think some of the most ridiculous parts of Spinal Tap (Listen to the Flower People) were inspired by this. This was fun and yes, you should have heard this album before you die. However, once should do though
Rated 4/10
Kirkland Signature Sgt. Peppers
Rated 4/10
Već se ne sjećam ni sekunde ovog albuma. To će reći da je nespektakularan u najmanju ruku. Pošto je Tommy vrlo sličan album, ovo možda trun više volim.
Rated 6/10
Remembered as the first 'rock opera,' S.F. Sorrow is the transition from The Kinks to Pink Floyd. Rock-n-roll gets caught up w/ the conceptual, refusing to 'roll' off the tongue anymore: 'Your sonnets of life / They are filling the place / High windows inside me / Look down on your face.' A mouthful, to say the least. They aren't necessarily too British, thankfully, but they are skittish: an excitable rush of half-baked ideas, lyrical programs they were all too eager to utter. Mostly, prog made rock a slog, but what saves this album from itself are the song structures and the instrumentation. Better than Tommy b/c it features sweeter vocals and more soulful riffs, it's still a pretentious barrage. The best tracks: 'Trust' and 'Loneliest Person.'
Rated 4/10
It was ok. But that's all. There are too much records sounding the same.
Rated 6/10
Seemed decent. Need to give it a proper chance.
Rated 6/10
I don't know if I understand this, though it sounds nice-ish?
Rated 6/10
Meh pretty boring, and honestly I'll have forgotten this album by the time I've finished this review
3 ⭐️
Rated 8/10
Completely unknown to me but I liked it. There's no doubt about when it was made, but it works and I look forward to listening to it again.